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II Morphologie et syntaxe

Une anaphore nue en malgache

  • Ileana Paul

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  • Ileana Paul
    Université Western Ontario

Corps de l’article

1. Introduction

Cet article vise à mettre en évidence les propriétés syntaxiques et sémantiques de l’anaphore tena en malgache [1]. Les études typologiques sur les morphèmes réfléchis ont révélé trois types dans les langues naturelles : les SN complets (les SD), les clitiques et les affixes (Geniusiene 1987). Dans le présent travail, je propose que tena est un nominal «nu» : c’est un SN et non pas un SD. Comme nominal nu, tena se trouve entre les SN complets et les clitiques dans le continuum des anaphores. Cette caractéristique (absence de structure syntaxique) de tena détermine sa distribution, qui est très restreinte. En plus, tena est une anaphore simple, sans autre interprétation possible (intensive, passive, moyenne, etc.), et ce comportement contraste avec des anaphores comme se en français. Au cours de cette discussion, je compare tena avec un autre élément hypothétiquement anaphorique, ny tenany, qui figure dans la plupart des travaux traitant du liage en malgache. Comme conclusion secondaire, je démontre que ny tenany n’est pas une anaphore comme telle, mais un SN complet (un SD) qui contient un pronom.

2. Le malgache

Le malgache est une langue austronésienne parlée à Madagascar. L’ordre (assez rigide) des mots est verbe-objet-sujet (1a). Si le sujet est topicalisé (1b) ou focalisé (1c), il se place devant le verbe (exemples adaptés de Rajemisa-Raolison 1971 : 30)  [2]  :

En plus, le malgache jouit d’un système de voix verbales très riche. Pour simplifier un peu, la morphologie verbale indique le rôle thématique de l’élément en position de sujet. Les exemples en (2) illustrent un paradigme standard avec le verbe nividy ‘acheter’ (exemples tirés de Keenan 1972 : (4)-(6)). Le sujet dans chaque exemple est en gras  [3].

Dans les voix non actives (2b-c), l’agent est marqué pour le cas génitif et forme un ensemble phonologique avec le verbe (voir Paul 1996 pour les détails).

Un des aspects controversés du malgache concerne le statut du sujet (le nominal en position finale) dans cette langue. Certains auteurs, comme Pearson 2001, soutiennent que le sujet en malgache est un élément topicalisé dans une position non argumentale (A-barre). Pour d’autres (Guilfoyle, Hung et Travis 1992), le sujet en malgache est une position argumentale (A). Dans ce travail, j’adopte la deuxième hypothèse, mais l’analyse finale du statut argumental du sujet n’a aucune incidence sur la présente discussion (je reviens sur ce point plus loin). De même, certains linguistes proposent que le malgache est une langue ergative et non pas nominative (Ndayiragije 2000). Un des arguments pour l’ergativité est la distribution de ny tenany. Je montre que cet argument n’est pas valide après observation de la distribution complète de ny tenany. Il reste à évaluer les autres arguments en faveur de l’ergativité, un objectif que je laisse de côté ici (voir Paul et Travis 2002).

3. Les nominaux en malgache

Avant de regarder de plus près la distribution de tena, il est important de comprendre la distribution des syntagmes nominaux en malgache.

3.1 Les SN complets

Le malgache a des syntagmes nominaux définis/spécifiques (des SN «complets») et indéfinis (des SN «nus»). Les SN complets peuvent apparaître dans n’importe quelle position argumentale d’une proposition : sujet, objet  [5], objet indirect, objet d’une préposition, etc.

Si un SN complet est un objet direct, il peut suivre immédiatement le verbe (4a), ou un adverbe peut intervenir entre les deux (4b).

Pearson 1996 montre que les SN qui portent le déterminant ny peuvent avoir une interprétation spécifique (et indéfinie) dans certains contextes. Premièrement, si un SN est modifié par iray ‘un’, il a le sens «un certain X» (5a). Deuxièmement, la construction existentielle crée une interprétation partitive (indéfinie) (5b).

