Bellica. Guerre, histoire et sociétés

Managing editor(s): Benjamin Deruelle (Directeur de rédaction) / Editor(s): Guillaume Pinet (Secrétaire de rédaction), Émilie Dosquet (Membre du comité de rédaction), Simon Cahanier (Membre du comité de rédaction), Christopher Goscha (Membre du comité de rédaction), Quentin Verreycken (Membre du comité de rédaction)

About

Bellica. Guerre, histoire et sociétés is an inter-university, French-language history journal open to the humanities and social sciences. Its purpose is to study war and military affairs in all their spatiotemporal and thematic dimensions. Bellica has the aim of contributing to the dissemination of scientific knowledge in the academic world and throughout society. Through multidisciplinary issues and approaches, Bellica offers innovative and comprehensive perspectives on a major social phenomenon, the study of which is essential to understanding the life, organization, and evolution of human societies, past and present, on a global scale.

Contact

Bellica. Guerre, histoire et sociétés
Département d’histoire
Université du Québec à Montréal (UQÀM)
C. P. 8888, Succursale Centre-Ville
Montréal (Québec) H3C 3P8 Canada
(514) 987-3000 poste 8948

Site internet : https://revue-bellica.uqam.ca
Adresse de courriel : revue-bellica@uqam.ca
ISSN 2818-873X

Editorial policy and ethics

Gestion du processus d’évaluation : Les articles peuvent être soumis soit dans le cadre d’un appel à contributions pour des dossiers thématiques, soit de manière spontanée pour les numéros de varia. Le processus de soumission, d’évaluation et de publication est assuré par deux membres du comité de rédaction principal et par au moins un directeur du numéro qui peut être un membre du comité éditorial ou un chercheur auquel la responsabilité a été accordée par le comité de rédaction après examen de son dossier de chercheur. Les appels à contributions pour les dossiers sont rédigés par le directeur du numéro en français et en anglais, validé par le comité éditorial puis diffusé sur le site de la revue et dans les réseaux spécialisés. Après la clôture de l’appel, le directeur du numéro et les deux membres du comité de rédaction principal examinent la pertinence scientifique des propositions. Si leur proposition est retenue, les auteurs disposent de 6 mois pour rendre la première version de leur article. Pour chaque article, les responsables du numéro nomment un évaluateur du comité éditorial et un autre externe, choisis pour leur expertise de la thématique de chaque article. Une fois reçus, les articles font l’objet d’une relecture de la part du directeur du numéro et des membres du comité de rédaction qui en vérifient la conformité avec les normes de la revue et la qualité scientifique. Ils émettent ensemble un avis sur l’intégration, ou non, du texte au processus éditorial. Les articles retenus sont envoyés aux évaluateurs pour une double évaluation en aveugle à l’aide d’une grille d’évaluation. À la lumière de leurs rapports, le comité de rédaction rend un avis final : accepté, accepté avec modifications mineures/majeures, refusé. Dans le cas de demandes de modifications mineures ou majeures, l’auteur dispose d’un délai de 8 semaines pour remanier son article. L’article modifié est présenté au comité de rédaction et au directeur du numéro qui évaluent la conformité des modifications avec les demandes formulées par les experts. S’ils les jugent satisfaisantes, l’article est vérifié, mis en forme, envoyé à la relecture orthotypographique et maquetté. Dans le cas contraire, l’article est refusé ou soumis de nouveau au processus d’évaluation. L’ensemble du numéro est ensuite relu et vérifié par les membres du comité de rédaction avant d’être mis en ligne.

