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Introduction

Au printemps 2019, la composante francophone[1] de l’École de service social de l’Université Laurentienne a adopté un plan stratégique s’échelonnant sur une période de cinq ans (2019–2024). Au coeur de ce plan stratégique figure un objectif visant à alimenter une identité d’École vibrante et engagée auprès de la communauté et de l’Université. L’organisation d’une semaine nationale du travail social sur une base annuelle constitue l’un des moyens privilégiés par l’équipe pour répondre à cet objectif.

Préalablement à l’adoption de ce plan stratégique, la composante francophone avait organisé une journée d’activité dans le cadre de la Semaine nationale du travail social en 2019. Cette journée avait connu un grand succès auprès des étudiantes et étudiants, des membres du corps professoral et des organismes de la communauté. Ce n’est toutefois qu’en 2020 qu’un comité s’est engagé à mettre sur pied une semaine du travail social s’appuyant sur une programmation dynamique, avec une série d’activités se déclinant sur une semaine complète.

Ayant pour titre « Les travailleuses sociales et travailleurs sociaux au coeur des changements positifs dans les systèmes et les milieux », la Semaine nationale du travail social 2020 a été fortement appréciée des participantes et participants; le comité organisateur a d’ailleurs reçu plusieurs éloges tant sur la diversité que sur la qualité des présentations et activités proposées. Or, la mise sur pied d’une telle semaine nécessite un engagement soutenu ainsi qu’une bonne dose de créativité pour susciter la participation, d’autant plus en contexte francophone minoritaire. Dans le cadre du présent article, les organisatrices et l’organisateur reviendront sur leur expérience, d’une part en dressant le portrait de leur démarche et, d’autre part, en abordant les succès rencontrés et les défis à surmonter pour les années à venir.

Le processus et les séances de consultation

Quatre professeures et professeurs, une étudiante à la maîtrise et une étudiante au baccalauréat en service social ont accepté avec enthousiasme de former le comité organisateur; l’une des étudiantes s’est impliquée dans le cadre d’un assistanat à la maîtrise et l’autre s’est joint au comité à titre de représentante du conseil étudiant. Ce comité s’est réuni à cinq reprises entre novembre 2019 et mars 2020, en prévision de la planification de la semaine du travail social, ainsi qu’à une reprise en avril 2020 en format apéro-zoom pour une rencontre de bilan. Toutes les décisions furent prises par consensus, afin de favoriser la cohésion au sein du comité et réduire les rapports de pouvoir entre les membres.

Avant même de réfléchir à la programmation, le comité a cru bon de sonder l’ensemble des étudiantes et étudiants des programmes de baccalauréat et de maîtrise en service social, dans l’objectif de relever les principaux thèmes suscitant leur intérêt. Ces séances de consultation se sont déroulées dans le cadre de cours obligatoires, afin de rejoindre le plus grand nombre possible d’étudiantes et étudiants. C’est en fonction des thématiques émergeant de ces séances de consultation que le comité a procédé à un remue-méninge visant à élaborer le calendrier d’activités et discuter des stratégies de diffusion à privilégier. Parallèlement, le comité s’est inspiré de pratiques développées au sein de différentes écoles de service social au Canada, ainsi que des activités proposées par l’Association des travailleuses sociales et travailleurs sociaux de l’Ontario (ATTSO) et l’Ordre des travailleurs sociaux et techniciens en travail social de l’Ontario (OTSTTSO). 

Le comité se devait non seulement de cibler des activités suscitant l’intérêt, mais également de garder le cap sur la nécessité d’éliminer le plus grand nombre possible de barrières à la participation des étudiantes et étudiants et des organismes de la communauté. La distribution de vignettes de stationnement et des incitatifs favorisant la participation, tel que l’offre de nourriture et de breuvages à chaque activité, furent donc privilégiés pour ce faire.

