Documents repérés

  1. 1091.

    Note publié dans Romanticism and Victorianism on the Net (savante, fonds Érudit)

    Numéro 56, 2009

    Année de diffusion : 2011

  2. 1092.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 113, 2009

    Année de diffusion : 2010

  3. 1093.

    Autre publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 7, Numéro 1, 1981

    Année de diffusion : 2006

  4. 1096.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 72, 2018

    Année de diffusion : 2019

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    Jeanne d'Arc, la célèbre Pucelle d'Orléans, a connu un destin historique peu commun. Elle rejoint au panthéon les plus grandes figures de l'histoire française. Qui plus est, l'Église catholique, qui l'avait jadis condamnée, en a fait une sainte en 1920. Le Canada français a découvert Jeanne d'Arc au tournant du siècle par la presse, par une abondante littérature, par le théâtre et par les chansons. Le clergé catholique a fait d'elle un idéal patriotique. Dès lors, son image a été annexée au nationalisme et à la défense des droits linguistiques et religieux des Canadiens français. Le féminisme s'en est aussi emparé, le prénom « Jeanne-d'Arc » s'est popularisé et on lui a érigé des monuments et, dans les églises, on a offert ses statues à la dévotion populaire. Cet article évoque le passage de la figure johannique de la France vers l'Amérique francophone au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle.

    Mots-clés : Jeanne d'Arc, Église catholique, Patriotisme français, Langue française, Canada français, Féminisme, Commémoration, Joan of Arc, Catholic Church, French Patriotism, French Language, French Canada, Feminism, Commemoration

  5. 1097.

    Giguère, Marie-Michèle, Demers, Dominique, Demers, Marie, Soulières, Robert, Isabelle, Patrick, Audet, Marc-André, Girard-Audet, Catherine, Nadon, Yves, Lavoie, Mathieu, Lepage, Catherine, Perreault, Guillaume, Boulerice, Simon, Mongeon, Maxime, , Biz, Larochelle, Claudia, Gauthier, Bertrand, Paré, Yvon, Mont-Reynaud, Virginie, Morin, Martin et Moreau, Annabelle

    Cahier Littérature jeunesse

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 172, 2018

    Année de diffusion : 2019

  6. 1098.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 39, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2016

  7. 1099.

    Article publié dans McGill Law Journal (savante, fonds Érudit)

    Volume 62, Numéro 4, 2017

    Année de diffusion : 2018

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    Le Marchand de Venise est tenu, à raison, pour une des pièces les plus juridiques de W. Shakespeare, avec Mesure pour mesure. Au coeur du débat, la fameuse clause pénale que l'armateur vénitien Antonio se laisse imposer par le prêteur juif de la place, Shylock : une livre de chair prélevée sur son propre corps, en cas de défaut de paiement. On en retient généralement la tirade de Portia plaidant en faveur de la miséricorde (mercy) du prêteur. Et on lit la pièce comme l'illustration du procès éternel entre la lettre et l'esprit, le formalisme juridique et l'équité. La présente contribution entend discuter cette interprétation traditionnelle en replaçant l'intrigue dans son contexte socio-historique : le casino vénitien, ses jeux de séduction et de pouvoir, et le nécessaire financement des aventures d'Antonio par le ghetto. Mais au-delà de l'analyse juridique et du décryptage sociologique, c'est d'une lecture anthropologique que relève l'écriture de Shakespeare. On comprend alors la pièce comme un affrontement de passions juridiques radicalisées. Pour Shylock, le billet à ordre, assorti de la fameuse clause, est l'occasion d'assouvir enfin une vengeance nourrie d'un ressentiment séculaire. Pour Antonio, joueur invétéré, toute l'affaire est l'occasion de jouer son ultime « va-tout » et de jouir à l'avance d'une partie de « qui perd gagne » — car un armateur vénitien ne peut pas perdre, n'est-ce pas, face à un prêteur juif.

  8. 1100.

    Rossi, Catherine, Grenier, Jennifer, Crête, Raymonde et Stylios, Alexandre

    L'exploitation financière des personnes aînées au Québec : le point de vue des professionnels

    Article publié dans Revue générale de droit (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, 2016

    Année de diffusion : 2016

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    En ce qui a trait à l'exploitation financière des personnes aînées, les recherches scientifiques ont mis de l'avant le rôle important que peuvent jouer, en matière de détection ou de signalement, les professionnels qui travaillent au quotidien auprès des aînés : notaires, comptables, banquiers, travailleurs sociaux, médecins et avocats. Ces professionnels ont la possibilité de jouer un rôle de « sonde » auprès des aînés : à l'affût des signes de leur bien-être, ils sont aussi les mieux placés pour détecter des formes d'exploitation. Cet article présente les résultats préliminaires d'une enquête de terrain qualitative et exploratoire, menée au cours des années 2014 et 2015 auprès d'un échantillon total de 27 professionnels-« sondes », principalement de la région de Québec, enquête qui a permis de faire un bilan de la situation quant à leur volonté et, plus particulièrement, à leur capacité de détecter ou de signaler les situations potentiellement problématiques qu'ils constatent dans le cadre de leurs fonctions quotidiennes. Les résultats de la recherche permettent d'analyser les ressources, les manques et les besoins de ces acteurs, en plus de mettre en lumière l'ensemble des autres stratégies qu'ils déploient en vue de protéger leur clientèle vulnérable, tout en préservant les responsabilités professionnelles qu'ils doivent assumer.

    Mots-clés : Recherche qualitative, exploitation financière, personnes aînées, signalement, Qualitative research, financial exploitation, seniors, reports