Documents repérés

  1. 1081.

    Autre publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 1-2, 1978

    Année de diffusion : 2007

  2. 1082.

    Article publié dans Brèves littéraires (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 90-91, 2015

    Année de diffusion : 2015

  3. 1083.

    Article publié dans Lurelu (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 41, Numéro 3, 2019

    Année de diffusion : 2019

  4. 1084.

    Article publié dans Revue musicale OICRM (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2019

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    Au tournant du XXe siècle, les mélodies françaises représentent l'Orient comme un ailleurs merveilleux. Elles déclenchent un voyage imaginaire par un jeu de figures musicales évoquant souvent un univers riche en stimulations sensorielles (Les roses d'Ispahan de Leconte de Lisle/Fauré) ou en symbolisme érotisme (Trois chansons de Bilitis de Louÿs/Debussy). Or, dans la seconde décennie du siècle, l'Orient perd son aura évocatrice ; il devient plutôt l'élément déclencheur d'explorations avant-gardistes. Nourris par les découvertes musicologiques et par le développement des moyens de transport, les compositeurs deviennent plus sensibles à l'acte même de composer dans les cultures extra-européennes et au rapport au son qu'il implique. En choisissant le timbre musical comme moteur de la forme, ils créent de nouveaux paysages musicaux. C'est ainsi que les Quatre poèmes hindous de Delage et les Chansons madécasses de Ravel s'approprient l'Orient comme la source pure d'une humanité retrouvée, gage d'une authenticité artistique véritable.

    Mots-clés : avant-garde, mélodie française, musique française, orientalisme, peinture et musique, avant-garde, French mélodie, French music, orientalism, painting and music

  5. 1085.

    Pallascio, Serge

    Alias Webster

    Article publié dans Cap-aux-Diamants (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 135, 2018

    Année de diffusion : 2018

  6. 1086.

    Autre publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 3, 2010

    Année de diffusion : 2010

  7. 1087.

    Article publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 1-2, 1993

    Année de diffusion : 2010

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    Essai de discographie exhaustive de la musique électroacoustique au Québec.

  8. 1088.

    Article publié dans Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 2, 2014

    Année de diffusion : 2016

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    Cet article porte sur le groove, plus précisément sur celui que l'on peut retrouver dans des genres musicaux populaires tels que le funk, la soul et certains types de jazz ; le phénomène y est abordé selon l'angle de ses spécificités perceptives.Le groove étant souvent ressenti mais très rarement verbalisé, il importait d'en donner une définition, d'une part en situant l'objet d'étude à partir de la littérature sur le sujet, mais aussi en rapportant le résultat d'entrevues menées auprès de musiciens (trois étudiants provenant de trois différents programmes universitaires en musique). La question de la perception est ensuite explorée au moyen de travaux de psychologie de la musique.Le groove est compris comme un phénomène essentiellement rythmique qui, au niveau musical, prend généralement ses sources dans la section rythmique (basse et batterie) d'une formation de jazz ou de funk. Un rythme syncopé se superpose à un mètre très clairement établi, que la pulsation soit directement jouée ou seulement induite. Le groove est cyclique et répétitif, ce qui suscite un effet d'entraînement menant l'auditeur au mouvement et même à la danse, desquels résulte un sentiment de bien-être. Cet affect positif joue un rôle central dans la définition du groove. La cyclicité et la répétitivité quant à elles sont à l'origine d'un phénomène d'entraînement qui peut se traduire au niveau corporel mais qui est avant tout cortical : c'est ce qui est appelé couplage sensorimoteur en sciences cognitives.L'analyse de trois exemples musicaux tirés du répertoire funk et reconnus pour la qualité de leur groove sont analysés, « Doing it to Death » de James Brown, « Chameleon » de Herbie Hancock et « Superstition » de Stevie Wonder, permet d'observer comment les caractéristiques mentionnées plus haut se traduisent musicalement.

  9. 1089.

    Article publié dans Revue musicale OICRM (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 2, 2024

    Année de diffusion : 2025

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    Cet article cherche à faire l'état des différents modes de diffusion et de production que le flamenco connaît depuis le xixe siècle. Art musical et chorégraphique considéré comme traditionnel, de transmission orale et fortement localisé, il n'a eu de cesse de s'adapter aux technologies, qu'il s'agisse des différentes techniques d'enregistrement, du support numérique ou encore d'Internet. Le flamenco connaît ainsi des transformations majeures quant à sa diffusion, mais également quant à sa production ; ces transformations lui permettent de rester un art actuel, en constante recréation.

    Mots-clés : cybernétique, enregistrement, flamenco, performance, technologies, cybernetics, flamenco, performance, recording, technologies