Bénéficiant des liens tissés serrés avec des instances soutenant la francophonie en contexte minoritaire, le comité a été en mesure de se voir octroyer un soutien financier d’un total de 6 500 $ de la part de différents contribuables, soit l’École de service social, le Consortium national de formation en santé (CNFS), le Bureau des affaires francophones (BAF), l’ATTSO et le vice-rectorat à la recherche de l’Université Laurentienne. Cette somme considérable a permis de mener à bien l’ensemble des activités.

Un regard sur les activités

La prochaine section posera un regard sur la programmation de la Semaine nationale du travail social 2020 à l’Université Laurentienne.

Proclamation du maire et conférence d’ouverture sur la crise climatique et les changements sociaux

C’est dans l’atrium de l’Université Laurentienne — un espace ouvert et lumineux situé au coeur du campus — que s’est déroulée la proclamation officielle de la Semaine nationale du travail social sur le territoire sudburois, activité qui a été organisée en collaboration avec la composante anglophone de notre École. Suite à la reconnaissance des territoires traditionnels de la nation Atikameksheng Anishnaabeg désignés dans le traité Robinson-Huron sur lesquelles se déroulait la cérémonie, la mairesse adjointe de Sudbury et un ensemble de dignitaires, soit le Directeur de l’École de service social, le Vice-recteur aux études et Provost, la Doyenne de la Faculté de la santé, le Vice-recteur aux affaires francophones, la Gestionnaire du CNFS et la représentante francophone de l’ATTSO ont souligné, à leur façon, l’importance de la profession du travail social pour notre communauté.

L’ambiance de cette proclamation fut des plus festives, alimentée par le Trio Jazz Ensemble composé de deux étudiants et d’un professeur en musique à l’Université Laurentienne qui ont su offrir une élégante performance musicale en arrière-fond. Une vingtaine d’organismes de la ville ont répondu à l’invitation du comité en arborant des kiosques faisant la promotion de leurs services. Cette proclamation a fait l’objet d’une couverture médiatique (CTV News, 2020) et a été filmé et subséquemment mise en ligne (Université Laurentienne, 2020a).

C’est suite à cette proclamation que s’est déroulée la conférence d’ouverture portant sur la crise climatique et les changements sociaux, plus spécifiquement en ce qui a trait au rôle de notre profession face à cette problématique. Ce sujet d’actualité suscite de plus en plus l’intérêt de nos étudiantes et étudiants dans un contexte où des effets dévastateurs sur les humains sont anticipés (OMS, 2020; ONU, 2020). Soulignons qu’au moment de la conférence, nous assistions à une mobilisation sans précédent de la communauté Wet’sunwet’en en Colombie-Britannique qui s’opposait par une action de désobéissance civile à un projet d’oléoduc sur leurs territoires, rendant la problématique de la crise climatique encore plus saillante dans la sphère publique canadienne.

Malgré le manque d’écrits et de conférences en français portant spécifiquement sur l’interrelation entre la profession du travail social et la crise climatique, il est reconnu que cette problématique va engendrer d’importants problèmes sociaux et en exacerber d’autres, contribuant ainsi à l’oppression et aux injustices vécues par les populations les plus vulnérables et marginalisées (Dagenais-Lespérance et MacDonald, 2019). Les travailleuses et travailleurs sociaux n’ont donc-t-il pas un rôle important à jouer dans cette lutte pour un monde plus juste sur une planète en santé où il fait bon vivre? Pour discuter de cette question, quatre panélistes dont deux membres du corps professoral, une étudiante et une militante se sont succédées, afin de dresser le portrait des connaissances sur la crise climatique et les problèmes sociaux qu’elle génère, pour réfléchir au rôle que doivent jouer les travailleuses et travailleur sociaux face à cette problématique, ainsi que pour présenter des initiatives locales visant à lutter contre ce phénomène à Sudbury.

Cette conférence a donné lieu à de nombreux échanges entre les panélistes et les participantes et participants, incluant une discussion sur les actions collectives possibles en travail social pour agir sur la protection de l’environnement dans l’objectif de favoriser la santé et le bien-être des populations que nous servons. Cette discussion s’est poursuivie dans le cadre d’une activité de réseautage de type vins fromages au club universitaire, un restaurant entièrement vitré offrant une vue magnifique sur le Lac Ramsey.

