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36581.Plus d’information
Cette étude examine l'impact des pratiques de mentorat auprès des consultants salariés du secteur du conseil en management en France. Les analyses révèlent que l'estime de soi organisationnelle médiatise partiellement une relation positive entre le mentorat et l'engagement affectif envers l'organisation. L'engagement affectif médiatise une relation négative entre le mentorat et l'intention de départ des consultants. Toutefois, ni le mentorat ni l'estime de soi organisationnelle ne sont liés à l'engagement envers la carrière, lequel n'est pas lié à l'intention de quitter l'organisation. Nous discutons la portée de ces résultats pour la compréhension de ces pratiques auprès des travailleurs du savoir.
Mots-clés : mentorat, engagement, estime de soi organisationnelle, intention de départ, travailleurs du savoir, mentoring, commitment, organizational-based self-esteem, turnover intention, knowledge workers, mentoría, compromiso, autoestima en el ámbito de la organización, intención de abandonar la empresa, profesionales del conocimiento
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36582.Plus d’information
Depuis Weber (1930), il est admis que la religion exerce une certaine influence sur l'entrepreneuriat. Cependant, on ignore encore par quels canaux s'exerce cette influence. Le présent travail de recherche, qui privilégie l'approche multidimensionnelle de la religion, arrive à la conclusion que, à traver ses différentes dimensions, la religion influence les motivations à entreprendre. Il démontre aussi, à partir d'un échantillon d'étudiants musulmans, que dans le cas de la religion islamique, seule la dimension rituelle intervient dans l'influence de la motivation entrepreneuriale.
Mots-clés : motivation entrepreneuriale, religion, entrepreneuriat, facteurs de motivation, islam, entrepreneurial motivation, religion, entrepreneurship, motivation factors, Islam, motivaciones para emprender, emprendedores musulmanes, empresarios musulmanes, religión, empresarios, clase empresarial, factores de motivación, motivación, motivaciones, islam
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36583.Plus d’information
Cet article analyse le lien entre propriété étrangère, investissement et performance des entreprises dans un contexte subsaharien, à partir d'un échantillon de 168 entreprises camerounaises sur la période 2007 à 2009. Ce lien est estimé à l'aide d'un modèle à équations simultanées qui, en présence d'un problème d'endogénéité, donne des résultats plus robustes que les modèles usuels. Les résultats montrent que la participation étrangère agit négativement sur la rentabilité des actifs et positivement sur l'investissement. Toutefois ce lien n'est pas linéaire : au-delà de 25 %, la participation étrangère agit positivement sur la rentabilité des actifs et négativement sur l'investissement.
Mots-clés : Propriété étrangère, Investissement, Performance financière, Foreign ownership, Investment, Financial performance, Propiedad extranjera, inversión, rendimiento financiero
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36584.Plus d’information
RésuméCet essai se veut une analyse de la situation d'emploi des travailleurs temporaires au sein des organisations et du marché du travail. Aux Pays-Bas, le travail temporaire s'est taillé une part considérable du marché du travail et près de quinze pourcent de tous les travailleurs hollandais occupent des emplois temporaires (par exemple, des emplois contractuels à durée déterminée et des emplois temporaires de sous-traitance). Cependant, l'emploi temporaire est considéré comme secondaire en regard de l'emploi permanent. Les conclusions de nos études qui comparent les travailleurs temporaires aux travailleurs permanents démontrent que les travailleurs temporaires gagnent des salaires plus faibles, ont accès à moins d'occasions de formation et reçoivent des avantages d'emploi moins nombreux que ceux qui ont des postes permanents. L'association de l'emploi secondaire au travail à court terme donne lieu à une sous-évaluation structurelle de l'emploi temporaire, quand on le place en regard de la norme de l'emploi permanent.Dans cet essai, nous analysons les intérêts, les normes et le pouvoir des acteurs qui ont un rôle à jouer dans le domaine de l'emploi temporaire : les gouvernements, les syndicats, les entreprises d'embauche et les employés. La question principale de l'étude consiste à se demander comment des influences institutionnelles, formelles ou informelles, façonnent