Documents repérés

  1. 2791.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 145, 2007

    Année de diffusion : 2010

  2. 2792.

    Article publié dans Inter (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 127, 2017

    Année de diffusion : 2017

  3. 2793.

    Doré, Antoine, Michalon, Jérôme et Líbano Monteiro, Teresa

    Place et incidence des animaux dans les familles

    Autre publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 32, 2019

    Année de diffusion : 2019

    Plus d’information

    Cadre de la recherche : L'enjeu général et l'originalité de ce dossier thématique de la revue Enfances Familles Générations consiste, à partir de l'insertion familiale des animaux, à interroger conjointement deux transformations sociales majeures : celle des familles humaines et celle des relations humains-animaux.Objectifs : Cette introduction au dossier thématique « place et incidence des animaux dans les familles » vise à présenter l'état des connaissances actuelles sur le sujet, en caractérisant les approches adoptées, en identifiant les angles-morts et les moyens de les combler.Méthodologie : L'article s'appuie sur un état de la littérature et une analyse d'une centaine de publications anglophones et francophones en sciences humaines et sociales qui portent sur la place et l'incidence des animaux dans les familles.Résultats : La première partie de l'article est consacrée à la présentation analytique de la littérature. Trois grandes modalités d'insertion des animaux dans les familles sont identifiables dans les travaux étudiés : l'intégration, l'assimilation, la substitution ; et deux types d'approches ont été privilégiées jusqu'ici pour appréhender la famille dans ses rapports aux animaux : fixiste et flexible. La deuxième partie développe une analyse critique de ces recherches. Nous montrons que, pris dans leur ensemble, ces travaux génèrent un effet de naturalisation des réalités zoologiques, sociologiques et spatio-temporelles très spécifiques étudiées. Nous montrons que cette naturalisation est liée aux modalités d'utilisation peu réflexives de certaines catégories sémantiques (« animal de compagnie », « animal familier », « pet ») ainsi qu'à des régimes particuliers de production de connaissances sociologiques sur la place des animaux dans les familles (fondées en partie sur des données fournies par des industriels, ou produites avec un arrière-plan moral très prégnant). Conclusions : L'article souligne la nécessité de développer et de mettre en œuvre une véritable sociologie des relations familles-animaux qui, d'une part, assumerait plus franchement les partis pris implicites qui ont guidé les recherches jusqu'ici (un positionnement clair vis-à-vis des trois modalités d'insertion des animaux dans les familles), et qui, d'autre part, s'attacherait à dénaturaliser les catégories qu'elle utilise, et à questionner les régimes de connaissance dans lesquels elle s'inscrirait. Contribution : Au-delà d'une interprétation critique et problématisée de la littérature, cet article esquisse plusieurs axes de recherche qui visent à compléter et à rééquilibrer l'image très particulière que nous renvoie aujourd'hui la littérature des dynamiques d'insertion familiale des animaux. Cinq axes sont identifiés : (1) la construction symbolique de l'insertion familiale des animaux (représentations artistiques et médiatiques, construction des catégories) (2) les conditions matérielles de cette insertion (rôle des objets techniques, des marchés) (3) le rôle des animaux dans la construction de l'identité et de la socialisation des familles (4) les utilisations des discours savants et profanes sur les familles animales pour définir et légitimer un modèle de familles humaines (5) la redéfinition sociologique de la famille prenant en compte les différents types d'insertion des animaux

    Mots-clés : animaux, famille, sociologie, relations anthropozoologiques, animal studies, intégration, assimilation, substitution, animals, family, sociology, anthropozoological relationships, animal studies, integration, assimilation, substitution

  4. 2794.

    Frigerio, Vittorio, Badescu, Sandra, Christiansen, Hope, Devereux Herbeck, Mariah, Angelini, Eileen M., Quinney, Anne, Wilson, Jean, Beaulé, Sophie, Strobbe, Caroline, Bowd, Gavin et Bishop, Michael

    Compte rendus

    Compte rendu publié dans Dalhousie French Studies (savante, fonds Érudit)

    Numéro 117, 2021

    Année de diffusion : 2021

  5. 2795.