Troisièmement, un SN apparemment défini peut être partitif dans un contexte comme celui en (6a-b).

Les SN complets ont alors une distribution assez libre.

3.2 Les SN «nus»

Les SN nus, par contre, ont une distribution beaucoup plus restreinte. Premièrement, ils sont exclus de la position du sujet :

Deuxièmement, les SN «nus» peuvent être l’objet direct d’un verbe (8a) ou d’un adjectif (8b), mais pas d’une préposition (8c). Il faut noter que tous les noms propres en malgache portent un article, «i» comme en (8) ou «Ra» comme en (9).

Notez bien que l’absence de déterminant ne crée pas nécessairement une interprétation indéfinie : vazaha peut être traduit comme «les étrangers» aussi bien que par «des étrangers». Troisièmement, les SN nus doivent suivre immédiatement le verbe (contrairement aux SN complets).

Il semble alors que des SN nus ont une distribution plus restreinte que celle des SN complets.

Dans certains contextes, un SN nu peut être «incorporé» au verbe ou à l’adjectif. Il y a deux contextes distincts : l’incorporation dans le cas de la montée du possesseur (inc-poss) et l’incorporation d’un objet direct (inc-obj). (10a′-b′) sont des exemples de inc-poss (Keenan et Ralalaoherivony 2000) : le possesseur du sujet en (10a-b) devient le sujet de la phrase.

Le nominal nu qui reste est incorporé obligatoirement. Par contre, l’autre type d’incorporation (inc-obj) est facultatif. (11a-b) illustrent cette alternance [6].

Il est important de noter que les règles phonologiques identiques s’appliquent à l’incorporation en (10) et (11) (voir Keenan et Razafimamonjy 1996).

Il y a, cependant, une différence syntaxique importante entre inc-poss et inc-obj, et cette différence est visible dans la nominalisation : dans le cas de la montée du possesseur (inc-poss), le génitif suit le nom incorporé; dans le cas de l’incorporation d’un objet nu (inc-obj), le nominal doit suivre un agent génitif (l’agent génitif «bloque» l’incorporation). Cette différence est illustrée dans les exemples ci-dessous. (12) illustre la inc-poss : (12a) est la phrase de départ et (12b) montre la nominalisation. Le nominal incorporé demeure incorporé et l’agent (Rasoa) doit le suivre. L’autre ordre (12c) est agrammatical. Notez que l’apparition d’un «d» en (12b, c), etc., est d’origine phonologique (/n/+/r/ → [ndr]).

(13a) est un exemple d’inc-obj, et (13b) illustre la nominalisation où l’incorporation est «bloquée» par l’agent génitif (Rasoa). (13c), avec le nominal incorporé suivi par l’agent, est impossible.

Il semble que la relation entre le SN nu et le verbe est plus étroite avec la inc-poss qu’avec la inc-obj. Nous allons voir l’importance de cette différence plus loin avec tena.

Pour résumer, nous avons vu qu’il y a deux types de nominaux en malgache et que ces nominaux ont des propriétés distinctes (p.ex. la distribution). Nous pouvons maintenant examiner l’anaphore tena pour juger si elle fait partie d’un des groupes ci-dessous, ou si elle est un élément unique. Je vais démontrer que tena est en fait un SN nu anaphorique.

4. Présentation de tena

Dans cette section, nous verrons que les tests que nous avons vus plus haut classent tena comme un SN nu, mais avec une distribution encore plus restreinte. Ces restrictions additionnelles découlent du fait que tena est une anaphore et doit alors être lié.

