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  1. 441.

    Léveillé, J.R.

    alias ROSSEL VIEN

    Article publié dans Cahiers franco-canadiens de l'Ouest (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 2, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    L'article explore la venue à l'écriture de l'auteur Russel Vien qui a publié sous nom de plume tout au cours de sa vie. Que cache et que révèle cette course fuyante vers l'anonymat qui a produit un auteur salué par la critique, connu en histoire et méconnu en fiction? Les différentes sections de l'article analysent chaque pseudonyme, ainsi que la réception critique initiale d'une oeuvre « inconnue » où nous découvrons les enjeux de la personnalité mystérieuse d'un pionnier de l'écriture homosexuelle et d'une modernité formelle.

  2. 442.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 75, Numéro 2, 2019

    Année de diffusion : 2020

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    Erich Przywara admet avoir développé son idée de « métaphysique créaturelle » en confrontation avec la pensée de M. Heidegger. Nous montrerons comment la lecture que développe le jésuite de cette dernière s'appuie sur l'enracinement de la pensée heideggérienne dans les discussions des années 1920 autour de la nature du kantisme. Przywara tâche de rendre compte de ces débats à partir des tensions existant dans la démarche même du philosophe de Königsberg. Celles-ci donneront naissance à deux voies d'interprétation, que Przywara schématise sous les traits d'une « métaphysique de la finitude », telle que représentée par M. Heidegger, et d'une « métaphysique de l'infinitude », chez notamment E. Herrigel. C'est de la dialectique entre ces deux voies que doit surgir, selon Przywara, la perspective de l'analogia entis comme métaphysique de créature.

  3. 444.

    Article publié dans Éthique en éducation et en formation (savante, fonds Érudit)

    Numéro 5, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    En France, l'enseignement moral et civique (EMC), introduit par la loi de la refondation de l'École de 2013, vise à provoquer un questionnement sur les valeurs. Mais comment différencier les valeurs propres des valeurs communes configurant l'école de la République française, sinon en distinguant la morale d'inspiration déontologique et tendue vers un horizon d'universalité, de l'éthique qui relève d'un positionnement singulier ? Cet article se propose de faire droit à deux axes de construction du sujet, l'un vertical, hérité de l'idéal laïc des Lumières, et l'autre traversé par la subjectivité. La construction axiologique de l'élève est en effet nourrie par sa sensibilité, soubassement de la réflexivité morale. La question reste toutefois posée d'une formation des professeurs à la mise en place de dispositifs innovants, mais surtout, à l'interprétation herméneutique d'une identité professionnelle qui ne peut faire l'économie de l'éthique.

    Mots-clés : délibération, morale laïque, réflexion éthique, valeurs propres, valeurs communes, deliberation, secular morals, ethical thought, individual values, shared values

  4. 445.

    Richard, Alain-Martin

    Inter en un mot… ou presque

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 115, 2013

    Année de diffusion : 2013

  5. 446.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 1, 2019

    Année de diffusion : 2019

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    L'observateur transcendantal (transcendentaler Zuschauer) est une notion qui apparaît dans les Méditations cartésiennes de Husserl, mais le terme d'observateur est introduit par Kant dans la Critique de la raison pure dans la perspective d'une révolution copernicienne qui met l'accent sur le sujet observateur, perspective qui a des répercussions dans les fondements de la physique contemporaine, de la mécanique quantique à la relativité générale et à la cosmologie.

  6. 447.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2014

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    L'article s'intéresse au traitement original du thème de l'amitié dans la problématique de la vie affective développée dans le sillage d'une certaine phénoménologie, dont les toutes premières articulations se trouvent – paradoxalement – chez Heidegger. La portée n'en est mesurée qu'à la lumière d'une interprétation par Agamben et quelques représentants de la phénoménologie française récente, lectures qui permettent à son herméneutique d'échapper à la critique formulée par Arendt quant à son refus obstiné de la pluralité. Décelant dans cette littérature une notion d'amitié s'imposant comme tâche politique, l'article interroge son potentiel en vue d'une nécessaire pensée de la communauté.

  7. 448.

    Article publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2019

    Année de diffusion : 2020

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    Opérant la jonction de sa pensée anthropologique et politique, le concept d'autonomie élaboré par Cornélius Castoriadis (1922-1997) éclaire les conditions psychiques que suppose toute auto-institution démocratique de la société. De même qu'il n'y a pas d'autonomie individuelle sans autonomie collective, l'expression « se gouverner sans maître » a une double acception, indissociablement psychique et politique, occultée par les approches formalistes et institutionnalistes de l'autogouvernement. Nous souhaiterions montrer dans cet article que la conception castoriadienne de la psyché, largement mésestimée, peut être située au « point d'hérésie » du courant structuraliste et post-structuraliste qui, dominant la philosophie française des années soixante et soixante-dix, n'a donné jour qu'à des conceptions aporétiques de la psyché et de l'inconscient, conceptions ayant précisément pour caractéristique commune de déconstruire le concept de volonté ou de sujet autonome. Loin de revenir à une conception naïve ou classique de celle-ci, c'est au plus près des problèmes sans réponses légués par ces approches de la psyché que se déploie la réflexion de Castoriadis et que peut être saisie l'originalité et l'actualité d'une pensée dont l'importance n'a pas encore été évaluée à sa juste mesure.

    Mots-clés : aliénation, autonomie, inconscient, idéologie, imagination radicale, loi, machines désirantes, magma, ontologie, praxis, psyché, (post)structuralisme, sujet, symbolique, alienation, autonomy, unconscious, ideology, radical imagination, law, desiring machines, magma, ontology, praxis, psyche, (post)structuralisme, subject, the symbolic

  8. 449.

    OUELLET TREMBLAY, LAURANCE

    ÉCRIRE LA PAROLE

    Autre publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 1, 2017

    Année de diffusion : 2018

  9. 450.

    Article publié dans Alternative francophone (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 8, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    Au travers du jeu vidéo Watch Dogs, nous nous proposons d’interroger la relation entre un espace urbain et son héros, entre une ville narrative et Aiden Pearce. Nous appuierons principalement sur une définition de la mimêsis (imitation), à partir d’une relecture ricoeurienne d’un concept de la Poétique d’Aristote, une reconfiguration du territoire du jeu vidéo afin de produire des interrelations herméneutiques entre des lieux ou des personnages. Nous pensons qu’Aiden Pearce et Chicago se reflètent l’un et l’autre, c’est-à-dire la ville se révèle au joueur dans les actions et le caractère du héros tandis qu’il se révèle dans une pratique territoriale. De cette manière, le jeu d’Ubisoft peut nous questionner sur la valeur de son personnage, sur la nature de ses agissements illégaux par rapport à un système de surveillance autorisé par la loi. En proposant une étude de cas de Watch Dogs nous souhaitons dégager des tendances plus profondes, qui renouent avec la création d’allégories et retrouvent le chemin de la poésie.

    Mots-clés : Jeu vidéo, Ubisoft, philosophie, Aristote, Video game, Ubisoft, philosophy, Aristotle