Documents repérés

  1. 171.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 137, 2005

    Année de diffusion : 2010

  2. 173.

    Compte rendu publié dans Études d'histoire religieuse (savante, fonds Érudit)

    Volume 85, Numéro 1-2, 2019

    Année de diffusion : 2019

  3. 175.

    Marteau, Robert

    Les mues du serpent

    Autre publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 3, 1974

    Année de diffusion : 2007

  4. 176.

    Publié dans : MORBIDITÉ, MORTALITÉ : problème de mesure, facteurs d’évolution, essai de prospective , 1996 , Pages 443-447

    1996

  5. 177.

    Article publié dans Revue générale de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 1, 2001

    Année de diffusion : 2014

    Plus d’information

    Une question reste actuelle : un code, envisagé comme l'aboutissement ultime de la réflexion sur le droit en tant qu'objet de science, doit-il être un ensemble construit qui obéit à une logique à la fois pratique et préétablie, ou ne peut-il être qu'un ouvrage de compilation des sources normatives présentées sous un format compact et aisé pour la consultation ?Cette question reste toujours au fond des problématiques contemporaines de la codification et elle avait déjà été envisagée, presque dans les mêmes termes, à l'occasion de l'immense entreprise que devait constituer la consignation par écrit des normes du droit. Aussi, est-ce à un aperçu de la progression de cette réflexion que l'on invite le lecteur à travers quelques-unes des grandes étapes historiques de cette évolution.Le besoin ressenti de disposer d'un corpus offrant une mise à disposition aisée des normes juridiques donna idée à des praticiens, essentiellement des juges, de mettre par écrit les normes coutumières qu'ils devaient mettre en oeuvre dans leurs jugements dès la fin du XIIe siècle.Puis, de privée qu'elle était, cette initiative fut reprise à son compte par le pouvoir royal dès le milieu du XVe : le roi Charles VII prescrivait en effet la rédaction officielle des coutumes des différents pays du royaume.La mise à disposition de ces ensembles normatifs, dorénavant écrits et moins aléatoires, permit de passer à l'observation des normes envisagées maintenant pour elles-mêmes. Le droit devint ainsi un objet de science, suscitant tout un travail de comparaison, de recherche de la rationalité des règles et même, la formulation que pourrait bien présider à un ensemble assez disparate, une forme d'esprit commun. Cet esprit commun fut un des moteurs de la quête pour une unité juridique du royaume et la question de la confection de codes put alors être abordée. Un tel travail commença avec le règne de Louis XIV et fut partiellement continué sous les règnes de ses successeurs, mais il n'avait concerné que les lois du roi et non l'ensemble du droit coutumier.C'est avec la Révolution française que le principe de constituer un Code civil unique pour la nation fut posé; mais il ne devait déboucher qu'en 1804. Le nouveau Code s'inspirait de la tradition antérieure tout en intégrant les apports que lui avait fait subir le droit révolutionnaire. Ce Code, qui a deux siècles d'existence, voit régulièrement se poser la question de sa refonte qui est sans cesse reculée pour privilégier des refontes partielles. À cet égard, la Belle Province sut prendre le pari d'offir un nouveau Code civil en 1994 pour remplacer l'ancien de 1867. Par ailleurs, on voit se multiplier l'apparition de « codes » qui n'en sont guère dans la mesure où ils se bornent à opérer des compilations sans obéir à aucune logique d'organisation. L'idée de codification demeure avec des questions inchangées quant au fond pour savoir ce que doit être un code.Ce petit détour par l'histoire permet ainsi d'éclairer le contexte ancien de questions actuelles.

  6. 178.

    Article publié dans Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe (savante, fonds Érudit)

    Numéro 175-176, 2016-2017

    Année de diffusion : 2017

  7. 180.

    Autre publié dans Sens public (savante, fonds Érudit)

    2023

    Année de diffusion : 2024

    Plus d’information

    Alors que j’arpentais les chantiers du Grand Ouest de la France en 2008 à chaque occasion qui m’était offerte, j’ai découvert un sloop bermudien de la classe 3 du RORC (Royal Oceanic Racing Club) avec un arrière « canoë » dessiné par Cornu en 1948. Ce magnifique petit voilier aurait pu disparaître. Eh bien non, sur l’une de ces folies qu’on ne regrette jamais, j’en ai décidé autrement. Dès l’acquisition et l’attente des premiers travaux, j’ai recherché l’histoire de ce racer-cruiser et de ses équipages… De la découverte d'un palmarès honorable et d'une histoire en lien avec l’icône de la voile française, le classement en tant que monument historique est intervenu, et c’est à cet instant que j’ai revêtu l’habit d’un passeur d’histoire et de patrimoine, et que la rédaction d’un livre est devenue une évidence pour moi.

    Mots-clés : Océan, Navigation, Course, Patrimoine, Restauration, Voile, Mer, Voyage, Ocean, Navigation, Race, Heritage, Restoration, Sailing, Sea, Journey, Oceano, Navegação, Corrida, Património, Restauração, Velejar, Mar, Viagem