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261.Plus d’information
Au cours de la décennie précédente, les technologie numériques ont été utilisées par Hollywood comme arguments pour remporter la guerre contre les petits écrans (télévisions, tablettes numériques, smartphones, etc.) et les plateformes numériques naissantes. Parmi ces technologies, le cinéma en relief (3D) et la performance capture ont été employés dans de nombreux films pour accentuer le caractère monumental du spectacle hollywoodien et plonger les spectateurs dans leurs mondes diégétiques, notamment en tentant de faire disparaitre le plus possible le cadre matériel de l’écran. Le texte qui suit met en exergue l’utilisation de ces technologies dans Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg, 2011) et Hugo Cabret (Martin Scorsese, 2011) à la suite du succès colossal d’Avatar (James Cameron) en 2009. Il propose d’étudier comment Spielberg et Scorsese ont travaillé cette idée de disparition du cadre de manière tout particulièrement cinéphile.
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263.Plus d’information
Mots-clés : Italie, musique, opéra, Gioachino Rossini, siècle, Italy, music, opera, Gioachino Rossini, 19 century
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266.Plus d’information
Se situant à la croisée du mythe, du conte, de l'histoire et du romanesque, plusieurs des écrivaines de la francophonie procèdent à une réécriture des récits d'origine pour inventer un nouvel imaginaire où la femme est à la source du renouveau social plutôt que de porter le poids du péché originel. Ainsi, chez Calixthe Beyala, la femme, ayant pour ancêtre l'étoile qui s'efforce en vain de sauver l'homme de l'autodestruction, se tient désormais à distance de ce « soleil » par trop ardent. De la même manière, les personnages féminins du roman de Simone Schwarz-Bart s'écartent du chemin de l'homme, pour ne pas être entraînés dans sa course folle sur la voie des malheurs sans fin. Constatant que la « guerre des sexes » s'est ainsi inscrite dans les récits les plus anciens comme dans le langage du quotidien, Assia Djebar remonte à l'époque des anciens empires des Berbères, des Phéniciens et des Romains en quête de la langue perdue du dialogue entre « ennemis ». De manière analogue, le roman de Marie-Célie Agnant interroge l'histoire (dans ce cas celle de l'esclavage) afin de déceler le point de rupture et pour renouer le dialogue avec un Autre qui inspire méfiance depuis « l'origine ». À travers ces diverses réécritures s'esquisse alors un imaginaire de la (re)naissance où la langue perdue du coeur émerge du langage non verbal du corps.
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267.Plus d’information
Durant l’Antiquité et le haut Moyen Âge européens, les hommes ont cherché divers moyens de se prémunir contre les dangers qui les menaçaient, mais ils ne sont pas parvenus à mettre au point des pratiques relevant véritablement de l’assurance.Ce sont les marchands des villes de l’Italie du Nord, et d’abord ceux de Gênes, qui ont inventé l’assurance maritime. Celle-ci s’est ensuite répandue dans l’ensemble de l’Europe. D’abord dans la péninsule ibérique et l’actuelle Belgique aux XVe-XVIe siècle, puis durant les deux siècles suivants en France, dans les pays germaniques, bien plus encore en Hollande et surtout en Angleterre. Au XVIIIe siècle, Londres est déjà le pôle dominant dans ce secteur.Dans le même temps, d’autres formes d’assurances, l’assurance Incendie et l’Assurance Vie ont commencé à se développer. Ces assurances, qui au début étaient de pures activités spéculatives, sont devenues des affaires commerciales reconnues, pratiquées par de véritables entreprises de diverses natures (compagnies privées, mutuelles, établissements publics).À la fin du XVIIIe siècle, les Européens ont donc une pratique déjà longue des assurances et de leurs techniques.
Mots-clés : Assurance incendie, assurance maritime, assurance vie, capitalisme commercial, histoire de l’assurance, pays européens, risque, sécurité, Fire insurance, marine insurance, life insurance, commercial capitalism, history of insurance, European countries, risk, security