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  1. 3221.

    Article publié dans Urban History Review (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 1, 2007

    Année de diffusion : 2013

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    Les études historiques de l'urbanisme réglementaire contemporain tendent à situer ses débuts durant la première ou deuxième décennie du vingtième siècle, quand les règlements de zonage modernes furent adoptés. Or, comme l'on remarqué certains chercheurs, les règlements de construction et d'utilisation du sol ont pris forme au dix-neuvième siècle et même avant. Ce travail examine les mesures de contrôle mises en place par la municipalité de Toronto entre 1834, quand elle fut constituée, et 1904, quand elle adopta le règlement no 4408, que l'on voit souvent comme le premier pas de la Ville vers le zonage moderne. En termes techniques, il semble qu'un appareil cohérent, bien que minimal, de réglementation de l'utilisation du sol fut déjà présent dès les années 1860. Durant le courant du dix-neuvième siècle, les codes de la construction et les lois sur les nuisances montrent l'intervention grandissante des autorités publiques dans le développement de la ville industrielle. Le contrôle municipal de la production matérielle et de l'activité humaine se diversifie et s'exprime dans des arrêtés municipaux de plus en plus complexes. En termes politiques, les règlements révèlent un souci croissant de la différentiation socio-spatiale de la ville et de ses valeurs foncières, plutôt que de ses problèmes de santé et de sécurité. Le développement graduel de la réglementation de l'utilisation du sol suggère que les villes nord-américaines, bien que portées à emprunter des pratiques les unes des autres et de leurs vis-à-vis européennes, ont construit le zonage sur place, en accord avec des besoins, ressources et contraintes (économiques, politiques et légales) locaux, et en avançant petit à petit, un règlement, un amendement à la fois.

  2. 3222.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 1971

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméComme tout objet de l'analyse sociologique, la ville possède un double caractère de produit du développement historique de l'action sociale et de cadre objectif 0°. e. socialement objectivé) d'intégration ou de structuration de l'action. Le système de transformation par lequel un tel objet peut être défini selon sa spécificité prend alors la forme d'une reconstitution méthodique de son processus social de production. Les seules catégories générales que l'on peut faire; intervenir dans cette reconstitution n'ont pas trait à des propriétés de l'objet, mais aux " modalités opératoires " de ce processus historique. Cette problématique " dialectique " est appliquée ici à la construction d'une typologie des principales formes historiques de la ville, où les relations entre les différents types sont médiatisées par les rapports que chaque forme urbaine entretient avec les types sociétaux (modes de production historiques) correspondants.

  3. 3223.

    Autre publié dans Cahiers Charlevoix (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, 2002

    Année de diffusion : 2017

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    Yves Frenette, professeur au département d'Histoire, du Collège universitaire Glendon de Toronto, brosse la carrière de Roger Bernard dans un article-hommage à notre premier membre disparu. Dans son panorama, il rappelle quel intellectuel engagé il était et combien dérangeait la thèse, qu'il avait conçue, de l'émergence d'une identité bilingue dans la francophonie minoritaire. À travers les écrits du sociologue, notamment De Québécois à Ontarois, l'enquête Vision d'avenir, et ses articles sur l'exogamie et les transferts linguistiques publiés dans nos cahiers, comme ses travaux pionniers sur les sentiers migratoires, tels qu'ils se manifestent dans Le Travail et l'espoir, Frenette retrace la genèse et le cheminement de cette pensée, sans condescendance cependant, avec ses forces et ses faiblesses, en signalant surtout la réflexion et les discussions que cet « intellectuel de l'Ontario français » aura su provoquer. Une bibliographie de l'oeuvre de Roger Bernard accompagne cet article.

  4. 3224.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 2, 2011

    Année de diffusion : 2020

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    Cet article vise à démontrer que malgré les efforts déployés par la communauté internationale pour enrayer l'esclavage et les pratiques s'apparentant à l'esclavage tel le travail forcé, celles-ci ne cessent de se multiplier dans le monde. Il sera soumis que dans les pires cas, les conditions de travail que l'on retrouve dans les ateliers de misère correspondent à la définition des formes contemporaines de l'esclavage et des pratiques s'y apparentant. Afin d'éradiquer ce genre de conditions de travail, il sera proposé que les mesures volontaires adoptées par les entreprises multinationales sont insuffisantes et que des mesures plus coercitives sont nécessaires. En effet, comme soumettre des travailleurs aux conditions de travail qui prévalent dans les ateliers de misère peut entraîner la commission d'un crime international, les entreprises multinationales et leurs cadres devraient être poursuivis pour répondre de leurs actes. Cet article veut aussi démontrer qu'il serait possible d'enrayer les ateliers de misère en se servant des concepts développés par le droit pénal international. De plus, des initiatives nationales comme l'ATCA ou RICO aux États-Unis pourraient être entreprises par d'autres pays afin de contrer les problèmes engendrés par la structure corporative et dédommager les victimes des ateliers de misère.

