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  1. 651.

    Lecomte, Yves et Saucier, Jean-François

    Liminaire

    Autre publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2005

  2. 652.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 35, Numéro 1, 2010

    Année de diffusion : 2010

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    Depuis l'apparition du trouble d'anxiété généralisée (TAG) dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) en 1980, la définition et la compréhension de ce trouble ont grandement évolué. Le présent article fait un survol des aspects centraux des écrits sur le TAG en passant par l'historique, la prévalence, les caractéristiques socio-économiques, la comorbidité, le diagnostic différentiel et l'évolution de ce trouble, tout en considérant les questions litigieuses concernant sa classification. L'article présente aussi un compte rendu des études récentes sur le profil cognitif des patients présentant les critères diagnostiques de ce trouble tiré de la psychologie expérimentale cognitive et de la neuropsychologie. Les conséquences sur le fonctionnement cognitif de ces patients sont discutées dans la deuxième section de l'article, de même que les précautions relatives à ce fonctionnement que doivent prendre les cliniciens lors de l'intervention.

  3. 653.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 1, 1997

    Année de diffusion : 2008

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    RÉSUMÉTout clinicien qui travaille un tant soit peu auprès des personnalités limites pourra évoquer une série d'épisodes relationnels intenses qui taxent autant le professionnel que l'individu qui pose ces gestes. Dans ce contexte, le silence des praticiens d'allégeance comportementale en a étonné plus d'un. Ce n'est en effet que depuis le début des années 90 que les préceptes cognitifs-béhavioraux et la technologie afférente sont appliqués au traitement du trouble de la personnalité limite. Les travaux de Linehan se distinguent par les efforts consentis pour démontrer l'efficacité de l'approche dialectique comportementale. Cet article présente l'historique et la philosophie de l'approche de Linehan, les critères diagnostiques, les principaux outils cliniques, l'exploration des dilemmes dialectiques et des modes de traitement ainsi que les stratégies thérapeutiques de base utilisées dans cette approche.

  4. 654.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1, 1999

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméCet article discute du statut actuel de la recherche sur la thérapie cognitive (TC) de la schizophrénie. Après avoir passé en revue l'étendue des recherches indiquant l'efficacité de la thérapie cognitive pour ce trouble, on présente le processus thérapeutique typique. Les techniques clés en thérapie cognitive de la schizophrénie sont décrites de même que des exemples typiques de cas et des mises en garde contre des blocages éventuels en thérapie. Les techniques clés ici décrites sont l'engagement dans la relation thérapeutique, le développement d'explications, l'introduction du doute, le questionnement périphérique, les devoirs d'expérimentation comportementale, les approches axées sur les schémas, et la prévention de la rechute. La TC de la schizophrénie est considérée comme acceptable, efficace et solide en complémentarité avec les neuroleptiques et d'autres interventions de nature psychosociale.

  5. 655.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 1, 1989

    Année de diffusion : 2006

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    RésuméCette étude tente d'identifier le rôle que joue l'empathie en counseling inter culturel. On a parfois tendance en relation d'aide, au nom d'un objectif de neutralité, à afficher mie "indifférence aux différences" selon les termes mêmes de Camilleri (1985). L'empathie est ici située comme variable particulièrement cruciale en contexte interculturel puisqu'elle permet d'explorer à la fois ses ressemblances et ses différences en puisant dans sa socio-culture pour construire son modèle de l'autre et améliorer la qualité de son intervention. Sont également soulignés l'intérêt récent accordé à la problématique des ethnies dans les programmes de formation en counseling et les difficultés rencontrées dans l'évaluation des formations offertes.

  6. 656.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 1, 1979

    Année de diffusion : 2006

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    L'histoire de la folie, dans quelque milieu que ce soit, comporte toujours un double intérêt : du point de vue du non médecin, elle révèle la nature des répressions qu'une société se donne et l'évolution des groupes au pouvoir dans cette société : en ce sens, on découvre que les buts des organisations qui prennent en charge la folie se concrétisent différemment selon la définition sociale de la folie à une époque et selon les intérêts en place. Du point de vue médical d'autre part, pareille histoire tend à illustrer une déviance sociale originale et que d'autre part, les normes sociales et les conceptions professionnelles de la folie et de son traitement tendent néanmoins à s'inspirer d'un ordre social existant et à le justifier indirectement. C'est en ce sens que nous avons élaboré les grandes lignes de l'historique du Centre Hospitalier Robert-Giffard qui fut le premier hôpital psychiatrique du Bas-Canada. Cette histoire couvre 5 périodes distinctes : la période politico-religieuse, la période du professionnalisme d'affaires coloniales de l'époque de l'Union du Haut et du Bas-Canada, période correspondant à la période asilaire, la période hospitalière indigène ou franco-religieuse où prévaut une conception neurologique de la folie, la période psychiatrique où la folie devient une maladie mentale traitable conjointement au plan biologique et psychologique, et enfin la période sociale où la folie tend à se ramener à une déviance sociale devant être prise en charge par des rééducateurs experts des sciences sociales. Nous donnerons ensuite un aperçu d'une période dite de « récupération communautaire ».

  7. 657.

