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3151.Plus d’information
Cette étude a pour objet de présenter un concept utilisable lors de la discussion juridique de problèmes reliés à la pratique médicale. Après avoir posé le problème et décrit comment mieux cerner ce concept, l'étude le formule en se référant à la jurisprudence actuelle qui nous guide dans la recherche d'un concept philosophiquement sensé de la personne et nous en donne un exemple. Ce concept est difficilement circonscrit par des critères juridiques du fait que la loi n'en a traité qu'incidemment, sans tenter d'en formuler de précis en guise de norme applicable. Ainsi, bien que l'étude s'éloigne des sources purement juridiques, la portée du sujet évitera qu'on lui applique ce commentaire autrement justifié :
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3155.Plus d’information
RésuméFidèle à la tradition des Mémoires aristocratiques, le duc de Saint-Simon se montre dans son oeuvre attentif aux créances comme aux dettes de la monarchie, à la balance des bienfaits et du service qui définit dans un monde ordonné les rapports du souverain et de ses grands vassaux. Du cardinal de Bouillon, dont il est question dans ces pages, le mémorialiste condamne avec énergie les intrigues et la trahison ; et il trouve une source à ses félonies dans une récompense accordée jadis par Henri IV à l'aïeul du cardinal, fait prince souverain de Sedan. Aux yeux de Saint-Simon, cette transaction est inouïe. Une telle « princerie » crée des monstres : des souverains régnicoles ; et de cette impossibilité ontologique découle la félonie, un prince souverain ne pouvant demeurer simple et loyal sujet du Roi. Les crimes du cardinal sont ainsi commis en vertu d'un nom et d'un titre que la sanction royale consistera à éradiquer. Or la stratégie de Saint-Simon est tout autre : faute de pouvoir lui-même abolir le rang de prince étranger et réduire les Bouillons à leur rang de pairie, Saint-Simon a sans relâche écrit des centaines, voire des milliers de pages en faveur de cette abolition, convoquant les ressources de la critique la mieux informée en matière de titulature afin d'accomplir son oeuvre de justice et de vérité, et de rendre à chacun scrupuleusement son dû.
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