Soulignons que cette activité a suscité l’attention des médias (Radio-Canada, 2020) et a été filmée et mise en ligne (Université Laurentienne, 2020b). Le comité espère d’ailleurs que cette conférence puisse servir de matériel pédagogique dans les Écoles de service social au Canada et dans la francophonie.

Une série d’activités et d’ateliers visant à répondre aux besoins de formation des étudiantes et étudiants

Dans l’objectif de répondre spécifiquement aux besoins des étudiantes et étudiants de l’École de service social, trois ateliers furent organisés tout au long de la semaine, portant respectivement sur la santé mentale des jeunes, la réduction des méfaits et la gestion du stress – ce dernier incluant une séance de méditation guidée par une professeure de yoga. Ces activités étaient réservées aux étudiantes et étudiants, afin de leur offrir des espaces de discussion leur permettant d’aborder leurs questions et réflexions.

Pour aborder certains enjeux spécifiques à la communauté LGBTQ, le visionnement du documentaire The Fruit Machine dirigé par Sarah Fodey a été suivi d’une discussion avec des chercheures de l’Université Laurentienne et de l’Université du Nouveau-Brunswick dont les travaux ont mené à la production de ce film. Cette activité se déroulait en soirée et fut ouverte à toute la communauté.

Ces activités et ateliers ont permis aux étudiantes et étudiants d’approfondir leurs connaissances, d’acquérir de nouvelles compétences, de côtoyer d’autres étudiantes et étudiants et membres du corps professoral, de discuter de différents enjeux sociaux et, en filigrane, de célébrer la profession du travail social.

Une journée dédiée à renforcer l’identité des étudiantes et étudiants et en service social

La journée du mercredi avait pour objectif de renforcer l’identité des étudiantes et étudiants en service social. Pour ce faire, trois activités furent développées, débutant avec un atelier interactif sous le thème « Re-sentir un monde où j’appartiens et où il fait bon vivre ensemble — s’exprimer dans la création artistique collective » a rassemblé une quinzaine d’étudiantes et étudiants. Inspirée des thèmes de la conférence d’ouverture, la démarche a puisé dans une variété de médiums artistiques pour explorer le pouvoir d’agir individuel et collectif du travail social dans cette urgence de crise climatique. Les participantes et participants ont créé un casse-tête géant (1 m x 3 m) où chaque morceau fut individuellement décoré (peinture, collage, dessin, poésie) et par la suite assemblé collectivement, permettant de reconnaître le contour de terre au centre du grand canevas. La démarche a pu symboliser la responsabilité portée par chaque individu, ainsi que le sens d’appartenance au collectif, au monde et à la terre. Les étudiantes et étudiants ont pu explorer et exprimer leur vision du travail social, leur rôle et leur contribution dans une portée future imprégnée de sens.

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La journée s’est poursuivie avec un panel d’étudiantes et étudiants en 4e année du programme, qui ont discuté de leur expérience de stage dans différents milieux, tous en contexte francophone minoritaire. Animé par une étudiante du comité, les panélistes ont partagé leur parcours et les apprentissages réalisés, ont discuté des difficultés rencontrées et des stratégies qu’elles et ils ont développé pour les surmonter, et ont offert des conseils favorisant la réussite d’un stage. Il ressort de cette activité que certains milieux sont plus difficiles que d’autres, mais que les stages constituent d’excellents vecteurs d’intégration des valeurs, des approches, de la posture du travail social dans des contextes vivants et stimulants de relation d’aide.