  5. 3225.

    Article publié dans Recherches amérindiennes au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 1, 2020

    Année de diffusion : 2021

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    Dans cet article, l'auteur revient sur certaines questions concernant le domaine de la parenté et de l'organisation sociale des Wayùu de la péninsule de La Guajira, dans la zone frontalière du nord de la Colombie et du Venezuela. Prenant pour point de départ le désaccord entre Goulet et Saler sur l'existence de catégories et de groupes de lignages et sur la place de ceux-ci dans le monde social des Wayùu, il opte pour le point de vue de Saler, à savoir que ces catégories peuvent être considérées non seulement dans les mythes au sujet de l'origine de la société wayùu, mais aussi dans les différents concepts qui réfèrent à l'ancestralité utérine commune d'un groupe de gens apparentés, ainsi que dans les processus de développement, de reproduction et de subdivision des groupes matrilinéaires. La seconde partie de l'article aborde un certain nombre de questions suscitées par l'information ethnographique au sujet de la terminologie de la parenté chez les Wayùu : les différences entre les rapports des chercheurs ; la possibilité de choisir entre plusieurs options terminologiques lorsqu'il s'agit, soit de s'adresser à un même parent, soit de l'évoquer ; et l'interprétation des corrélats sociaux aux caractéristiques de type Crow. L'auteur avance que, dans l'étude de l'organisation sociale des Wayùu, la plupart de ces questions exigent d'être approchées de façon diachronique autant qu'historique, de pair avec une approche ethnographique.

    Mots-clés : Wayùu, parenté, ascendance, terminologies crow-omaha, sociétés autochtones des basses-terres d'Amérique du Sud

  6. 3226.

    Legendre, Éric

    Ouvrages reçus

    Autre publié dans Espace (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 121, 2019

    Année de diffusion : 2019

  7. 3227.

    Cormier, Monique C. et Francoeur, Aline

    Bibliographie

    Autre publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 48, Numéro 3, 2003

    Année de diffusion : 2004

  8. 3228.

    Cormier, Monique C. et Francoeur, Aline

    Bibliographie

    Autre publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 3, 2002

    Année de diffusion : 2004

  9. 3229.

    Article publié dans Cahiers Société (savante, fonds Érudit)

    Numéro 4, 2022

    Année de diffusion : 2023

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    Une fréquentation même sommaire et partielle de l'immense littérature qui a été consacrée à Michel Foucault révèle qu'elle repose en grande partie sur une décontextualisation de l'oeuvre. Dans un souci de contextualiser celle-ci, je défendrai trois arguments : 1) le rejet de la « pensée dialectique », dont la phénoménologie est le cas le plus récent suivant Foucault, doit être considéré comme structurant tout son travail, de l'Histoire de la folie à l'âge classique à l'Histoire de la sexualité et au cours de 1979 consacré au libéralisme et au néolibéralisme. 2) Cette posture constitue une prise de position à l'égard des principes qui structurent ce qu'on peut désigner comme le monde moderne ou la modernité. À la pensée dialectique, Foucault oppose d'abord ce qu'il désigne comme « pensée du dehors », qui correspond à ce que Hegel désignait comme « pensée de l'entendement » en ce qu'elle pose l'existence d'oppositions irréductibles et indépassables. L'exemple paradigmatique de cette pensée désignée par Hegel comme pensée du « ou bien… ou bien… » est donné dès le départ de l'oeuvre de Foucault : ou bien la déraison (dont la folie est un cas), ou bien la raison. Ce qui est dès lors rejeté est l'idée de synthèse ou de réconciliation entre les éléments contradictoires dont hérite la modernité (par exemple entre l'idée de totalité et celle de liberté), qui caractérise selon Foucault la pensée dialectique dans ses diverses déclinaisons, hégélienne, marxienne et phénoménologique. 3) Cette prise de position à propos de la pensée dialectique et de la modernité permet de situer Foucault dans l'actualité immédiate où s'est déployée son oeuvre – la critique de la colonisation d'abord, le gauchisme post-soixante-huitard ensuite, ce qu'on peut désigner comme le « post-gauchisme » enfin – et éclaire en partie au moins la réception dont elle a fait l'objet.

  10. 3230.

    Autre publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 3, 2023

    Année de diffusion : 2023