Documents repérés
-
1451.Plus d’information
La multidisciplinarité de la traductologie nous permet d'aborder, selon différentes perspectives théoriques, les phénomènes qui se produisent dans la pratique de la traduction. Les dernières tendances idéologiques envisagent la relation entre traduction et genre. Dans ce cadre, nous nous intéressons à l'engagement manifesté, par certaines traductrices, à l'égard de la traduction de la littérature féminine ainsi que des relations qui s'établissent entre auteure et traductrice. À partir des définitions d'autonomisation (empoderamiento) dans le domaine de la coopération et du développement, et des travaux sur la responsabilisation (affidamento) et la traduction, la présente étude se concentre sur le travail d'Esther Benítez, traductrice d'Anna María Ortese et de Maria Antonietta Macciocchi, et sur sa pratique de la traduction comme réseau de collaboration. De la relation entre les deux écrivaines italiennes et du contact qu'elles ont toutes deux maintenu avec Benítez, nous tenterons de mettre en lumière des nouvelles dimensions des concepts de subalternité (subalternidad), d'autonomisation et de responsabilisation. Esther Benítez, traductrice très réputée du français et de l'italien (ce qui lui a valu le Premio Nacional de Traducción en 1992, en reconnaissance de toute son oeuvre) en espagnol, a produit en parallèle un riche appareil critique (articles, préfaces, ateliers…), autant de sources paratextuelles dont nous extrayons les données traductologiques qui fondent notre étude.
Mots-clés : traduction et genre, autonomisation, responsabilisation, Esther Benítez, sources paratextuelles, translation and gender, empowerment, entrustment, Esther Benítez, extratextual sources
-
1452.
-
1453.
-
1454.
-
1455.
-
1456.
-
1458.
-
1460.