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  • Michel Dorais

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L’idée de réunir des textes de pionniers et pionnières en études et recherches LGBT au Québec est venue suite à la première Université d’été québécoise en études et recherches LGBT, tenue à Gatineau en juin 2018. Plusieurs personnes conférencières déploraient l’absence de traces des premiers pas ou des jalons significatifs du développement de ce champ. Le travail social y ayant joué un certain rôle (comme le montrera notamment l’article cosigné par Bill Ryan et Shari Brotman, et aussi le mien), il fallait pallier en partie ce manque. SERVICE SOCIAL a donc lancé un appel à collaboration à plusieurs personnes qui furent à l’origine du démarrage de ce champ en milieu universitaire, principalement en milieu francophone, là où l’absence de traces était la plus évidente. Grand merci à ceux et celles qui ont bien voulu répondre positivement à cet appel, malgré les nombreux imprévus rencontrés qui ont fait en sorte que des contributions espérées n’ont pu se concrétiser. Les articles qui composent le coeur de ce numéro thématique (dans lesquels on trouvera aussi, dans une seconde section, plusieurs articles hors thème de grand intérêt) sont à dessein assez différents du format et du ton habituels de SERVICE SOCIAL : ce sont en grande partie des récits d’expériences personnelles ou institutionnelles visant à monter comment le champ des études et recherches LGBT s’est développé au Québec. On lira ainsi les récits de Line Chamberland et de Danielle Julien (dans ce dernier cas avec la collaboration appréciée de Mona Greenbaum), de l’UQAM, de Bill Ryan et Shari Brotman, de l’Université McGill, de Isabel Côté, de l’UQO, et son collègue Kevin Lavoie, maintenant professeur à l’Université Laval, où travaille aussi l’auteur de ces lignes. Nous avons inclus, en fin de ce dossier, la contribution d’un jeune chercheur, ne serait-ce que pour rappeler que ce champ en est un d’avenir. Nul de prétendra que le tour d’horizon ici proposé soit exhaustif. Il entend simplement contribuer à combler un vide, profitant du fait que la plupart des pionniers et pionnières du champ sont encore actifs professionnellement au moment d’écrire ces lignes. Bonne lecture !