Saviez-vous que…[Notice]

Saviez-vous que… Gisèle Lamoureux reçoit le Prix du Québec Georges-Émile-Lapalme 2015 Les personnes qui s’intéressent aux plantes sauvages seront certainement heureuses d’apprendre que Gisèle Lamoureux, botaniste-écologiste bien connue, a reçu le Prix du Québec Georges-Émile-Lapalme pour son travail de vulgarisation en français et pour la nomenclature et la documentation des plantes du Québec. Les Prix du Québec sont la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec en culture et en sciences. Les lauréats reçoivent un parchemin calligraphié, une médaille en argent, une épinglette et une bourse de 30 000 $. Gisèle Lamoureux a reçu ce prix le 18 novembre 2015, des mains de la ministre de la Culture et des Communications, Hélène David, qui l’honore… « … pour avoir contribué comme nulle autre à tisser des liens étroits entre la population et la flore du Québec, pour avoir mis sa plume lyrique et résolument écologique, au service de la science et de la conscience. Nous devons à son militantisme patient autant qu’énergique le choix de l’iris versicolore en tant qu’emblème floral du Québec. » À l’occasion de cette remise de prix, Catherine Perrin, à la radio de Radio-Canada, a fait une entrevue intitulée « Gisèle Lamoureux, la botaniste qui donnait des noms aux plantes ». C’est l’Université Laval qui avait présenté la candidature de Gisèle Lamoureux pour l’obtention de ce prestigieux prix. Source : Fleurbec Surveillance des maladies de la faune Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs vient de publier un rapport intitulé : 2011-2014 Surveillance des maladies de la faune. Stratégie québécoise sur la santé des animaux sauvages. Ce rapport présente les résultats, pour les années 2011 à 2014, des différentes activités de surveillance des maladies d’intérêt particulier pour la santé publique, la santé du cheptel d’animaux domestiques et la santé des animaux sauvages, telles que l’influenza aviaire, la rage du raton laveur, la maladie débilitante chronique (MDC) des cervidés, la tique d’hiver de l’orignal, le syndrome du museau blanc (SMD), l’apparition anormale de lésions externes chez les achigans du lac Saint-François et la septicémie hémorragique virale (SHV). En plus des activités de surveillance ciblée, ce rapport fait également état du programme de surveillance en continu visant la détection précoce des maladies émergentes pour lesquelles une surveillance spécifique n’est pas en place, ainsi que le suivi des maladies endémiques. Le document est disponible en ligne à : http://mffp.gouv.qc.ca/surveillance-maladie-faune/. Source : Jacques Nadeau, MFFP