Conformément à la politique de la Revue en matière de science ouverte, les formes numériques sont diffusées en accès ouvert dès la publication et avec la licence Creative Commons CC BY-NC 4.0. Cette licence s’applique toutefois au texte seul : les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont Tous droits réservés, sauf mention contraire


Information for contributors

 
  1. Consignes générales

Les textes proposés pour parution dans Bellica doivent être envoyés par courriel (objet : « Article + Nom de l’auteur »), au format .docx ou .doc et au format .pdf (format A4), à l’adresse électronique de la revue : revue-bellica@uqam

Les fichiers doivent être intitulés sur le modèle « Nom_Titre ». On prendra soin de fournir en même temps toutes les coordonnées nécessaires aux échanges avec la revue, notamment pour l’envoi des épreuves à corriger et de la version publiée (adresse, n° de téléphone, courriel, institution de rattachement). 

Bellica est une revue francophone. Les auteurs qui le souhaitent peuvent soumettre leur article en anglais, mais devront se charger de la traduction si l’article soumis est retenu (traduction à réaliser dans le délai de deux mois suivant l’expertise, voir ci-dessous). 

Chaque article fera l’objet d’une expertise en double aveugle. Les experts peuvent rendre trois avis : favorable (l’article est publié sans modification), défavorable (l’article est rejeté), favorable sous condition de modification (l’article est renvoyé à l’auteur qui dispose d’un délai de deux mois pour apporter les modifications demandées). 

Les articles soumis doivent être des articles originaux. En soumettant son article à la revue, l’auteur s’engage à lui conserver l’exclusivité du texte jusqu’à notification de son acceptation ou de son refus par le comité éditorial. En cas d’acceptation, l’auteur signera un contrat de cession des droits d’auteurs

Les numéros de Bellica sont publiés en open access.

 

 

  1. Format des contributions

 

Chaque numéro de Bellica est composé d’un ensemble d’articles formant un dossier thématique ou des varia ainsi que de trois rubriques : Débats et perspectives, Atelier de la recherche et Actualité de la recherche (cf. Présentation de la revue).

 

Article pour le dossier thématique ou des varia :

L’ensemble de l’article ne doit pas excéder 50000 signes, soit à peu près une vingtaine de pages, espaces et notes compris. L’article peut être structuré par des intertitres. On veillera à ne pas dépasser un niveau :

Premier niveau de titre (petites majuscules/police 12)

Chaque article doit être accompagné d’un résumé précis en français et en anglais (15 lignes environ), ainsi que d’une série de mots-clés en français et en anglais (6 maximum, dont la zone géographique, la période, le thème et deux ou trois termes plus précis) facilitant son indexation.

L’utilisation de graphiques, de tableaux de données et d’images est encouragée. Ces éléments ne viendront pas seulement illustrer le propos mais seront directement intégrés à l’article et à la thématique du dossier, à travers une présentation et une réflexion substantielles.

Rubrique Débats et perspectives :

L’ensemble de l’article ne doit pas excéder 30 000 signes, espaces et notes compris.

Les articles proposant des discussions historiographiques autour d’un thème seront accompagnés d’une courte bibliographie de travail (15 titres maximum) destinée à offrir les références fondamentales pour entrer dans le débat ou la thématique abordée.

Rubrique Atelier de la recherche :

L’ensemble de l’article ne doit pas excéder 30 000 signes, espaces et notes compris. Les auteurs des articles de la rubrique Atelier de la recherche penseront à proposer une ou des images (libres de droits) de la source qu’ils présentent.

 

  1. Normes ortho-typographiques

On utilisera pour le manuscrit la police Times New Roman, taille 12, interligne simple, pour le corps du texte, taille 10, interligne simple, pour les notes infrapaginales. Les mots et les phrases en capitales sont à proscrire. On n’utilisera ni les feuilles de style, ni le titrage automatique. On n’emploiera ni les italiques ni le gras pour mettre en valeur un terme.

La traduction intégrale en français des citations en langue étrangère sera privilégiée. La version originale sera reportée en note de bas de page, avec la référence. Les exceptions à cette règle doivent être limitées et concerner soit des mots isolés intégrés dans la syntaxe française, soit des passages qui font l’objet d’un commentaire philologique poussé dans le corps du texte.