Cette journée s’est conclue par une présentation d’affiches développées par quatre étudiantes et étudiants à la maîtrise en service social, dont deux projets terminés et deux projets en construction. Trois thématiques ont été couvertes, soit l’intervention de groupe et son potentiel en matière d’amélioration des relations humaines, le travail social et son apport à la réflexion sur la prise en charge des problèmes de santé mentale en milieu nordique éloigné et l’intervention auprès des personnes âgées en milieu minoritaire. Cette activité, co-animée par un professeur et une étudiante de l’École, a suscité des échanges riches et diversifiés et, nous l’espérons, incité des étudiantes et étudiants et à envisager des études de maîtrise.

Un déjeuner-causerie en compagnie d’une députée de la région pour célébrer la Journée internationale des femmes

La Journée internationale des femmes est célébrée les 8 mars de chaque année dans différents pays pour souligner la contribution positive des femmes à la société et dénoncer les injustices dont elles sont encore la cible. Afin de célébrer cette journée, un déjeuner-causerie fut organisé en compagnie de France Gélinas, députée du Nouveau Parti démocratique dans Nickel-Belt (Grand Sudbury) et ancienne directrice du Centre de santé communautaire du Grand Sudbury. Ce déjeuner a permis de réunir des femmes de la région, dans l’objectif de dialoguer ouvertement sur la contribution positive des femmes à la communauté francophone de la région.

Afin d’initier la discussion, une série de questions portant sur les réalités personnelles et professionnelles des femmes ont été déposées dans deux bols situés sur la table. Les participantes, soit des étudiantes, des professeures et des intervenantes de la communauté ont ainsi, par le biais de ces questions, été invitées à réfléchir à leurs qualités et à leurs forces comme (future) travailleuse sociale, ainsi qu’à leur rôle comme défenseure des droits des femmes francophones minoritaires. Comme le travail social se penche constamment sur des thématiques difficiles, voire lourdes, le comité organisateur a ainsi privilégié un style informel, agréable et axé sur le positif.

Notons que les participantes ont également eu l’occasion de partager leur appréciation de la culture francophone. Ce dialogue a spontanément initié un chant à choeur de la chanson Dégénérations du groupe Mes Aïeux. Cette chanson porte sur l’évolution du rôle des femmes et des hommes à travers les générations canadiennes-françaises. La grande majorité des participantes avaient un lien unique avec cette chanson. Ce moment mémorable a permis de renforcer à la fois un sentiment d’appartenance à la profession, mais également au groupe des femmes.

Le bilan du comité organisateur

À la fin du mois d’avril, le comité organisateur s’est réuni dans l’objectif de dresser le bilan de la Semaine nationale du travail social 2020 à l’Université Laurentienne, plus spécifiquement afin de mettre en lumière les réussites et les défis rencontrés. Alors qu’un souper célébration était initialement prévu, le contexte de pandémie a amené le comité à procéder à son bilan en format apéritif-zoom, soit un 5@7 en mode virtuel. Les grandes lignes de ce bilan seront ici résumées.

La plus grande réussite du comité est d’avoir pu rassembler près de 250[2] participants et participantes aux différentes activités, ce qui constitue un nombre dépassant toutes attentes en contexte francophone minoritaire. La double couverture médiatique, soit en français et en anglais se veut également une réussite à souligner. Ce faisant, l’objectif visant à faire rayonner l’École de service social au sein de l’Université et dans la communauté fut considéré comme étant atteint. Une contribuable a d’ailleurs transmis un courriel fort éloquent au comité, soulignant que « Plusieurs personnes m’ont indiqué qu’elles ont adoré les activités dans le cadre de la Semaine du travail social 2020. Votre initiative a fait rayonner votre programme et l’Université » (Communication personnelle, 16 mars 2020).

La programmation riche et diversifiée s’est d’ailleurs déroulée dans un climat festif et propice à la célébration. Tout cela dans un contexte où l’École de service social a pris en toute fierté l’espace qui lui revient au sein de l’Université. Cette visibilité a ainsi permis de faire la promotion de la profession du travail social auprès de la communauté francophone de Sudbury, tout en favorisant la création de liens entre les étudiantes et les étudiants, les membres du corps professoral et les organismes du milieu. Le comité a ainsi su créer des espaces propices aux échanges et s’est montré accueillant et engagé tout au long de la semaine.

