Documents repérés
-
3391.Plus d’information
Après avoir fait état des origines de son intérêt pour le cinéma québécois, l'auteur aborde plusieurs films qu'il a utilisés au cours des années dans ses classes d'étudiantes inscrit(e)s au premier cycle (Mon oncle Antoine, Pour la suite du monde et Sonatine) selon les points de vue à la fois de son intérêt personnel, comme enseignant et de leur réception auprès de ses étudiants. En conclusion, il développe un argument en faveur de la « transparence culturelle » des films destinés au marché international
-
3392.Plus d’information
Cet article analyse des histoires naturelles et des récits de voyage d'auteurs français du XVIe siècle en portant attention à la dimension confessionnelle de leur discours. Quelles sont leurs fonctions dans la géopolitique religieuse de l'Atlantique français et, plus particulièrement, dans les luttes entre catholiques et huguenots ? Que deviennent les histoires naturelles et récits de voyages au XVIIe siècle ? Perdent-ils de leur importance dans les polémiques françaises entre protestants et catholiques ? Finalement, la Révocation de l'Édit de Nantes met-elle fin aux projets de colonisation huguenote et aux histoires naturelles et récits de voyage confessionnalisés dans l'Atlantique français ?
-
-
3396.Plus d’information
Dans ses travaux, Daniel Simeoni accordait une grande importance à la pratique du traducteur. Adoptant ce point de départ, j'analyserai ici les pratiques de Louis-Mathieu Langlès, conservateur des manuscrits orientaux de la Bibliothèque nationale de Paris de 1792 à 1824, et fondateur de l'École spéciale des langues orientales vivantes où il a travaillé à titre d'administrateur et de professeur de persan jusqu'à sa mort en 1824. Langlès occupe une position centrale dans l'orientalisme français tel qu'il s'est développé à Paris à la fin du dix-huitième et au début du dix-neuvième siècle. Dans ses multiples publications, qui comptent de nombreuses recensions, des notes biographiques, des éditions et des traductions, Langlès engage systématiquement un dialogue avec les auteurs qu'il traduit ou présente, réagissant à leurs textes et augmentant ceux-ci de copieuses notes et notices, de mémoires, de discours et autres matériaux paratextuels. Loin d'adopter une attitude de servitude, Langlès se pose en égal. Les vives réactions, tant positives que négatives, qu'ont suscitées ses écrits sont un indicateur des changements qui s'opéraient alors au sein de la discipline et des tensions personnelles qu'ils entraînaient parfois, à mesure que l'orientalisme allait se rapprocher de la science et, finalement, de la philologie.
Mots-clés : Louis-Mathieu Langlès, orientalisme, pratiques de traduction, l'Inde, publics, Louis-Mathieu Langlès, Orientalism, forms of translational practice, India, readerships