Les citations (y compris celles en latin et grec) sont en romain et entre guillemets français (« … ») y compris pour des mots isolés. Les guillemets anglais sont réservés aux guillemets utilisés à l’intérieur d’une citation (« “…” »). Les coupures et les insertions sont indiquées par des crochets droits : […], [c’est-à-dire en 1794]. On n’indique pas une coupure en tête de citation. Les citations indiquées comme telles dont on donne la version originale ne nécessitent pas de guillemets :

« La commission d’enquête en 1922 souligne le caractère « ignominieux » (opprobrius) de la qualification ».

Les citations courtes (moins de trente-cinq mots) peuvent être intégrées dans le corps du texte.  En revanche, les citations longues seront toujours présentées dans un paragraphe indépendant (sans guillemets, espacement avant et après 6 points, et retrait de 1cm de chaque côté).

Les notes sont en bas de page : on utilisera la numérotation automatique et continue.

Les appels de note, de préférence en fin de phrase, sont indiqués en exposant. Ils sont placés devant le dernier signe de ponctuation : …selon les analyses de Richardson1. Dans le cas d’une citation, on place la ponctuation après les guillemets et l’appel : « …autrefois »1. En bas de page, le numéro de note est suivi d’un point et d’un espace : 

17. J. Keegan, The Face of Battle, op. cit., p. 69. 

On prendra soin de limiter le nombre de notes en les regroupant autant que possible, surtout quand elles sont courtes et répétitives, et en plaçant, sauf nécessité particulière, un unique appel de note par phrase, à la fin de celle-ci. 

Pour tous les caractères spéciaux (grec ancien, caractères phonétiques, etc.) on utilisera des polices Unicode. Il est nécessaire de fournir l’article en .pdf afin de contrôler le bon affichage de ces caractères. Les caractères grecs sont maintenus et non translittérés, sauf les mots et les expressions commentés dans la syntaxe française, qui seront indiqués en caractères translittérés puis grecs :

« il faut noter ensuite que l’action décrite au vers 80 par « mazon anesche / μαζὸν ἀνέσχε »

Les capitales sont accentuées. 

Les nombres sont en toutes lettres, sauf les dates, les sommes d’argent et les statistiques. 

On indiquera les siècles en chiffres romains et en petites capitales, avec le e en exposant, sous la forme suivante : xixe siècle. « Siècle » est en toutes lettres. En cas de besoin, on indiquera a.C. (et non av. J.C.) et p.C. (et non apr. J.C.). 

On adoptera, en outre, les abréviations suivantes : 

  • 1er, 2e, 3e (et non 2ème, 3ème) 
  • chap. 
  • fol. (folio) 
  • ms. pour manuscrit(s) 
  • no 
  • p. (et jamais pp.) 
  • ro 
  • vo 
  • vol. 
  • t. 

On préfèrera « voir » à « cf. ». 

On sera attentif à l’usage des espaces insécables (notamment avec les guillemets, les doubles ponctuations, p., etc.) sauf avec les guillemets de deuxième niveau (« Le capitaine ne pouvait tolérer une telle démonstration de “cowardice” »). Les titres d’ouvrages en anglais, allemand et italien ne nécessitent pas d’espace insécable.

Pour les incises, on utilisera le tiret cadratin. 

Les acronymes sont donnés en capitales, sans points : CNRS. En cas d’acronymes peu connus, on prendra soin de les développer dans la première occurrence. 

  1. Sources

Pour les auteurs anciens, on citera le nom de l’auteur (en caractères standards : ne pas utiliser les petites capitales) et le titre de l’œuvre en traduction (en italiques), sans utiliser d’abréviation. Les références sont données en chiffres romains séparés par des points. 

Homère, Odyssée, 17.162-195 ; Tite-Live, Histoire romaine, 42.28.1-2. 

