Documents repérés
-
253.
-
256.Plus d’information
Si l'on devait considérer l'ensemble des « régions à l'ouest et au nord de Montréal », la notion de « folklore des Pays d'en haut » pourrait, à elle seule, faire l'objet d'un colloque entier. Notre propos, plus modeste, se limite à la chanson. La documentation écrite des chroniqueurs atteste déjà, dès l'ouverture de ces territoires jusqu'à la fin du xixe siècle, la présence marquante de la chanson de tradition orale, même si les retranscriptions intégrales y sont clairsemées. La captation de la littérature orale auprès de témoins vivants est une invention toute récente. Inaugurée par Marius Barbeau en 1914, elle a touché l'Outaouais puis le nord de l'Ontario au milieu du xxe siècle et n'a guère débordé cette province avant les années 1970. Cet exposé esquisse à grands traits l'état présent de la documentation orale connue sur ces régions à l'ouest de l'Outaouais, en attente d'une étude plus fouillée.
-
257.Plus d’information
Le très volumineux fonds des Prize Papers conservé à Londres contient les archives saisies à bord des navires français capturés par des corsaires britanniques au cours des guerres franco-anglaises des xviie et xviiie siècles. On y trouve de très nombreux documents privés (correspondances ou archives personnelles) emmenés par les équipages et les passagers qui circulaient dans la Méditerranée ou vers les colonies atlantiques. Parmi ceux-ci figurent des cahiers de chansons et des feuilles volantes manuscrites ou imprimées contenant des chansons qui ont par la suite été recueillies dans la tradition orale d'Europe et d'Amérique. Il s'agit parfois de la plus ancienne attestation d'antécédent écrit connue. Ces documents permettent donc d'étudier la circulation des traditions orales entre la France et ses colonies à partir de sources non recensées dans les catalogues Coirault et Laforte.
-
259.
-
260.