À l’interne, l’organisation d’une semaine nationale du travail social constitue une tâche laborieuse qui s’ajoute aux horaires (sur)chargés des membres du corps professoral et des étudiantes et étudiants. Dans ce contexte, la force du comité fut de s’assurer que chaque personne s’occupe d’une partie de l’organisation ou d’une activé précise et soutienne celles des collègues. En ce sens, c’est le travail collectif et collégial tout au long du processus qui a contribué au succès de notre évènement.

Le comité est également d’avis que le fait d’avoir été à l’écoute des étudiantes et étudiants a favorisé la réussite de l’évènement. À cet égard, un étudiant qui entamait ses études en service social a fourni la rétroaction suivante au comité :

« La Semaine du service social en mars fut une chance pour moi de voir vraiment ce que sont les valeurs et les opportunités qui se présentent dans ce domaine. J’ai pu participer à plusieurs activités et j’ai particulièrement apprécié l’atelier de création artistique; ce qui a résonné en moi suite à cette activité, est que chaque personne a souligné un aspect qui lui tient à coeur dans le domaine du travail social. Même s’ils étaient tous différents, l’essence du message de chacun était de venir en aide aux gens et c’est précisément pour cette raison que j’ai choisi le service social. En participant à cette activité, j’avais encore plus confiance dans mon choix de domaine d’études ».

Samuel B.B.

En termes de limites, le comité a remarqué que les organismes de la communauté se sont sentis moins interpellés par certaines activités. Différentes hypothèses ont été émises pour saisir ce constat, incluant le fait que contrairement aux étudiantes et étudiants, les partenaires n’ont pas initialement été inclus dans le processus de consultation. Il y aura lieu de se pencher sur la possibilité d’impliquer une travailleuse sociale de la communauté au sein du comité organisateur l’an prochain, afin de mieux cerner les besoins et intérêts de nos partenaires et possiblement favoriser une participation accrue des organismes du milieu.

Dans le même sens, le comité devra réfléchir à la possibilité d’offrir davantage d’activités se déroulant au centre-ville et ailleurs que sur le campus. L’Université Laurentienne se situe dans un coin isolé de la ville, avec un nombre limité d’espaces de stationnement, dissuadant certaines personnes de se déplacer sur le campus.

Enfin, des grilles d’évaluation devront être développées et distribuées systématiquement après chacune des activités, afin de documenter l’appréciation des participantes et participants. Cette façon de faire favorisera une introspection plus objective des organisatrices et organisateurs, ce qui ultimement contribuera au succès de la Semaine nationale du travail social pour les années à venir.

Conclusion

Célébrer la profession du travail social, plus spécifiquement en contexte francophone minoritaire, contribue au rayonnement de l’École de service social de l’Université Laurentienne, tant sur le campus lui-même qu’au sein de la communauté sudburoise. Le comité trace un bilan somme toute assez positif de sa première expérience, tout en prenant acte des améliorations nécessaires pour les années à venir.

Plusieurs défis sont à prévoir à cette étape-ci, incluant des ressources financières qui risquent d’être plus limitées dans le contexte de la pandémie et des contraintes budgétaires afférentes. De plus, avec un nombre restreint d’étudiantes et étudiants sur le campus en raison de la transition vers une offre de cours à distance et des partenaires devant gérer une panoplie d’urgences dans leurs organismes respectifs, peut-on même penser qu’une semaine d’une telle ampleur pourra être organisée à nouveau en 2021? Cette question demeure présentement sans réponse.

Somme toute et malgré les défis anticipés, il convient de célébrer cet accomplissement, une première à l’École de service social de l’Université Laurentienne. La réponse positive du public, en particulier lors de la proclamation du maire, ainsi que la qualité de la couverture médiatique a permis à l’École de bénéficier d’une belle visibilité et d’une occasion unique de faire valoir sa mission et sa contribution au bien-être des individus et des populations.