4.1 L’interprétation de tena

Pour indiquer une action réfléchie, le malgache utilise l’élément invariable tena, qui veut dire «corps» [7]. En tant qu’anaphore, tena doit avoir un antécédent local qui le c-commande. En (14a), Rabe est un antécédent local possible mais Rasoa, qui est dans la proposition matrice, ne l’est pas [8]. En (14b), le possesseur Rabe ne c-commande pas tena et la phrase est agrammaticale car il n’y a pas d’antécédent approprié.

L’élément tena semble donc obéir à la Condition A de Chomsky 1981 [9]; je donne ici une version simplifiée :

Comme des anaphores dans d’autres langues, tena est interprété comme une variable liée (Chomsky 1981) [10]. Cette interprétation est évidente dans les exemples suivants.

Tena se distingue alors des pronoms, comme on le voit en (17), qui permettent en plus une interprétation référentielle.

Les propriétés de tena discutées dans cette section sont typiques des anaphores. Nous allons maintenant voir des particularités de tena.

4.2 La position de tena

Les exemples de la section précédente nous amènent à croire que tena se comporte (plus ou moins) comme himself/herself en anglais. Cependant, tena a une distribution beaucoup plus restreinte que himself/herself et doit être l’objet direct d’un verbe (18a) ou d’un adjectif (18b), mais jamais d’une préposition (18c) [11][12].

De plus, tena doit suivre immédiatement le prédicat; un adverbe ne peut pas intervenir entre le prédicat et tena.

Finalement, tena ne peut pas être le sujet d’une phrase.

Comme nous venons de voir, tena partage les propriétés suivantes avec les SN nus : il ne peut pas être le sujet d’une phrase; il doit suivre un verbe ou un adjectif, jamais une préposition; un adverbe ne peut pas intervenir entre le prédicat et tena. Néanmoins tena a aussi des propriétés qui le distinguent des SN nus.

4.3 Tena contre les autres nominaux

Contrairement aux SN nus, tena ne peut pas être focalisé (21b) et il ne peut pas apparaître seul (22b).

Comment expliquer ces différences? En fait, la réponse est très simple. Comme nous l’avons déjà vu dans la section 4.1, tena est une anaphore qui exige un antécédent local qui le c-commande. Dans la réponse en (22b), il n’y a pas d’antécédent dans la phrase, et le résultat est agrammatical. De même, dans la construction clivée en (21b), l’antécédent Soa ne c-commande pas tena. Dans Paul 2001, je montre que dans les constructions clivées en malgache, l’élément focalisé est le prédicat et la présupposition est une proposition relative sans tête. Dans une telle structure, le SN Soa est enchâssé dans la proposition relative et ne peut pas c-commander tena.

En somme, pour expliquer la distribution de tena, il faut le reconnaître comme SN nu qui a besoin en plus d’être lié. Il reste, bien sûr, à expliquer pourquoi les SN nus en malgache ont cette distribution. Je laisse cette question de côté pour le moment.

5. Discussion

Dans cette section, je discute d’autres analyses possibles de tena, pour ensuite les écarter.

5.1 Tena comme objet direct

Compte tenu de la distribution de tena, il serait peut-être possible de proposer une analyse qui se base sur l’idée que tena est lexicalement marqué comme étant obligé d’apparaître dans la position d’objet direct d’un verbe ou d’un adjectif (tena = objet direct). Cette approche expliquerait l’agrammaticalité de tena comme objet d’un préposition. Cependant, cette analyse ne peut pas expliquer pourquoi un adverbe ne peut pas intervenir entre tena et le prédicat. En plus, il y a d’autres langues qui ont des anaphores qui sont restreintes à la position d’objet direct, mais qui n’ont pas les mêmes restrictions positionnelles que tena. Par exemple, l’anaphore ru:hu en chimwini doit être l’objet direct d’un verbe, mais n’a pas à être directement adjacente au verbe, comme dans l’exemple causatif en (23a) [13]. En malgache, par contre, l’anaphore doit suivre le verbe causatif (23b-c).