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 32, Numéro 1, 2007

    Année de diffusion : 2007

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    RésuméL'auteur examine l'impact de la dépression chez la personnalité limite et tente d'en expliquer les raisons profondes d'un point de vue psychanalytique. L'organisation psychique de la personnalité limite prédispose aux affects dépressifs intenses. Ne parvenant pas à une intégration psychique harmonieuse suffisante de ses expériences vécues et des sentiments éprouvés, la personne conserve une organisation clivée et rigide de son monde interne. Le Moi s'en trouve appauvri et vulnérable, confus et défensif. Ce qui constitue un terrain propice aux affects dépressifs. Le diagnostic exige une attention minutieuse, parce que la personne limite a tendance à projeter sur les gens de son entourage ses affects pénibles. C'est souvent le psychothérapeute qui éprouve en premier la dépression. Le recours de la personnalité limite aux défenses primitives la rend encore plus vulnérable et fragile dans ses relations interpersonnelles et les échecs se multiplient dans son adaptation au monde réel, scolarité, travail, relation amoureuse, etc. L'auteur explique comment la personnalité limite a un mode particulier d'entrer en relation avec les gens de son entourage, avec les situations. La personnalité limite a une identité diffuse et différencie mal les frontières entre elle et l'autre. Aussi, elle perçoit l'autre davantage comme un outil pour satisfaire ses propres désirs et besoins. L'autre ne lui apparaît pas comme une personne semblable et égale à elle-même. Son mode relationnel demeure foncièrement narcissique et ses choix d'objets d'amour autant que ses identifications restent de nature narcissique. Ce qui crée une confusion entre une partie plus ou moins importante de son Moi et l'autre. L'instabilité relationnelle de la personnalité limite entraîne des ruptures, des pertes qui deviennent facilement des sources de dépression. La personne se sent perdue, vidée, déprimée, comme si elle perdait effectivement une partie importante d'elle-même.

  8. 658.

    Article publié dans Approches inductives (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 2, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    Les prises en charge de crise à domicile – proposées par des équipes mobiles – visent à intervenir auprès de patients en situation de détresse psychologique aiguë, et ce, dans un contexte où les proches sont systématiquement mobilisés dans la dynamique de soins. Les interventions s'étendent sur une période de trois à six semaines et ont comme visée la résolution de la crise individuelle et/ou familiale. À ce jour, l'efficacité de ce type de traitement n'est plus à prouver puisqu'il permet de réduire significativement le nombre d'hospitalisations. À travers notre étude, nous avons accordé une place aux patients et à leurs proches afin de les laisser exprimer leur vécu quant aux spécificités de ce dispositif de soins. L'objectif était de comprendre comment le patient et ses proches s'approprient de nouvelles stratégies de résolution de problèmes et comment ils acquièrent une meilleure compréhension de leur fonctionnement, individuel et relationnel, dans le but de prévenir d'éventuelles nouvelles crises. La vision bilatérale, c'est-à-dire le vécu des patients et de leurs proches, que nous proposons a abouti à une théorisation enracinée apportant des éléments de compréhension nouveaux quant à la manière dont les équipes de crise intervenant à domicile doivent continuer à soutenir les patients et leurs familles.

    Mots-clés : Patient, proches, vécu, équipe mobile de crise, théorisation enracinée

  9. 659.

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 51, Numéro 2, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    La recherche a souligné l'importance des problématiques de santé mentale dans le suicide, en particulier lorsqu'il survient en milieu carcéral ou institutionnel. Par ailleurs, les études disponibles laissent entendre que certaines mesures de prévention du suicide en institution peuvent être efficaces. Il y a peu de connaissances à ce jour sur l'importance relative et les effets d'interaction possibles entre psychopathologie, réponse institutionnelle sous forme de traitement, genre et comportements suicidaires. La présente étude cherchait à mettre en évidence les patrons d'association entre ces facteurs à partir d'un échantillon de 3620 sujets résidant en milieu psycholégal, totalisant 25 778 observations dans le temps. Les analyses de modèles mixtes logistiques laissent supposer que le genre, la forme et la cible du traitement sont significativement associés aux conduites suicidaires. Spécifiquement, les individus de sexe masculin ayant peu accès au traitement et prenant part à des interventions visant surtout la réintégration sociale étaient davantage à risque de conduites suicidaires. La présence de schizophrénie sans trouble de personnalité concomitant était négativement associée aux comportements suicidaires. Ces résultats contribuent à clarifier les liens entre problèmes de santé mentale, traitement institutionnel et problématiques suicidaires.

    Mots-clés : Suicide, institution, psychopathologie, traitement, Suicide, institution, psychopathology, treatment, Suicidio, institución, psicopatología, tratamiento

  10. 660.

    Article publié dans Culture (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 1, 1981

    Année de diffusion : 2021

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    Trois groupes de possession du Zaïre sont présentés en référence à la manière dont ils expriment et articulent le rapport des femmes à la société globale, dans un contexte rural traditionnel et en milieu urbain : le Zebola, le Mpombo et le Mizuka. L'accent est mis sur la manière dont ce rapport apparaît spécifiquement marqué par l'orientation de l'idiome culturel qui caractérise chacun des groupes. Cette spécificité est analysée ici à deux niveaux différents : la structure du système d'interprétation et la place qu'occupent les phénomènes de transe dans le rapport agi à la possession. En milieu rural traditionnel déjà, le langage de la possession institue pour les femmes la possibilité de s'inscrire dans un rapport à la société différent de celui que leur assigne la structure formelle des rapports entre les sexes. Ce caractère potentiellement contestataire de la possession est repris et amplifié en milieu urbain où les groupes de possession apparaissent comme un des points d'ancrage possibles d'une redéfinition des rapports entre les sexes et entre l'individu et la société globale.