Documents repérés

  1. 451.

    Thèse déposée à Université Laval

    1974

  2. 452.

    Thèse déposée à Université Laval

    1981

  3. 453.

    Thèse déposée à Université Laval

    1983

  4. 454.

    Thèse déposée à Université Laval

    1976

  5. 455.

    Thèse déposée à Université Laval

    1985

  6. 456.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2005

  7. 457.

    Article publié dans Recherches féministes (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, Numéro 1, 1999

    Année de diffusion : 2005

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    L'article examine les arguments développés concernant les quotas et la parité sous deux angles : d'une part, la dénonciation de l'exclusion politique des femmes et, d'autre part, la légitimité de leur inclusion politique. Il met en évidence la valeur de la parité par rapport aux quotas tout en soulignant les écueils qui pèsent sur la revendication paritaire. La parité ne permet pas de dépasser les dilemmes universalisme/ particularisme, égalité/différence, mais sa revendication a le mérite d'avoir intégré la sous-représentation politique des femmes au débat public.

  8. 458.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 1, 2001

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméLes notions républicaines de liberté des citoyens et de liberté des peuples sont d'une aide précieuse pour qui veut comprendre les luttes contemporaines pour la reconnaissance. Ces luttes visent à modifier les normes, jugées trop contraignantes, qui régissent la participation des citoyens. La solution n'est pas, comme le croient les auteurs libéraux, de définir une fois pour toutes les normes régissant la participation dans les milieux multiculturels, puisque les différences identitaires chères aux citoyens changent avec le temps. Il s'agit plutôt d'instituer une forme de démocratie constitutionnelle dont les normes publiques de reconnaissance des citoyens ne sont pas fixes mais souples et au sein de laquelle les citoyens seraient libres de contester, de négocier et de modifier les normes dominantes de la participation. La réponse ne réside pas dans une théorie de la justice, mais dans des pratiques républicaines de liberté renouvelées.

  9. 459.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 27, Numéro 2, 2008

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméSi le terme « présidentiable » désigne communément, dans la vie politique française, un candidat potentiel à l'élection présidentielle crédité de chances sérieuses de figurer au second tour et de l'emporter, il n'en existe cependant pas de définition juridique : est présidentiable celui qui est dit tel. L'espace médiatique est le lieu incontournable de cette labellisation, où se donnent à voir l'endossement de la présidentiabilité par le prétendant et la reconnaissance par ses pairs ; surtout, les journalistes comptent parmi les acteurs principaux de cette intronisation : plus que simples intermédiaires de la publicisation du jeu politique, ces derniers participent à la construction de la notion de « présidentiable ». Bien réelle, la labellisation des présidentiables par les médias est néanmoins à relativiser, dans la mesure où d'autres ressources politiques (parti, expérience gouvernementale) entrent en jeu : il s'agit plutôt d'une consécration, d'une légitimation, que d'une création.

  10. 460.

    Article publié dans Globe (savante, fonds Érudit)

    Volume 10, Numéro 1, 2007

    Année de diffusion : 2010

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    Dans ce texte, l'auteur entend montrer que le nationalisme québécois ne s'oppose en rien à une politique de multiculturalisme. Dans la première partie, il fait valoir que ce que le nationalisme québécois rejette n'est pas le multiculturalisme en tant que tel, mais le type de multiculturalisme promu à l'intérieur de la fédération canadienne, qui peine à reconnaître la composition multinationale du Canada. Dans la seconde partie, il tente de répondre à l'objection selon laquelle nationalisme québécois et multiculturalisme seraient des options conflictuelles, non en raison de la politique canadienne sur le multiculturalisme, mais à cause du nationalisme québécois lui-même, qui, en voulant préserver l'identité nationale des Québécois, limiterait le degré d'ouverture du Québec à la diversité culturelle. Ce texte cherche à prouver que cette position n'est pas fondée.