Dans (23a), ru:hu est l’objet direct du verbe enchâssé, mais il n’y a pas d’adjacence linéaire. L’analyse de tena comme nominal nu rend mieux compte de sa distribution qu’une analyse basée sur les relations grammaticales.

5.2 Tena comme affixe

Compte tenu de la dépendance entre tena et le prédicat, il serait tentant de l’analyser comme un affixe (voir Zribi-Hertz et Mbolatianavalona 1997). Les affixes réfléchis sont assez communs : en indonésien, l’anaphore simple diri doit être contiguë au verbe, et Chung 1976 la traite comme un affixe verbal. Mais une analyse affixale ne s’applique pas dans le cas du malgache, car tena n’est pas toujours immédiatement à côté du prédicat.

Dans la section 3.2, nous avons vu deux cas d’incorporation, inc-obj et inc-poss. La différence entre les deux est évidente dans les nominalisations : inc-obj doit suivre l’agent génitif (24a) mais inc-poss le précède (24b).

Dans ces contextes, tena se comporte comme inc-obj et suit l’agent génitif (25).

Si tena était un affixe, il serait difficile d’expliquer sa position en (25). De même, dans une phrase avec inc-poss, tena ne se trouve pas à côté du verbe, mais après le complexe [V+objet nu] (manety volo «couper cheveux»), comme en (26).

Le dernier type de fait concerne certaines expressions fixes comme maka sary «prendre une photo», où tena suit encore l’objet.

Compte tenu des exemples (25) à (27), tena ne peut pas être considéré comme un simple affixe, car il n’est pas toujours à côté du verbe.

5.3 Tena comme clitique

Puisque tena semble avoir une certaine dépendance du prédicat – sans pour autant être un affixe – pourquoi ne pas dire que c’est un clitique? Les tests classiques (Kayne 1975) montrent cependant que tena n’est pas un clitique. Premièrement, contrairement à un clitique, tena a son propre accent tonique (sur la première syllabe). Deuxièmement, tena peut être coordonné (avec un autre nominal nu) :

Troisièmement, il est possible de modifier tena :

Ces faits montrent clairement que tena n’a pas les propriétés d’un clitique.

Pour résumer, j’ai démontré que l’analyse de tena comme nominal nu rend mieux compte de sa distribution que des analyses alternatives qui le traitent comme un affixe ou un clitique.

6. Ny tenany

Dans cette section, je complète la discussion de tena en le comparant avec une autre anaphore malgache, ny tenany  [14]. Ny tenany figure dans la plupart des discussions des anaphores en malgache (Travis 1998, Pearson 2001). Cet élément est marqué pour la personne et le nombre avec le suffixe possessif (génitif) ny; ny tenany veut dire littéralement «le corps à lui».

L’exemple suivant montre que ny tenany peut être le sujet d’une phrase (non active).

Pearson cite cet exemple pour appuyer son analyse du sujet en termes de position topicalisée. Si le sujet est un topique, il peut être reconstruit dans sa position thématique de base, le liage se faisant alors en FL. Dans la reconstruction de (31), ny tenany est alors dans une position (objet logique) où il est c-commandé par Soa (sujet logique).

Examinons plus en détail la distribution de ny tenany, car l’analyse de Pearson se base sur l’hypothèse que ny tenany est une anaphore et obéit donc aux conditions de liage. Le problème est que ny tenany n’a besoin ni d’un antécédent local, ni d’être c-commandé. (32a) montre que l’antécédent de ny tenany peut être dans la proposition matrice, et (32b) montre que l’antécédent ne c-commande pas nécessairement ny tenany.

En plus, ny tenany peut avoir un antécédent dans le discours.

(33) nous montre clairement que ny tenany n’obéit pas aux conditions de liage, ce qui rend douteuses les conclusions basées sur l’interprétation de (31). En d’autres mots, si ny tenany résout sa référence par des moyens extralinguistiques en (33), les mêmes moyens pourraient alors être utilisés en (31). La grammaticalité de (31) ne montre donc pas que le sujet est un topique.