les conditions de travail et du marché du travail dans le domaine de l'emploi temporaire aux Pays-Bas.La croissance des agences de travail temporaire et la manière dont l'emploi temporaire est devenu accessible par une adaptation des règles et des normes fournissent une illustration du processus par lequel le travail temporaire s'institutionnalise dans son rôle à titre d'emploi secondaire. Récemment, les droits fondamentaux des travailleurs temporaires sont devenus un enjeu principal dans les conflits du travail et les débats. En 1999, la Commission européenne a passé la résolution 70/CE, en complétant par le fait même la législation spéciale sur l'équité de traitement des travailleurs engagés pour une durée déterminée. Aux Pays-Bas, une loi s'appuyant sur la résolution de la Commission européenne a été adoptée en novembre 2002. Pour les travailleurs temporaires hollandais, cette loi venait étendre la protection existante contre un traitement inéquitable. La combinaison des incitations diverses (ou l'inverse) et leur interaction qui ressortent du cadre institutionnel et des intérêts légitimes, des besoins et des préférences des acteurs du système industriel façonnent l'appariement (ou l'absence d'appariement) des règles formelles et informelles. La partie analytique de cet essai aborde une discussion de l'alignement et de la légitimité des intérêts et des règles en opposition, et également des intérêts, du pouvoir et des normes qui influencent les acteurs individuels, incluant les gouvernements, les syndicats et les salariés.Pour les gouvernements, la norme de non-discrimination a amené la mise en oeuvre de règles concernant la rémunération et les conditions de travail des travailleurs temporaires, de même que des règles élaborées de manière à améliorer la situation des travailleurs temporaires sur le marché du travail. Les salariés qui sont engagés dans des emplois temporaires sur une base structurelle et qui n'ont pas l'occasion de se déplacer vers un autre segment deviennent alors dépendants des aménagements temporaires qui s'en suivent pour leur emploi. Par contre, la flexibilité du travail est perçue comme nécessaire afin d'offrir des emplois de bas niveau qui deviennent des occasions pour les travailleurs d'intégrer ou de réintégrer la force de travail et d'acquérir de l'expérience et de l'expertise.Pour les syndicats, le travail temporaire présente un défi. D'un côté, les travailleurs temporaires, dont la plupart ne sont pas syndiqués, peuvent être perçus comme des concurrents aux travailleurs permanents syndiqués. D'un autre côté, les travailleurs permanents peuvent bénéficier de la présence de travailleurs temporaires dans l'entreprise, dans des situations où ces derniers servent de tampons en fournissant ainsi une protection aux travailleurs permanents contre une éventuelle mise à pied. De plus, il s'est avéré difficile pour les syndicats d'organiser les travailleurs temporaires. Cette situation limite évidemment le pouvoir tacite de négociation et l'accès à des droits pour les travailleurs temporaires. Elle vient également limiter la capacité des syndicats de négocier des conditions de travail et d'emploi équitables.Pour les entreprises qui engagent des travailleurs temporaires, le fait d'investir dans un niveau élevé de motivation et d'engagement a moins d'attrait. L'engagement de salariés temporaires demeure actuellement et avant tout une stratégie managériale visant à créer une population marginale, qui peut être utilisée dans la création d'une flexibilité numérique servant de tampon, protégeant l'emploi des travailleurs permanents, qui forment le noyau de la force de travail et servant aussi à réduire les coûts d'opération.De manière générale, les salariés préfèrent des emplois stables. Cela s'explique en grande partie par le fait qu'ils croient que les emplois permanents procurent de plus grands avantages. Plusieurs travailleurs temporaires cherchent à accéder à des postes permanents en acceptant d'abord des emplois temporaires. Quoiqu'ils ne préfèrent pas nécessairement des emplois temporaires, ils optent délibérément pour de tels emplois qui présentent des occasions de permanence. L'aspect instrumental (ou marchepied) ne s'applique pas à l'ensemble de la main-d'oeuvre temporaire. Pour d'autres travailleurs, l'emploi temporaire peut s'avérer un piège. Pour eux, un traitement équitable pourrait améliorer leurs chances de bonifier leur capital humain et leur situation sur le marché du travail.Pour tous les acteurs, trois types principaux d'influence peuvent être identifiés qui