Documents repérés
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262.Plus d’information
L'auteur présente une discussion des principaux concepts utilisés en relations industrielles et examine si la façon de présenter les connaissances en ce domaine est basée sur la réalité concrète.
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263.
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264.Plus d’information
En instituant la liberté associative, la loi de 1901 inscrit aussi l'action des associations dans l'espace public, où se pose la question de leur légitimité face à la notion d'intérêt général. Longtemps dévolu à l'État et aux institutions publiques, l'intérêt général est devenu moins perceptible. Le sens imprimé à l'action résulte davantage aujourd'hui d'une négociation entre différentes parties, et les repères traditionnels entre public et privé tendent à s'estomper. Comment, dans ce contexte, situer l'utilité sociale des associations ? Vient-elle en remplacement de l'intérêt général, n'en est-elle qu'une subdivision… ? L'auteur souligne l'actualité de ces interrogations, à l'heure où la reconnaissance d'utilité sociale définie par l'État emprunte la voie du marché.
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265.Plus d’information
Depuis près de trente ans, deux revues québécoises de littérature d'enfance et de jeunesse, Lurelu et Des livres et des jeunes, ont contribué à souligner, à décrire et à faire connaître à un public spécialisé (bibliothécaires, libraires, enseignants, étudiants), le travail réalisé par les bibliothèques scolaires et publiques pour accroître la lecture publique des jeunes. Les périodiques étudiés consacrent un large espace éditorial aux activités et aux techniques d'animation réalisées autant par des bibliothécaires chevronnées que par des parents bénévoles, des enseignants et des enseignantes.
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267.Plus d’information
Mots-clés : Municipalisme, Écologie, Éducation
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269.Plus d’information
En l'absence d'une politique et d'un cadre pour la mise en oeuvre des projets de foresterie communautaire au Québec, plusieurs initiatives ont été abandonnées ou suspendues au cours des dernières décennies. Cependant, des collectivités territoriales, municipalités régionales de comté (MRC) et municipalités tentent d'innover en foresterie communautaire. Cet article fait un retour sur l'évolution récente des politiques publiques relatives à la foresterie communautaire sur le domaine de l'État au Québec en mettant en lumière des trajectoires régionales contrastées. Mobilisant la notion de « bricolage » institutionnel, nous posons la question suivante : quelles sont les formes d'innovation institutionnelle déployées pour assurer la mise en oeuvre d'initiatives de foresterie communautaire ? Pour ce faire, nous abordons deux cas distincts : celui de la MRC des Laurentides et celui de la MRC de Maria-Chapdelaine. Ils illustrent deux trajectoires en foresterie communautaire, soit les ententes formelles permises par le cadre gouvernemental et les ententes informelles convenues entre acteurs locaux. Leur étude aide à mieux comprendre les mécanismes d'arrangements institutionnels qui peuvent assurer la mise en oeuvre de projets forestiers concordant avec les intérêts et les considérations des acteurs territoriaux locaux. Le cas de la MRC de Maria-Chapdelaine démontre le potentiel d'approches informelles, qui correspondent au « bricolage » institutionnel, comme vecteur d'innovation en cogestion forestière pour la mise en oeuvre d'initiatives de foresterie communautaire.
Mots-clés : Foresterie communautaire, instituions, forêts de proximité, politiques, cogestion, Community forestry, instituions, proximity forests, policies, comanagement