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365.Plus d’information
Malgré les nombreuses espèces de poissons et fruits de mer peuplant les eaux du Québec et une florissante industrie de la pêche, les Québécois consomment peu de produits aquatiques (PA), et encore moins ceux pêchés, récoltés et transformés dans la province. Pourtant, ils possèdent des atouts nutritionnels indéniables. Cet article dresse la liste des espèces de poissons et fruits de mer commerciales, incluant les macroalgues, provenant du Québec et présente leur valeur nutritive. Il discute également des facteurs limitant leur consommation et énonce des pistes de solution afin d'inciter les Québécois à s'en procurer davantage. En effet, choisir de consommer des PA d'origine québécoise va sans doute devenir encore plus crucial à l'avenir, non seulement pour profiter de leurs bénéfices nutritionnels, mais également pour contribuer au développement d'un système alimentaire durable qui notamment, favorise l'économie des communautés, préserve davantage les ressources, améliore la sécurité alimentaire et valorise les métiers de pêcheurs, d'aquaculteurs et de transformateurs.
Mots-clés : Produits aquatiques, poissons, crustacés, mollusques, valeur nutritive, espèces québécoises, consommation, extraits marins
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368.Plus d’information
Des plates-formes de cryoplanation développées dans des schistes ordoviciens dans la région de Rimouski sont décrites. La cryoplanation, étroitement liée à l'action de la glace de mer pendant le long hiver, est active dans les parties supérieure et moyenne de l'estran rocheux, notamment à la pointe à la Cive, au promontoire de l'Orignal, au cap du Caribou, à la pointe aux Cenelles, et, à un moindre degré, à la pointe Mitis. La nature et le pendage vertical des schistes constituent des facteurs favorables. Une cryoplanation littorale s'est également exercée au cours de l'Holocène au droit de la terrasse Mic Mac, alias Mitis, sise en arrière du rivage actuel. Elle a succédé à des agents de planation antérieurs qui ont tronqué des parties de crêtes appalachiennes sur les rives de l'estuaire du Saint-Laurent, et est remplacée par des processus marins azonaux au niveau de basse mer. Là où elle a été observée, c'est certainement un puissant facteur d'érosion. Des cordons de gros blocs rencontrés au niveau des basses mers sont décrits dans la seconde partie. Le site principal, à Sacré-Coeur-de-Rimouski, est décrit en détail et sert de point de référence pour les autres sites de la côte sud. Des observations faites à l'époque de la débâcle montrent que ces cordons de basse mer sont dus à des apports de cailloux par radeaux de glace échoués à ce niveau parce qu'ils ne peuvent atteindre le haut de l'estran alors occupé par un pied de glace résiduel. Cette explication diffère de celle proposée pour expliquer les cordons glaciels de basse mer le long de la côte du Labrador.
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