viennent en conflit avec la règle formelle d'un traitement équitable : la flexibilité de l'économie, la protection de la situation des travailleurs permanents et la mobilité du marché du travail. De plus, les intérêts conflictuels au sein des acteurs reposent principalement sur deux normes qui agissent en même temps : la protection des normes du travail permanent et la maximisation des profits et du bien-être. À cause d'une répartition déséquilibrée du pouvoir entre les syndicats et les salariés, d'une part, et des entreprises, d'autre part, le pouvoir d'améliorer la protection des travailleurs temporaires dépend largement du gouvernement, qui alors détient la clef de la mise en oeuvre d'un traitement équitable.Les règles instituées par le gouvernement peuvent jouer un rôle dans la création d'avantages à long terme pour les travailleurs temporaires. Cependant, à cause des conflits institutionnels et inhérents au système eu égard à un traitement équitable, de telles mesures devraient se centrer sur l'amélioration de l'avenir à long terme des travailleurs temporaires plutôt qu'une bonification de la situation à court terme. Les politiques devraient se préoccuper avant tout de créer des débouchés plutôt que de promouvoir l'égalité.
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36585.Plus d’information
RésuméPour une adaptation réussie à la mondialisation, les syndicats doivent (1) organiser des secteurs nouveaux ; (2) tisser des liens à l'interne et entre les syndicats du pays, avec des organismes du travail centraux et avec des syndicats à l'étranger ; (3) accroître leur capacité de mobilisation des membres en vue d'effectuer des changements en questionnant les structures syndicales internes, en cherchant à conscientiser leur effectif, en forgeant des liens avec la communauté aux plans local, national et international ; (4) développer une conscience sociale et (5) appuyer des initiatives de la part des employeurs pour apporter des modifications aux lieux de travail ou bien élaborer leur propre ordre du jour dans ce domaine. La preuve empirique à ce jour concernant le degré auquel le travail organisé s'est adapté à ces changements démontre qu'il existe de sérieuses raisons de questionner son habileté à changer de manière à relever les défis que présente pour lui la mondialisation. Cet essai procède à l'analyse de ce qu'on a accompli dans vingt-deux syndicats locaux du secteur privé en vue de faire face à ces pressions et des raisonnements à l'appui de ces initiatives.La méthodologie. Les données ont été recueillies chez des syndicats locaux du secteur privé dans le secteur manufacturier, de la technologie et des services, au cours de l'automne et de l'hiver de l'année 2002-2003. Les représentants des syndicats nationaux identifiés à l'aide du Répertoire des organisations de travailleurs et de travailleuses au Canada (Workplace Information Directorate, 1998) ont été contactés pour sélectionner les personnes, au sein des syndicats locaux, les plus aptes à discuter des défis résultant de la mondialisation. Au cours de ces contacts initiaux, la mondialisation a été définie en termes de ses effets : la perte d'emplois au profit des compétiteurs étrangers, l'augmentation de la concurrence étrangère, les accords de libre-échange qui ont débouché sur la déréglementation, la privatisation et ainsi de suite. En bout de ligne, quarante syndicats locaux ont été approchés et vingt-huit entrevues furent convenues, dont vingt-deux impliquaient des représentants de syndicats du secteur privé. Cet essai s'appui donc sur des entrevues téléphoniques conduites auprès de ces vingt-deux représentants.Les syndicats retenus comptaient entre 50 et 26 000 membres. Treize comprenaient moins de 2 500 personnes, alors que deux en comptaient plus de 15 000 ; dix-huit étaient affiliés à une union internationale ; six se trouvaient dans le secteur manufacturier ; neuf, dans celui des services et les autres présentaient un effectif qui recoupait plusieurs secteurs. Les secteurs représentés de l'industrie comprenaient l'acier, l'énergie, les télécommunications, l'automobile, l'alimentation, l'industrie laitière, l'agriculture, la coupe du bois, la préparation des viandes, la construction, le transport, les soins de santé privés, l'hôtellerie et l'habillement. Les questions posées au cours de l'entrevue portaient sur la façon dont les syndicats locaux étaient affectés par la mondialisation, sur ce qu'ils faisaient à son endroit, sur les résultats de leurs actions et sur l'appréciation qu'ils faisaient de ces résultats, en