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  1. 3471.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 49, Numéro 3, 2004

    Année de diffusion : 2004

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    RésuméLes Voyages de Gulliver (Swift, 1726) connaissent un grand succès au xixe siècle en France. Les quelque cent éditions parues entre 1815 et 1898 présentent une quinzaine de révisions distinctes, de versions abrégées ou expurgées et de retraductions, quoique la traduction réalisée par Pierre-François Guyot, abbé Desfontaines, en 1727 reste prédominante. L'analyse de trois versions publiées entre 1832 et 1843 (une réédition du texte de Desfontaines, une retraduction et une version expurgée pour la jeunesse), révèle comment la notion de traduction a évolué en un siècle et demi. L'étude du discours paratextuel et d'exemples tirés des passages les plus problématiques – s'agissant du « bon goût » ou des convenances – montre que des positions divergentes en matière de traduction cohabitent tout au cours du xixe siècle, cependant que les éditeurs semblent s'entendre pour proposer au lectorat français des textes retravaillés, qui ont transformé notre lecture de Gulliver en le vidant de son essence et en l'infantilisant.

    Mots-clés : Voyages de Gulliver, retraduction, réédition, monarchie de Juillet

  2. 3472.

    Compte rendu publié dans New Explorations (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

  3. 3473.

    Fober, Dominique, Bresson, Jean, Couprie, Pierre et Geslin, Yann

    Les nouveaux espaces de la notation musicale

    Publié dans : Actes des Journées d’Informatique Musicale 2015 , 2015 , Pages 1-10

    2015

  4. 3474.

    Article publié dans Renaissance and Reformation (savante, fonds Érudit)

    Volume 39, Numéro 4, 2016

    Année de diffusion : 2016

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    Les Relations et le Journal des jésuites attestèrent la présence de livres d’Heures en Nouvelle-France au XVIIe siècle. À la même époque, les hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Québec réclamaient des livres d’Heures auprès de leurs bienfaiteurs européens, perpétuant certaines pratiques de dévotion héritées du Moyen-Âge et de la Renaissance. Deux livres d’Heures du XVe siècle sont conservés aux Archives des jésuites au Canada. Cette enquête vise à retracer les routes que purent emprunter les deux manuscrits avant d’entrer dans les Archives du Collège Sainte-Marie fondées en 1844 par le père Félix Martin. À la fin du XIXe et au début XXe siècle, les deux livres furent mis en valeur par le père Arthur Edward Jones, dans le cadre d’expositions consacrées aux manuscrits des premiers missionnaires jésuites en Amérique du Nord. Cette enquête vise aussi à prendre la mesure de l’intérêt que ces Heures suscitèrent chez les bibliophiles jésuites et laïcs.

  5. 3475.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 10, 1945

    Année de diffusion : 2021

  6. 3476.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 25, Numéro 2, 1993

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméCet article présente la face cachée du langage sur la causalité en sciences sociales et montre que nous faisons des "analyses causales" même lorsque nous n'en sommes pas conscients à première vue. En outre, il attire l'attention sur une nouvelle représentation de la pensée causale qui met en valeur la recherche des "pouvoirs causals " des relations sociales et sur le fait que la recherche qualitative contribue à recentrer l'analyse causale conventionnelle. Cette nouvelle conception se situe alors, paradoxalement, à l'intersection de philosophies qui se présentent comme opposées, en particulier le " réalisme " et le " constructivisme ". Chemin faisant, on voit comment les différents types d'énoncés causals sont des formes de construction de sens, ce qui nous amène à reconnaître, entre autres choses, IVincomplétude" de toute analyse causale et le rôle "créateur de sens" du cadre théorique privilégié.

  7. 3477.

    Article publié dans Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe (savante, fonds Érudit)

    Numéro 127-128, 2001

    Année de diffusion : 2018

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    De nombreux auteurs ont fait allusion au droit romain pour expliquer la logique - si tant est qu'il y ait une logique - du fameux Code Noir de 1685. A vrai dire il conviendrait de se reporter non seulement aux travaux préparatoires, voire à l'expérience française du servage issue de la féodalité, mais encore, à notre avis, il paraît nécessaire de suivre l'application et l'evolution de l'institution servile aux XVIIe et surtout au XVIIIe siècle. En quelque sorte, la question principale est de savoir si la triste expérience de la servitude antillaise correspond à l'esclavage de l'Antiquité classique romaine ou encore à celui de l'antiquité tardive (IVe-VIe s. - Romanité). Nous exposerons cette problématique en trois points. Le premier a trait à l'évolution de l'esclavage à la fin de l'Antiquité (1) ; le second point portera essentiellement sur le phénomène de résurgence de la servitude gréco-romaine à la fin du Grand Siècle (2) ; enfin, outre les parallélismes de forme ou de fond, on s'attachera à dégager les signes communs d'évolution entre le « modèle » des Anciens et l'application des Modernes (3).

    Mots-clés : Esclavage-servitude, droit romain, ancien droit, crise, pars fundi, familia urbana, familia rustica, habitation, capacité juridique, liberté (affranchissement), pécule, Jésuites, Lumières

  8. 3478.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 6, 1941

    Année de diffusion : 2021

  9. 3479.

    Publié dans : Catalogue général de la bibliothèque Leduc-Renaud , 2007 , Pages 16-38

    2007

  10. 3480.

    Article publié dans Renaissance and Reformation (savante, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 2-3, 2005

    Année de diffusion : 2005

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    Malgré que l'édit de Nantes de 1598 soit couramment considéré comme un édit de tolérance ayant mis un terme aux guerres de religions en France, de puissants discours sur Dieu ont continué de susciter des conflits entre calvinistes et catholiques. Ces interprétations ont inspiré les laïques français, et en particulier les guerriers nobles du sud de la France, à s'engager dans des violences religieuses. Cet article montre comment la tâche de « rétablir le véritable culte de Dieu » est devenu l'objectif vital de ces catholiques laïques dans les derniers moments des guerres de religions françaises. La force croissante du mouvement de Contre-réforme dans les milieux nobles catholiques du sud de la France, a finalement provoqué des campagnes violentes dans le but de restaurer le catholicisme par la force; ce qui a rendu toute forme de réelle coexistence religieuse impossible en ce début du XVIIe siècle.