Documents repérés

  1. 471.

    Article publié dans Spirale (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 246, 2013

    Année de diffusion : 2013

  2. 473.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 49, Numéro 2, 2017

    Année de diffusion : 2018

  3. 474.

    Article publié dans Lien social et Politiques (savante, fonds Érudit)

    Numéro 86, 2021

    Année de diffusion : 2021

    Plus d’information

    La sociologie du militantisme fait généralement du passage à l'acte la première étape du devenir militant. On gagnerait pourtant à déplacer le regard : comment en vient-on à se sentir politiquement engagé avant même toute institutionnalisation de l'engagement ? Cet article s'appuie sur une observation participante des dispositifs de recrutement de l'organisation trotskyste Lutte ouvrière (LO) et sur une douzaine de récits de vie avec des individus en situation de recrutement, qui ont vocation à être reconduits dans les prochaines années pour mesurer l'évolution du processus d'engagement politique des jeunes recrues. Ces dernières ne peuvent espérer être intégrées comme « révolutionnaires professionnels » avant plusieurs années. Les émotions sont l'instrument de leur transformation subjective et deviennent dès lors une voie essentielle pour pouvoir construire une analyse phénoménologique de l'engagement politique, irréductible à l'adhésion militante.

    Mots-clés : subjectivation politique, militantisme, trotskysme, travail émotionnel, political subjectivation, activism, Trotskyism, emotional work

  4. 475.

    Article publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 3, 2007

    Année de diffusion : 2018

  5. 476.

    Compte rendu publié dans Bulletin d'histoire politique (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 1-2, 1993

    Année de diffusion : 2019

  6. 477.

    Article publié dans International Review of Community Development (savante, fonds Érudit)

    Numéro 21, 1989

    Année de diffusion : 2015

    Plus d’information

    À la veille du bicentenaire de la Révolution française et de l'avènement d'une citoyenneté européenne, les symboles constitutifs et les mythes fondateurs de l'État-nation se trouvent plus que jamais posés au centre du débat politique. Avec une immigration de moins en moins étrangère, de moins en moins immigrée, de plus en plus résidante, ici et maintenant, et de moins en moins tournée vers les pays d'origine, la France est désormais, encore plus qu'hier, une société pluriethnique et pluriculturelle, interrogée dans son histoire, dans son identité et dans son devenir. L'immigration, devenue défi politique, impose de nouvelles règles du jeu, de nouveaux enjeux et de nouveaux acteurs qui contribuent à redéfinir le contenu de la citoyenneté et les liens qu'elle entretient avec la nationalité.

  7. 479.

    Autre publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1-2, 1998

    Année de diffusion : 2008