l'occurrence, s'ils en étaient satisfaits ou non. Nous avons aussi demandé aux répondants de commenter l'utilité, pour leurs unités en particulier, d'un certain nombre de stratégies mises de l'avant par les organisations du travail à l'échelle de la planète en vue de contrer la mondialisation. Enfin, on a recueilli des données de caractère démographique. Les données ont fait l'objet d'analyses quantitative et qualitative.Les conclusions. Nous avons regroupé les conclusions sous trois rubriques : (1) l'ampleur et la direction de l'impact de la mondialisation ; (2) les réactions typiques du syndicat local à la mondialisation ; (3) les facteurs de contexte influençant les réactions.L'ampleur et la direction de l'impact. Quoiqu'autant de syndicats locaux aient accru leur effectif (n = 9) au cours des cinq dernières années que d'autres ont perdu de leurs membres (n = 10), les commentaires des répondants indiquaient que les principaux défis posés par la mondialisation consistaient dans les fermetures d'usines, la réduction de la production ou l'introduction d'une technologie qui éliminait des emplois locaux et le déplacement des emplois vers d'autres pays. Alors qu'un commentaire à l'occasion signalait que la mondialisation avait ouvert des marchés à l'étranger pour les produits canadiens ou qu'elle avait contribué à la création d'emplois pour des travailleurs au Canada, treize syndicats locaux considéraient que la mondialisation avait un impact négatif, alors que les autres indiquaient que des effets à la fois positifs et négatifs s'étaient manifestés. Huit parmi les treize syndicats locaux rapportaient que la mondialisation les avait affectés d'une façon négative, une proportion légèrement plus élevée que celle qui prévalait dans l'ensemble des syndicats. Un des syndicats parmi les plus gros considérait que la mondialisation exerçait dans l'ensemble un effet positif.Les syndicats locaux se sentaient désavantagés à la table des négociations lorsque l'employeur brandissait la menace d'une relocalisation, parce qu'ils se sentaient incapables de concurrencer d'autres pays, où la main-d'oeuvre était moins dispendieuse, où les normes de sécurité et de protection de l'environnement étaient moins exigeantes. Ils croyaient aussi improbable le fait d'obtenir un meilleur environnement au plan de la législation, parce qu'ils croyaient que les gouvernements n'écoutaient que le monde des affaires, et non le monde du travail syndiqué.Les réactions typiques à la mondialisation chez les syndicats locaux. D'une manière exemplaire, les syndicats locaux cherchaient à protéger les emplois, les salaires et les conditions de travail de leurs membres. Pour ce faire, leurs méthodes privilégiées consistaient dans la formation d'alliances avec d'autres sections locales ou d'autres syndicats pour partager de l'information et agir comme lobby auprès des gouvernements en vue d'apporter des changements à la législation. Elles consistaient également à éduquer leurs membres et le public en général sur les défis posés par la mondialisation et la manière dont le monde des affaires causait un tort aux communautés, tout en s'occupant d'organisation syndicale à l'intérieur du pays et à l'échelle internationale. Quelques syndicats locaux mentionnaient que la pauvreté des ressources et l'opposition des employeurs gênaient le travail d'organisation syndicale et son succès.Les facteurs de contexte et leurs effets. La taille du syndicat local, le degré auquel les syndicats locaux étaient affectés par la mondialisation, le caractère positif ou négatif de ses effets sont apparus des facteurs importants de contexte. Le secteur industriel était aussi un facteur important parce que tous les syndicats locaux, tant dans le secteur manufacturier que dans ceux de l'aciérie, la préparation des viandes, les services, la forêt et l'agriculture semblaient être frappés beaucoup plus durement que dans celui du secteur public. Le support disponible du travail organisé, des syndicats parents, des autres syndicats locaux, voire même des employeurs venait atténuer quelque peu les effets négatifs de la mondialisation si on pouvait l'obtenir. Cela survenait en autant que les attitudes à l'endroit de la collaboration y étaient favorables. Enfin, les idées des membres sur les priorités locales commandaient souvent une stratégie de syndicalisme d'affaires, préoccupée par l'interne et le court terme, alors que la réponse à la mondialisation était perçue comme tombant sous la responsabilité d'un syndicat parent ou des organisations centrales et non sous celle du syndicat local.