    Article publié dans VertigO (savante, fonds Érudit)

    Volume 16, Numéro 2, 2016

    Année de diffusion : 2016

    Plus d’information

    Laudato si' est un long document, qui adopte essentiellement la position traditionnelle des environnementalistes y compris l'interdisciplinarité. Son auteur se déclare sans réserve en faveur du développement durable et des actions climatiques basées sur le principe de précaution et sur celui de la responsabilité commune mais différenciée, qu'il considère comme des obligations morales. Comme une lettre encyclique est avant tout un document religieux et éthique, elle nous enjoint de changer nos relations entre nous et avec la nature, de relations de domination – domination qu'il qualifie de péché, qui affecte donc nos relations avec le Dieu trinitaire - à celles de fraternité. La nature est personnalisée à la manière de Saint-François-d'Assise, patron de l'écologie. C'est une des raisons pour lesquelles le pape appelle son encyclique sociale plutôt qu'environnementale. Celle-ci rappelle la priorité à donner aux plus pauvres auxquels elle assimile la nature aujourd'hui. L'encyclique constitue une attaque virulente contre le capitalisme, son éthique utilitariste et sa priorité donnée au progrès technologique et au consumérisme, qui tous deux selon elle réduisent notre liberté. Elle croit que la crise écologique a une solution et que celle-ci réside, grâce à l'éducation, dans une conversion écologique sur le modèle de la Trinité, conversion qui est d'abord spirituelle et culturelle, à la fois individuelle et communautaire. Il faut abandonner le consumérisme pour la sobriété, la culture de la domination de l'autre et de la nature au bénéfice de la fraternité avec l'un et l'autre. Avec l'encyclique, l'écologie de périphérique devient centrale au message chrétien. Laudato si' n'est pas un grand texte mais plutôt un grand acte de leadership.

    Mots-clés : encyclique, écologie intégrale, interdisciplinarité, développement durable, actions climatiques, principe de précaution, principe de responsabilité commune mais différenciée, conversion écologique, consumérisme, progrès technologique, relations de domination, nature personnalisée, Saint-François d'Assise, option préférentielle pour les pauvres, encyclical, integral ecology, interdisciplinarity, sustainable development, climate actions, precautionary principle, common but differentiated responsibility principle, ecological conversion, consumerism, technological progress, domination relations, personalized nature, Saint-Francis of Assisi, preferential option for the poor

  6. 2796.

    Autre publié dans Enfances, Familles, Générations (savante, fonds Érudit)

    Numéro 38, 2021

    Année de diffusion : 2022

    Plus d’information

    Cadre de la recherche : Dans la lignée des analyses féministes matérialistes, cet article revient sur la frontière entre travail dit productif versus reproductif pour en déconstruire les fondements et montrer que derrière l'organisation sociale de la procréation, se trouve un travail dont la responsabilité incombe principalement aux femmes.Objectifs : Cette introduction vise à questionner la production d'enfants et son refus à l'aide du concept de travail procréatif, intégrant ainsi les différentes tâches qu'implique la (non)procréation, mais aussi l'élevage des enfants. Par ailleurs, il donne à voir l'intérêt de penser le droit du travail procréatif au sein des normes sociales qui encadrent les multiples séquences de la (non)production de nouveaux êtres humains.Méthodologie : Cet article introductif s'adosse à une revue de la littérature permettant de clarifier les concepts clés de « travail procréatif » et « droit procréatif » mobilisés pour analyser les tâches liées à la procréation, entendue dans un sens élargi, afin de contextualiser les différentes contributions composant ce dossier. Résultats : Tout en montrant le pouvoir heuristique des choix conceptuels opérés, l'article souligne les espaces de résistance à l'analyse du travail procréatif et ouvre de multiples pistes d'investigation pour prolonger ce dossier en vue d'une appréhension globale, internationale et interdisciplinaire du champ de la procréation.Conclusion : La grille de lecture proposée pour penser la production d'enfant et son refus, et ce qu'ils impliquent pour les femmes, permet de rendre visible tout un ensemble de tâches ordinaires particulièrement chronophages et pourtant invisibilisées. Elle souligne la nécessité d'intégrer les différentes normativités formant le cadre social du travail procréatif incluant les différentes normes du droit.Contribution : Cet article offre une synthèse des connaissances sur les concepts mobilisés dans l'analyse des tâches liées à la (non)production d'enfant.

    Mots-clés : travail procréatif, droits procréatifs, procréation, reproduction humaine, rapports sociaux

  7. 2798.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 1, 1979

    Année de diffusion : 2006

    Plus d’information

    La perspective sociologique telle que présentée ici en relation avec la santé et/ou la maladie mentale est basée sur une approche interactionniste du phénomène. En effet, la société est composée d'un ensemble de normes et de valeurs, partagées par la majorité des personnes au sein d'une même culture à une époque donnée. Ces normes dont l'apprentissage commence dès la naissance de l'individu, sont issues de la génération précédente et ainsi transmises de génération en génération. Normes et valeurs constituent le tissu social, fondement de notre vie en commun. Il s'agit d'une vision de la société centrée principalement sur les rapports entre les individus et la société, et entre les individus et les institutions, ces rapports étant définis par un ensemble d'interdépendance psychologique et sociale.

  8. 2799.

    Article publié dans Jeu (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 111, 2004

    Année de diffusion : 2010

  9. 2800.

    Article publié dans L'Annuaire théâtral (savante, fonds Érudit)

    Numéro 10, 1991

    Année de diffusion : 2010