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176.Plus d’information
Dans cet article nous nous interrogeons sur le concept d'accompagnement pédagogique soit d'un point de vue formel, celui du dispositif mis en place par l'Université, soit d'un point de vue informel, celui du dispositif mis en place entre étudiants et étudiantes sur les réseaux sociaux.
Mots-clés : Formation à distance, accompagnement, apprentissage formel, apprentissage informel, tutorat par les pairs, Distance learning, mentoring, coaching, formal aspects, informal aspects, peer mentoring
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178.Plus d’information
La maison « Mills & Boon » est synonyme de plaisir coupable, mais on en sait fort peu sur ce qui caractérise le traitement de ses livres sur le plan matériel. Le présent article décrit un projet qui a retracé « la vie » (dans leur incarnation matérielle et au-delà) de cinquante romans d'autrices australiennes publiés par Harlequin Mills & Boon de 1996 à 2016. L'analyse de données visuelles et textuelles recueillies sur les réseaux sociaux nous permet d'explorer les usages et les valeurs associés au genre du roman d'amour. Nous montrons que la circulation des livres est attribuable à la fois aux pratiques de l'éditeur et au comportement des adeptes du genre. L'univers du roman d'amour s'appuie sur des réseaux raffinés, la plupart des intervenants se caractérisant par leur « compétence de genre » et par la socialité qui y est associée. Par ailleurs, nous notons que les romans d'amour se retrouvent rarement sur les mêmes rayons que les autres romans, ce qui en soi les rend distincts. Enfin, nous soutenons que les photos de collections de romans d'amour diffusées sur les réseaux sociaux incitent à recadrer la perception : les plaisirs coupables prennent dorénavant valeur de trésors.
Mots-clés : Popular romance fiction, shelfies, Harlequin, Mills & Boon, social media, Romans d'amour, “shelfies”, Harlequin, Mills & Boon, réseaux sociaux
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179.Plus d’information
L'Internet québécois s'appuie sur une histoire riche et variée qui rend d'autant plus surprenant le fait que la réflexion sociologique s'y soit jusqu'ici très peu intéressée. Le Web québécois, qu'est-ce fondamentalement? Quels sont les traits distinctifs d'un tel microcosme? En adoptant une perspective inspirée de la sociologie politique de la communication, l'article développe l'idée selon laquelle l'Internet se laisse d'abord comprendre à travers ses modes de régulation, c'est-à-dire la capacité des différents acteurs de structurer les flux d'information. L'Internet québécois apparaît comme une cristallisation éphémère d'équilibres instables, qu'il convient d'étudier dans différentes épreuves de réalité. Trois exemples servent à montrer comment l'Internet québécois n'existe que comme une série d'oppositions à la fois profondes, instables et dynamiques.
Mots-clés : Internet québécois, gouvernance, modes de régulation, infrastructures de réseau, algorithmes, connectivité, réseaux sociaux, normativité étatique, débat culturel, Quebec internet, governance, modes of regulation, network infrastructures, algorithms, connectivity, social networks, state normativity, cultural debate
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180.Plus d’information
Visant à envisager les (nouveaux) objets de l’écrivain à l’ère numérique, ce travail prend pour exemple le cas des deux écrivains et professeurs en création littéraire québécois, Alain Farah et Alain Beaulieu. Cette étude de leurs profils numériques démontre comment le réel, le potentiel et la fiction s’imbriquent dans les sphères publiques, privées et académiques investies par le statut d’auteur assumé par les deux écrivains. L’investissement médiatique des écrivains a pour résultat l’apparition de nouvelles formes de paratexte tout en changeant les modalités de partage entre auteur et son public. L’article suit aussi les modalités de « mise en scène du soi » en tenant compte de la citation de l’artiste allemand Joseph Beuys qu’on retrouve sur les pages sociales d’Alain Farah aussi bien que dans ses entretiens : « Je souhaiterais m’en tenir à cela aussi longtemps que ce m’est possible : jouer encore et encore ce rôle, être tout ce qu’on peut dire de moi. »
Mots-clés : biofiction numérique, médias sociaux, Alain Beaulieu, Alain Farah, Digital biofiction, social media, Alain Beaulieu, Alain Farah