Documents repérés
-
511.Plus d’information
Ce mémoire raconte l'histoire de l’ethnonyme Canadien depuis sa première rencontre attestée dans un texte jusqu'au moment où il nomme les habitants français du Canada, et de façon suffisamment fréquente pour le considérer définitivement installé dans la langue. Le mot évolue de glissements en transferts de sens: de l'Iroquoien du Saint-Laurent de Cartier à l'habitant français nommé Canadien par le roi Louis xiv lui-même, en passant par le Gaspésien de Champlain et la «Canadoise de cœur» de Marie de l'Incarnation. Chaque sens produit se dégage d'un travail de mise en contexte historique mais aussi linguistique. Cette histoire révèle le moment d'une prise de conscience, au moins chez certains auteurs, d'une identité particulière au groupe de colons. Les sources qui m'ont permis d'écrire cette histoire sont …
-
513.Plus d’information
En l'absence de données climatiques analytiques adéquates, la recherche de discontinuités dans la végétation, confrontées avec des limites climatiques synthétiques, permet de définir des climats régionaux distinctifs. La recherche de ces discontinuités s'effectue en deux étapes.Tout d'abord nous avons retenu 202 relevés phytoécologiques établis sur des tills bien drainés dont l'homogénéité texturale a été statistiquement vérifiée. Sur cet ensemble, nous étudions la distribution territoriale des principales espèces végétales qui nous permettent de définir des zones macroclimatiques.Ensuite, au-delà de 900 reconnaissances écologiques sont identifiées par un type physionomique de végétation dominant, expression structurale de la végétation, dont la répartition territoriale permet de subdiviser en 19 régions écologiques l'ensemble des 400 000 km 2 inventoriés dans le territoire de la baie de James.
Mots-clés : Régions écologiques, végétation, baie de James, Nouveau-Québec, Land Regions, Végétation, James Bay, Nouveau-Québec
-
515.
-
516.
-
520.