De même, (31) est parfois cité pour montrer l’aspect ergatif du malgache (Ndayiragije 2000). Dans la plupart des langues ergatives, une anaphore absolutive peut être liée par un antécédent ergatif. Voici un exemple de basque (Manning 1996 : (5a)) :

Si ny tenany est une anaphore, (31) montre que le malgache ressemble aux langues ergatives. Mais si on reconnaît que ny tenany n’est pas une anaphore, (31) ne prouve rien de la sorte.

Les faits sur l’ellipse sont un autre indice du statut non réfléchi de ny tenany. Ainsi, l’interprétation de ny tenany contraste avec l’interprétation de tena dans le même contexte : ny tenany s’interprète comme un pronom et non pas comme une variable.

Ces données suggèrent que ny tenany est un SN comme ny reniny «sa mère»; ce qui est «lié» est le pronom possessif à l’intérieur de ce syntagme. Ce pronom est sujet à la condition B, mais comme il n’est jamais lié à l’intérieur de son domaine (le SN ny tenany), la coréférence est libre.

Il reste néanmoins certaines questions concernant la distribution de ny tenany. Les exemples en (36) montrent que ny tenany n’est pas exactement comme ny reniny «sa mère», car le premier ne peut pas être un agent dans la position de sujet (actif) ou génitif (non actif).

En (37), nous voyons que ny reniny «sa mère» est possible dans les mêmes positions, la coréférence étant possible.

Par contre, les exemples de (36) deviennent grammaticaux si l’antécédent est dans la proposition matrice.

La généralisation qui émerge est que ny tenany ne peut être un agent que dans des constructions où son antécédent est aussi un agent. Dans des phrases simples comme (36), ny tenany ne peut pas être l’agent, car son antécédent est un thème. Par contre, dans (38), ny tenany et son antécédent sont tous les deux agents. Il reste à déterminer si une analyse plus formelle peut rendre compte de ce comportement.

Avant de terminer, il faut noter que ny tenany permet en plus l’interprétation littérale ou emphatique : «son corps physique». Pour certains locuteurs, (39b) met plus d’emphase sur le corps que (39a).

Ces données indiquent bien que ny tenany diffère syntaxiquement et sémantiquement de tena.

Pour résumer, tena est une vraie anaphore tandis que ny tenany a une distribution très différente. Le premier obéit aux conditions de liage tandis que le deuxième est restreint par les rôles thématiques (ou peut-être les règles du discours), et non pas par la structure.

7. Conclusion

La présente étude met en évidence l’importance d’examiner la distribution complète d’un élément anaphorique avant de tirer des conclusions sur sa nature réelle. Ainsi, l’anaphore tena semble avoir une distribution particulière si on ne reconnaît pas son statut de nominal nu. La forme de tena explique pourquoi cette anaphore est restreinte à la position d’objet direct. En plus, puisque tena n’est pas un affixe comme tel, certains éléments peuvent être insérés entre le prédicat et tena (p.ex. un agent génitif ou un nom incorporé). Comme conclusion secondaire, la discussion sur ny tenany a démontré que ce nominal ne peut être utilisé dans des arguments ni pour le statut topicalisé du sujet, ni pour le statut ergatif du malgache.

Prenant comme point de départ l’article de Cardinaletti et Starke 1999, Zribi-Hertz et Mbolatianavalona 1999 présentent une étude très détaillée des pronoms en malgache et proposent trois niveaux de déficience : syntaxique, morphologique et phonologique. La prochaine étape de mes recherches consiste à voir s’il est possible de classifier tena et les autres nominaux nus du malgache avec les tests de Zribi-Hertz et Mbolatianavalona. Il faut également essayer d’expliquer pourquoi les nominaux nus ont une telle distribution syntaxique. Je laisse de côté ces questions pour des recherches ultérieures.

Parties annexes