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9992.
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9995.Plus d’information
Le droit de chacun de « jouir des arts » est énoncé à l'article 27 de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Les travaux préparatoires indiquent qu'il s'agissait d'une contribution originale de John P. Humphrey, qui a préparé le premier projet de la Déclaration. La référence aux « arts » a été abandonnée lorsque les deux Pactes ont été adoptés. Il y a une tendance à des références plus générales à la culture sans faire la distinction entre les manifestations de la culture populaire et les beaux-arts, comme la musique classique et l'opéra, le théâtre, la peinture et la sculpture. Néanmoins, la Convention relative aux droits de l'enfant affirme un droit « de participer librement à la vie culturelle et artistique ». L'article 32 de la Convention de La Haye affirme l'immunité des musiciens qui accompagnent le parlementaire, reconnaissant ainsi la contribution de la musique à la recherche de la paix.
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9996.Plus d’information
Mots-clés : spectacles, dix-neuvième siècle, publics, auteurs, spectateurs, rencontres, shows, nineteenth century, audiences, authors, spectators, encounters
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9998.Plus d’information
Cet article se propose d’analyser les lieux de la migration dans les recueils de poèmes d’Antonio D’Alfonso (L’autre rivage, 1987) et de Filippo Salvatore (Terre e Infiniti, 2012). Les espaces habités par les poètes italo-canadiens deviennent liquides, leur discours identitaire n’y prend pas corporalité ou nationalité, au contraire, il se dissout. Au quotidien, l’énergie mobile des lieux « migrants » est la métaphore d’une condition identitaire qui veut traverser les frontières en longueur et en profondeur, pour tout ce qui touche à la sphère du souvenir, du voyage, du retour, du départ, du vagabondage – que ce soit à Guglionesi ou à Montréal, à travers le fleuve Biferno ou le Saint-Laurent, l’Adriatique ou l’Atlantique. Le fait de se baigner dans le panta rhei (toutes les choses coulent, tout passe) réveille la sensibilité des poètes : c’est ce bain qui régénère le moi, c’est ce qui lui donne l’énergie de se reconstruire autrement, différemment, d’acquérir une dimension universelle. Les gouttes d’eau, de sang et d’encre alimentent la construction d’une identité fluide et d’un nouveau sens de la citoyenneté.