Documents repérés

  1. 682.

    Article publié dans Les Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 1-2, 2018

    Année de diffusion : 2020

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    Au temps de la Nouvelle-France, les rues de Québec et de Montréal ne sont pas dépourvues de sons musicaux; les sources de l'époque permettent d'en recréer l'ambiance sonore. Les compagnies militaires en garnison dans les villes ont toutes fifres et tambours pour accompagner diverses célébrations. Les proclamations officielles, lues après la messe paroissiale du dimanche, sont annoncées au son du tambour. L'année est ponctuée de fêtes religieuses qui, à la belle saison, sont soulignées par des processions donnant lieu à de véritables réjouissances populaires accompagnées de chants et d'instruments, du son des canons et de décharges d'artillerie avec parfois des conséquences catastrophiques. Des documents conservés à Montréal indiquent le trajet exact des processions à travers la ville et la musique chantée à chaque station.

  2. 684.

    Lévesque, Gaëtan

    Les beaux détours

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 71, 1993

    Année de diffusion : 2010

  3. 685.

    Article publié dans Culture Trad Québec (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 1, 2022

    Année de diffusion : 2024

  4. 686.

    Delarosbil, Steve, Delarosbil, Steven et Haroun, Thierry

    Quimorucru et The Gaspé Project

    Article publié dans Magazine Gaspésie (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 55, Numéro 2, 2018

    Année de diffusion : 2018

  5. 687.

    Article publié dans Revue musicale OICRM (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 1, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    Dans les compositions musicales de ses films, Jean-Luc Godard nous fait entendre son écoute d'oeuvres musicales, invente des arrangements avec les moyens du cinéma qui pourraient porter une double signature, Beethoven-Godard, Dvořák-Godard, comme les arrangements des musiciens Beethoven-Liszt ou Bach-Webern. Pour cette étude, nous avons choisi de nous concentrer sur les oeuvres pour violoncelle, instrument pour lequel Godard semble avoir une prédilection comme pour les cordes frottées en général pour la plasticité de la matière sonore. Nous analysons l'arrangement du Concerto pour violoncelle et orchestre en si mineur, op. 104 d'Antonin Dvořák(1895) dans Je vous salue, Marie (1983) puis la conversation entre deux compositeurs et interprètes, Godard au banc montage et David Darling, avec son violoncelle à huit cordes et les oeuvres originales créés pour le cinéaste.

    Mots-clés : Jean-Luc Godard, musique et cinéma, arrangement, instrument, violoncelle, Jean-Luc Godard, music and film, arrangement, instrument, cello

  6. 688.

    Article publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 2, 2007

    Année de diffusion : 2007

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    À Cuba, les premières décennies du xxe siècle montrent un contexte social et culturel des plus intéressants pour l'historien, ceci dû à plusieurs facteurs : la société cubaine affronte une nouvelle situation démographique après l'abolition de l'esclavage et le conséquent déplacement de la population africaine esclave vers les villes ; la naissance de la république de Cuba, à la fin de la colonisation espagnole, est marquée par une forte dépendance des États-Unis ; des mouvements d'avant-garde politique et culturelle mènent une lutte sans répit contre les esprits les plus traditionalistes ; le monde politique est des plus controversés, entre la corruption, l'assassinat des étudiants universitaires, la présence de militaires américains, entre autres aspects. Dans ce contexte a lieu l'un des plus beaux mouvements artistiques de l'histoire de Cuba : l'afrocubanisme. Ce mouvement, cherchant à revendiquer l'origine africaine de la nation cubaine, est en même temps une quête de modernité accrue et sera le point de départ de l'art cubain du xxe siècle. Parmi les figures qui marquent ce mouvement, Amadeo Roldán, compositeur, en est le pionnier et le divulgateur. Dans ses oeuvres, comme dans sa poétique musicale, nous trouvons l'origine de la musique cubaine du xxe siècle, jusqu'à nos jours, ainsi que l'évidence d'une lutte plus large, panaméricaine, qui cherche modernité et universalité à partir des recherches folkloriques.

  7. 689.

    Article publié dans Protée (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 3, 2008

    Année de diffusion : 2009

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    Les indications de mouvements, allegro, adagio, presto, qui désignent les parties des sonates de Mozart, des concertos de Beethoven ou des symphonies de Brahms ont ceci de remarquable qu'elles pourraient aussi bien relever de l'abstraction la plus radicale que de la concrétisation la plus absolue. Ces intitulés expriment un état d'esprit, une disposition émotive, autant qu'ils énoncent la constitution de la musique. Je qualifie d'autonyme l'association du contenu et de la forme qui spécifie ces oeuvres et les procédés de leur intitulation. Mais la problématique des titres musicaux ne se résume pas à ce seul paradoxe car il existe bien, en contrepartie, une tradition du titre référentiel qui, à lui seul, semble se charger de toute la métaphore de l'oeuvre. De Couperin à Debussy, de Rameau à Messiaen, nous baignons dans une poétique de la caractérisation, de l'impression, du récit et de l'image : Le Rossignol en amour, Les Langueurs tendres, Les Moissonneuses, L'Entretien des Muses, Les Féessont d'exquises danseuses, Couleurs de la Cité céleste. Au-delà de cette catégorisation, il apparaît que le titre musical formel est relié à une esthétique résolument italo-allemande alors que la sensibilité française, plus visuelle qu'auditive, plus pittoresque qu'architecturale, privilégie l'intitulé référentiel. Ainsi, le titre ne se limiterait peut-être pas à la désignation de l'oeuvre musicale… Il dévoile la culture d'appartenance du compositeur et annonce une conception de l'art.

  8. 690.

    Article publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

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    Première femme à remporter le Prix d'Europe en composition, à l'avant-garde de l'écriture et de la recherche en musique électroacoustique, militante pour les arts et le rôle du compositeur dans la société, Micheline Coulombe Saint-Marcoux est indéniablement une pionnière dans son milieu. Elle fut également la première Québécoise à composer une oeuvre pour percussion solo. Dans la lignée des Zyklus (1959) de Karlheinz Stockhausen et Intérieur I (1966) de Helmut Lachenmann, Trakadie (1970) pour percussion et sons fixés représente le début de cette discipline au Québec. En plus d'offrir une analyse de Trakadie, cet article replace également l'oeuvre dans son contexte en traitant de deux autres pièces écrites par Coulombe Saint-Marcoux dans les mêmes années : Séquences (1968, rév. 1973) et Épisodie II (1972).

    Mots-clés : Micheline Coulombe Saint-Marcoux, percussion, électronique, Québec, Trakadie