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36589.Plus d’information
RésuméLa carrière de François Guizot – historien, théoricien du libéralisme, premier ministre – a laissé dans l'ombre ses travaux de traducteur. Angliciste reconnu, Guizot a traduit l'Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain de Gibbon ainsi que les oeuvres complètes de Shakespeare. Chacune de ces traductions lui servait aussi à transmettre son idéologie. La traduction de l'ouvrage de Gibbon instaurait des normes épistémologiques pour la traduction : la nécessité d'expliciter pour produire une traduction précise. L'introduction à la traduction de Shakespeare, en liant l'histoire du théâtre à l'évolution politique, proposait le modèle constitutionnel anglais comme solution politique viable pour la France de la Restauration.
Mots-clés : François Guizot, Gibbon, Restauration, Shakespeare
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36590.Plus d’information
RésuméLa première partie du présent article traite du principe synecdoquien, un concept universel central du discours, et par la même occasion de la traduction. Je propose de relier la synecdoque de Lederer (1976 ; 1981 : 1994) qui consiste à voir la formulation linguistique d'un énoncé comme une partie servant à désigner un tout : le sens, à la théorie cognitive de la métaphore et de la métonymie (TCMM) (Lakoff et Johnsen 1980, Langacker 1987, Lakoff et Turner 1989, Gibbs 1994, Panther et Radder 1999 ; Barcelona 2000), où les mots servent de tremplin aux constructions cognitives. Les synecdoques sont les retombées linguistiques de l'édification d'une configuration cognitive. Vu qu'une notion ou une situation est en général conceptualisée différemment dans deux langues différentes, les synecdoques qui servent à véhiculer le sens d'un énoncé discursif ne sont pas les mêmes dans les deux langues. La seconde partie de l'article s'efforce de faire ressortir dans quelle mesure les traducteurs professionnels sont conscients du besoin de recourir à des synecdoques autres que celles du texte de départ en vue de restituer les configurations cognitives qu'ils ont en tête suite à la saisie du sens de formulations aussi bien innovatives que figées. Du fait que les processus mentaux ne se prêtent pas à des observations directes, force est d'inférer ceux-ci à partir des données comportementales du traducteur. Sur la base d'une expérience conduite auprès de trois professionnels de la traduction – le comportement traductionnel desquels est observé à partir de données processuelles générées par deux méthodes in vivo : les protocoles de verbalisation et le logiciel Translog – je tente d'inférer les raisons les ayant incités à opter pour des créations discursives plutôt que pour des correspondances pré-assignées. Je tente enfin de classer leurs procédures de tranfert dans trois catégories : automatique, réfléchie ou explorative.
Mots-clés : procédé synecdoquien, processus mentaux, conceptualisation, créations discursives versus correspondances pré-assignées, données processuelles in vivo