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  1. 431.

    Autre publié dans Recherches sémiotiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 3, 2017

    Année de diffusion : 2020

  2. 432.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 3, 2005

    Année de diffusion : 2005

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    RésuméMalgré l'opinion presque unanime selon laquelle « les exemples d'autotraduction sont rarissimes », une longue tradition d'autotraductions jalonne l'histoire du dernier millénaire. À ce propos, citons Tho. More, Du Bellay, Calvin, John Donne, Goldoni, Mistral, Tagore, Beckett, Aitmatov ou Julien Green. De plus en plus fréquent, ce phénomène mérite une analyse bien plus approfondie que celles qui lui ont été consacrées jusqu'à présent.

    Mots-clés : perspective historique, autotraduction, traduction d'auteur

  3. 433.

    Article publié dans Protée (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 1, 2008

    Année de diffusion : 2008

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    Dans L'Atelier du peintre de Patrick Grainville, l'acte de création (poiêsis) est théorisé par le narrateur principal, Le Virginal, en vue d'élaborer un langage symbolique fondé sur l'art, et son herméneutique exprimée par les médias iconiques et verbaux. Parce qu'il s'agit en définitive d'une fictionnalisation personnelle et non d'une structure fonctionnelle symbolique, le système s'effondre. Le Virginal tombe littérairement le masque : la langue de Grainville se construit sur et par la destruction du langage symbolique, laquelle lui fait prendre toute son ampleur et affirmer son autonomie à l'herméneutique attendue. La plume de Grainville, son écriture « différentielle », l'emporte sur l'oeil fortement sexué que Le Virginal pose sur le monde.

  4. 434.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 63, Numéro 1, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    Le présent article développe le concept de version prototypique, que nous appliquons dans certains cas au texte autotraduit lorsque ce dernier, à la place du texte écrit dans une première langue, sert de source aux versions réalisées dans d'autres langues. Nous croyons que l'auteur qui se traduit lui-même en vient fréquemment à attribuer au texte autotraduit une hiérarchie supérieure, dès lors qu'il y a introduit de son chef d'importantes modifications esthétiques, et dès lors que ce texte a servi à aplanir les problèmes linguistiques et culturels que les autres traducteurs devaient surmonter. Le concept de version prototypique est ici illustré par de multiples exemples relevant de divers espaces culturels.

    Mots-clés : autotraduction, version prototypique, autotraduction transparente, autotraduction opaque, semi-autotraduction, self-translation, prototypical version, transparent self-translation, opaque self-translation, semi-self-translation, autotraducción, versión prototípica, autotraducción transparente, autotraducción opaca, semiautotraducción

  5. 435.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 124, 2001-2002

    Année de diffusion : 2010

  6. 436.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 50, Numéro 3, 2005

    Année de diffusion : 2005

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    RésuméAprès avoir rappelé brièvement l'attitude de l'Église catholique à l'égard des traductions et des traducteurs au cours de son histoire et en particulier aux ive et xvie siècles, nous examinons les principaux documents émanant du Vatican depuis 1943 afin de dégager la conception de l'Église à l'égard de la traduction. Nous analysons en détail la cinquième instruction post-conciliaire, Liturgiam authenticam (2001), véritable « traité de traduction » dans lequel Rome édicte des règles précises et contraignantes pour la traduction de la Bible et des textes liturgiques. En conclusion, nous portons un jugement critique sur la vision de la traduction qui se dégage de ce traité.

    Mots-clés : histoire de la traduction, règles de traduction, Église catholique, Vatican, instructions post-conciliaires

  7. 437.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 1, 1992

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméOn montre qu'il est possible d'appliquer certaines théories de la physique moderne au processus traductionnel. On explique comment les lois de la conservation, la relation d'incertitude, la théorie de la relativité et les formules de Lorentz peuvent s'appliquer à la traduction poétique.

  8. 438.

    Article publié dans Mémoires du livre (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 1, 2010

    Année de diffusion : 2011

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    On pourrait croire que les binettes ou frimousses (en anglais, emoticons) n'appartiennent qu'à l'ère du numérique. Or on en trouve dans des manuscrits et dans des imprimés bien antérieurs à cette dernière. L'article retrace la présence des frimousses dans les revues de typographie du dix-neuvième siècle afin de comprendre le lien entre émotion, matérialité et anthropomorphisme à l'époque de la presse typographique. Pour ce faire, il recourt à l'analyse textuelle et typographique et évoque l'histoire de la ponctuation. Il montre en outre l'omniprésence des frimousses dans la société et la culture contemporaines par-delà le monde de l'informatique, de la messagerie texto et du clavardage.

  9. 439.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 4, 1975

    Année de diffusion : 2002

  10. 440.

    Article publié dans TTR : traduction, terminologie, rédaction (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméContrairement à ce qu'on peut imaginer, des traductions espagnoles d'oeuvres littéraires canadiennes existent déjà, et, comme on peut le prévoir, Margaret Atwood figure parmi les écrivains les plus traduits. L'ensemble de ses romans, à l'exception de Life Before Man, trois de ses recueils de nouvelles et trois de ses recueils de poésie ont été traduits en espagnol. Ses oeuvres ont reçu d'excellentes critiques en Espagne, qui ont aussi fait l'éloge de ses traducteurs. Cet article porte sur mon expérience personnelle en tant que traductrice de la poésie d'Atwood – son recueil Power Politics (Juegos de poder, 2000) – vers l'espagnol, suivant une démarche qui consiste à comparer mon propre « projet-de-traduction », tel que formulé par Antoine Berman, à celui des autres traducteurs espagnols de sa poésie. En tant que professeure d'université et de chercheure en littérature canadienne, et n'étant pas une spécialiste de la traductologie, ma démarche est nécessairement pragmatique et non théorique. Tenant compte à la fois du concept de Barbara Folkart selon lequel la poésie est une activité cognitive, et de la multiplicité d'interprétations offertes par les poèmes parmi lesquelles l'interprétation féministe est saillante, j'ai tenté de produire une traduction qui, dans son ton, sa linéation et sa dimension imagiste, se rapproche le plus possible des caractéristiques premières de la poésie d'Atwood. La première étape a été l'analyse stylistique, qui a pris la forme d'une étude rhétorique des poèmes, ensuite vint l'étude de l'état de la critique des poèmes. Les principaux problèmes qui ont surgi pendant la traduction étaient reliés aux connotations politiques et féministes des poèmes. Si le contexte politique est crucial dans Power Politics, l'arrière-plan culturel est vital dans The Journals of Susanna Moodie, même s'il a été effacé dans la version espagnole (Los diarios de Susanna Moodie, 1991, par Lidia Taillefer et Álvaro García,). Ce phénomène n'est pas inhabituel, car la traduction constitue souvent un paradoxe insurmontable qui est formulé dans les vers de Margaret Atwood cités dans le titre du présent article : tenter de formuler une même idée en deux langues qui fonctionnent de façon différente et qui évoluent dans des contextes culturels différents.

    Mots-clés : Margaret Atwood, English Canadian literature in translation, literary translation, poetry translation, translation analysis, Margaret Atwood, littérature canadienne-anglaise en traduction, traduction littéraire, traduction de la poésie, analyse des traductions