Documents repérés
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105.Plus d’information
Cette recherche examine l'impact des risques géopolitiques sur la structure des prêts syndiqués, en particulier sur la rétention des prêts par les prêteurs, dans un contexte mondial marqué par des incertitudes politiques et économiques croissantes. L’objectif est d’évaluer comment ces risques influencent la rétention des prêts, avec deux hypothèses principales : 1) Les prêteurs conservent une plus grande part des prêts lorsqu’ils perçoivent des risques géopolitiques élevés, afin de maintenir un contrôle direct sur les remboursements et réduire leur exposition. 2) La proportion de prêts retenus augmente encore plus lorsque le nombre de prêteurs dans le syndicat est élevé, car cela accentue les préoccupations de coordination et de gestion des risques. L’étude repose sur une base de données de 52 banques, 984 entreprises emprunteuses et …
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107.Plus d’information
Cet essai prend comme point de départ l'ouvrage de Zbignew Brzezinski, LeGrand échiquier, L'Amérique et le reste du monde, pour faire une analyse géopolitique de la Turquie. Dans son livre, Zbignew Brzezinski qualifie successivement la Turquie de « pivot géopolitique de premier ordre » et « d'important acteur géostratégique dans la région des Balkans eurasiens ». Il s'agit d'illustrer ces deux caractéristiques et de les passer au crible de la réalité. Malgré la disparition de I'URSS, la Turquie demeure un important pivot géopolitique. Si son rôle de sentinelle du monde occidental face à la grande puissance septentrionale a quelque peu évolué, le redéploiement effectué vers le Moyen-Orient confère toujours à la Turquie une position-clé dans la région. Le qualificatif d'acteur géostratégique régional pose davantage problème. Certes, des Balkans à Chypre en passant par l'Asie centrale, la Turquie est en mesure de prouver ses capacités d'influence. Mais ne s'agit-il pas avant tout d'une influence ponctuelle, sur des espaces bien délimités, voire potentielle ? L'exemple de l'Asie centrale est ici révélateur, Ankara ayant bien été obligée de passer vis-à-vis du « monde turc », au début des années 1990, des illusions au réalisme. Par ailleurs, l'accumulation de difficultésinternes concernant notamment le problème kurde, la place de la mouvance islamique dans le système politique, le développement de la mafia, les disparités économiques et sociales, risque d'hypothéquer les capacités d'influence externe de la Turquie
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