Documents repérés

  1. 3401.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 18, 1953

    Année de diffusion : 2021

  2. 3402.

    Article publié dans Historical Papers (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 1, 1976

    Année de diffusion : 2006

  3. 3403.

    Simard, Mathieu et Larivière, Jean Marc

    BIBLIOGRAPHIE DE PATRICE DESBIENS

    Autre publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 44, Numéro 3, 2019

    Année de diffusion : 2019

  4. 3404.

    Article publié dans Renaissance and Reformation (savante, fonds Érudit)

    Volume 45, Numéro 1, 2022

    Année de diffusion : 2022

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    On connaît à ce jour deux versions des Mémoires du pasteur huguenot Pierre Du Moulin (1568–1658), l’une publiée au XIXe siècle et l’autre restée manuscrite. Toutes deux datent de la seconde moitié du XVIIe siècle et ne sont pas autographes. Cet article analyse l’image idéale du pasteur qu’elles ont façonnée et diffusée en France et dans certains pays du Refuge. En effet, l’étude de ces deux manuscrits permet de voir comment la figure exemplaire d’un pasteur, et plus largement d’un croyant, a progressivement été forgée. La comparaison des récits révèle que l’entreprise d’idéalisation se renforce d’un texte à l’autre, ce qui doit être mis en relation avec la politique de répression menée par le pouvoir royal, dont le point culminant fut la révocation de l’édit de Nantes en 1685, et aussi avec le travail de construction mémorielle et identitaire qui a été réalisé au sein la communauté huguenote à la fin du XVIIe siècle.

    Mots-clés : Pierre Du Moulin, Pasteur, Mémoires, Réforme protestante, Idéalisation

  5. 3405.

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 2, 1963

    Année de diffusion : 2008

  6. 3406.

    Article publié dans McGill Law Journal (savante, fonds Érudit)

    Volume 60, Numéro 2, 2015

    Année de diffusion : 2015

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    La nature réelle du droit de la procédure civile du Québec est un sujet de controverse à la fois sémantique et conceptuel, tant en ce qui concerne les opinions doctrinales que les positions jurisprudentielles à ce sujet. L'évolution du droit, les changements de paradigme qui s'y opèrent, ainsi que les réformes récentes que connaît en particulier la procédure civile du Québec, et qui se sont concrétisées par l'adoption d'un nouveau Code de procédure civile, sont l'occasion d'une réflexion de fond sur la filiation du droit procédural québécois.Le présent texte explore l'hypothèse de la résurgence de la filiation romano-germanique de la procédure civile du Québec à partir de l'analyse des péripéties historiques du droit de la province et des réformes qu'elle a connues. En effet, la fondation de la Nouvelle-France explique la filiation directe entre son droit et celui de la famille romano-germanique, puis la Conquête de la Nouvelle-France par l'Empire britannique explique la longue domination des concepts de common law dans la procédure civile du Québec. Il apparaît pourtant que dès le lendemain de la Conquête, la longue marche pour l'affirmation de sa filiation spécifique était entamée. L'étude des réformes les plus récentes que connaît la procédure civile du Québec, notamment l'adoption du nouveau Code de procédure civile, laisse éclore la résurgence de sa filiation romano-germanique au-delà de sa mixité communément admise. Ainsi, le nouveau Code de procédure civile du Québec tendrait à consacrer l'autonomie, les liens étroits et l'attachement à la tradition civiliste et à la filiation romano-germanique du droit de la procédure civile du Québec.

  7. 3407.

    Article publié dans Renaissance and Reformation (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 3-4, 2023

    Année de diffusion : 2023

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    Dans ses mémoires, la comtesse de Murat répond à la longue liste d’accusations misogynes portées par l’abbé de Villiers dans les Mémoires de la vie du comte D*** avant sa retraite (1696), en critiquant les inégalités entre les sexes et en insistant sur la vertu féminine. Cet article se concentre sur la représentation positive de l’amitié féminine, par laquelle Murat dénonce l’allégation de Villiers selon laquelle l’affection des femmes est guidée par la cupidité. Alors que la protagoniste de Murat prouve le contraire par sa camaraderie dévouée avec Mademoiselle Laval, les relations féminines dans les mémoires de Murat ne sont pas toutes présentées sous un jour favorable. La femme de chambre de la protagoniste, par exemple, confirme la critique de la convoitise et de la déloyauté féminines formulée par Villiers. Même la relation entre la protagoniste et Mademoiselle Laval est ternie par des allusions saphiques, qui sont néanmoins en apparence niées. Cet article analyse la représentation paradoxale de la femme chez Murat, représentation qui s’appuie sur les arguments pro-féminins de François Poullain de la Barre et de Gabrielle Suchon. Pourtant, ce paradoxe est atténué chez Murat par l’attribution d’actes immoraux aux deux sexes. De plus, le lien intime entre Mademoiselle Laval et la protagoniste est porteur d’une ambiguïté qui prône l’homoérotisme et affiche une préférence pour les communautés centrées sur les femmes par rapport aux relations hétérosexuelles.

    Mots-clés : Querelle des Femmes, Comtesse de Murat, Female Friendship, Lesbianism

  8. 3408.

    Publié dans : L'étude de la religion au Québec : bilan et prospective , 2001 , Pages 193-214

    2001

  9. 3409.

    Autre publié dans Études littéraires (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 2, 2021

    Année de diffusion : 2021

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    « Il est si naturel de penser que c'est la couleur qui constitue l'essence de l'humanité, que les peuples d'Asie, qui font les eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu'ils ont avec nous d'une façon plus marquée. On peut juger de la couleur de la peau par celle des cheveux, qui, chez les Égyptiens, les meilleurs philosophes du monde, étaient d'une si grande conséquence, qu'ils faisaient mourir tous les hommes roux qui leur tombaient entre les mains. » La citation de L'Esprit des lois est célèbre. Montesquieu ne laisse subsister aucun doute quant à la véracité des faits qu'il rapporte. À l'en croire, dans l'ancienne Égypte, la prévention contre les individus convaincus de délit de rousseur confinerait au génocide ! Or notre philosophe n'est pas homme à traiter l'érudition avec désinvolture. Consignée au titre d'exemplum a contrario, la cruauté absurde des « meilleurs philosophes du monde » semble être tenue pour argent comptant, et l'extermination systématique des personnes rousses pour pratique avérée. La prévention qui touche la rousseur est ancestrale : méchanceté, lubricité, félonie, odeur nauséabonde, caractère démoniaque, on ne compte plus les avatars du préjugé. Cette étrange fascination faite d'attraction et de répulsion s'est perpétuée de siècle en siècle, un peu partout dans l'occident chrétien, comme une rumeur qui se construit et enfle, jusqu'à la démesure, au point de devenir une vérité unanimement reconnue, et finalement indiscutable. Pourfendeur des superstitions et des outrages faits à la Raison, le XVIIIe siècle allait-il imposer un frein à la circulation d'une idée reçue aussi stupide qu'inconvenante ? Tout encouragerait à le croire, si le retour aux textes ne bémolisait l'optimisme spontané du chercheur et ne l'encourageait à l'exercice de la prudence. Comment peut-on être rousseau au siècle des Lumières ? Telle est la question à laquelle cette étude s'efforcera de répondre. Ne pas tuer les roux conduirait au génocide.

  10. 3410.

    Autre publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 2, 2021

    Année de diffusion : 2021