Documents repérés

  1. 951.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 4, 1991

    Année de diffusion : 2005

  2. 952.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 4, 1993

    Année de diffusion : 2005

  3. 953.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 3, 1995

    Année de diffusion : 2005

  4. 954.

    Autre publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 4, 1995

    Année de diffusion : 2005

  5. 955.

    Note publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 1, 1998

    Année de diffusion : 2005

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    Au-delà des contingences politico-médiatiques, l'analyse de la nature juridique de la Bosnie-Herzégovine, au travers des accords de Dayton, fait ressortir un montage institutionnel qui déroge à la configuration juridique de l'État au sens du droit public. Le caractère atypique de cet État résulte de son organisation qui ne s'inspire ni du modèle classique de l'organisation de l'État (État unitaire, État fédéral) ni même du statut de l'État divisé. La vulnérabilité du statut de la Bosnie-Herzégovine provient de l'ambivalence des dispositions juridiques relatives au fonctionnement des institutions étatiques. En effet, les accords de Dayton ont engendré une pluralité d'ordres juridiques qui pose, au plus haut niveau, le problème de leur ordonnancement tant sur le plan vertical qu'horizontal.

  6. 957.

    Note publié dans Études internationales (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 3, 1987

    Année de diffusion : 2005

  7. 958.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1-2, 1975

    Année de diffusion : 2010

  8. 959.

    Article publié dans Francophonies d'Amérique (savante, fonds Érudit)

    Numéro 40-41, 2015-2016

    Année de diffusion : 2018

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    L'historiographie des Pays d'en haut, comme objet en soi, peut paraître relativement balbutiante. Il se peut que l'appellation « Pays d'en haut » ait été perçue comme trop molle ou trop floue, géographiquement comme conceptuellement, et que les historiens aient préféré, pour investir l'histoire de l'Ontario, du Michigan ou du Manitoba, l'usage d'autres catégories géographiques (Nouvelle-France, Canada, Grands Lacs, Prairie) ou de grilles plus clairement analytiques (frontière, hinterland, périphérie). L'expression mérite pourtant d'être valorisée dans la mesure où elle a servi de cadre mental et géographique de longue durée. Comme tel, elle constitue un objet de recherche en soi qui peut favoriser une étude renouvelée des processus historiques à l'oeuvre dans les espaces concernés, du xviie au xixe siècle. Cette définition des Pays d'en haut comme objet d'histoire ne va certes pas de soi : elle passe d'abord par une réflexion sur l'objet « Pays d'en haut » dans l'histoire, autrement dit sur la façon dont ce cadre s'est construit historiquement, à travers les pratiques, les représentations et les imaginaires des acteurs sociaux. La pleine légitimation de cette approche passe ensuite par l'analyse de la façon dont l'historiographie a tour à tour ignoré, délaissé ou, au contraire, mis en relief ladite appellation comme l'espace qu'elle désigne.

  9. 960.

    Article publié dans McGill Law Journal (savante, fonds Érudit)

    Volume 62, Numéro 4, 2017

    Année de diffusion : 2018

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    Le Marchand de Venise est tenu, à raison, pour une des pièces les plus juridiques de W. Shakespeare, avec Mesure pour mesure. Au coeur du débat, la fameuse clause pénale que l'armateur vénitien Antonio se laisse imposer par le prêteur juif de la place, Shylock : une livre de chair prélevée sur son propre corps, en cas de défaut de paiement. On en retient généralement la tirade de Portia plaidant en faveur de la miséricorde (mercy) du prêteur. Et on lit la pièce comme l'illustration du procès éternel entre la lettre et l'esprit, le formalisme juridique et l'équité. La présente contribution entend discuter cette interprétation traditionnelle en replaçant l'intrigue dans son contexte socio-historique : le casino vénitien, ses jeux de séduction et de pouvoir, et le nécessaire financement des aventures d'Antonio par le ghetto. Mais au-delà de l'analyse juridique et du décryptage sociologique, c'est d'une lecture anthropologique que relève l'écriture de Shakespeare. On comprend alors la pièce comme un affrontement de passions juridiques radicalisées. Pour Shylock, le billet à ordre, assorti de la fameuse clause, est l'occasion d'assouvir enfin une vengeance nourrie d'un ressentiment séculaire. Pour Antonio, joueur invétéré, toute l'affaire est l'occasion de jouer son ultime « va-tout » et de jouir à l'avance d'une partie de « qui perd gagne » — car un armateur vénitien ne peut pas perdre, n'est-ce pas, face à un prêteur juif.