Pierre de Bourcet, Principes de la guerre de montagne, Paris, Imprimerie Nationale, 1888 [1775], p. 6-7.

On prendra soin de toujours indiquer les références de l’édition critique utilisée. 

Pour les manuscrits et les archives, on indiquera de manière précise le fonds et sa localisation dans la première occurrence. On indiquera alors les abréviations utilisées. Les références respectent les normes de chaque fonds d’archives. 

Paris, Bibliothèque nationale de France (désormais BnF), fr. 12577, fol. 34. 

Archives départementales de la Marne (désormais AD 51), F7. 

Pour les documents anciens, on adoptera le modèle suivant :

Ordonnance militaire touchant l’infanterie Françoise [24 juillet 1534], Lyon, s. n., 1536, 26 p.

  1. Références bibliographiques

Les noms propres des auteurs sont toujours en petites capitales. Les prénoms sont donnés en entier lors de la première occurrence. On les abrège à partir de la deuxième occurrence (en particulier dans les références bibliographiques), en se limitant à l’initiale. On sépare l’initiale et le nom par un espace insécable. 

1ère occurrence : Roland Barthes. 2e occurrence : R. Barthes. 

Livre :

Prénom Nom, Titre, Lieu d’édition, Éditeur, date [date 1ère édition]. 

Pierre-Jean Souriac, Une guerre civile. Affrontements religieux et militaires dans le Midi toulousain (1562-1596), Seyssel, Champ Vallon, 2008. 

John A. Lynn, De la guerre. Une histoire du combat des origines à nos jours, Paris, Tallandier, 2006 [2003]. 

Dans les titres de livres (uniquement: ce n’est pas le cas pour les articles ou les thèses) anglais et allemands, on respectera l’usage des majuscules : 

David Parrott, The Business of War. Military Enterprise and Military Revolution in Early Modern Europe, Cambridge, Cambridge University Press, 2012. 

On ne mentionnera pas les collections. 

Ouvrage collectif :

Prénom Nom (éd.), Titre, Lieu d’édition, Éditeur, date. 

Serge Brunet et José Javier Ruiz Ibáñez (éd.), Les milices dans la première modernité, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015. 

On adoptera la mention (éd.) quelle que soit la langue de l’ouvrage (jamais dir., éds., edd.).

Entre un et trois éditeurs, on indiquera leurs noms en toutes lettres. À partir de quatre éditeurs, on indique les noms des deux premiers suivis de la mention « et al. ».

Article de revue :

Prénom Nom, « Titre », Titre de revue, volume, numéro, date, p. xx-xx.

Philippe Contamine, « C’est un très périlleux héritage que guerre », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, vol. 14, n° 3, 1984, p. 5-15.

Les noms de revue seront systématiquement développés.

Contribution dans un ouvrage collectif :

Prénom Nom, « Titre », in Prénom Nom (éd.), Titre, Lieu d’édition, Éditeur, date, p. xx-xx.

Claude Gauvard, « Pardonner et oublier après la guerre de Cent Ans. Le rôle des lettres d’abolition de la chancellerie royale française », in Reiner Marcowitz et Werner Paravicini (éd.), Pardonner et oublier ? Les discours sur le passé après l’occupation, la guerre civile et la Révolution, Munich, R. Oldenbourg, 2009, p. 27-55.

Réédition d’un article :

Prénom Nom, « Titre », Titre de revue, volume, numéro, date, p. xx-xx, repris in Id. (éd.), Titre, Lieu d’édition, Éditeur, date, p. xx-xx.

Ou

Prénom Nom, « Titre », in Prénom Nom (éd.), Titre, Lieu d’édition, Éditeur, date, p. xx-xx, repris in Id. (éd.), Titre, Lieu d’édition, Éditeur, date, p. xx-xx.

Patrick Le Roux, « Marcus Antonius Primus, un artisan de la victoire (vers 23-vers 98) », in Collectif (éd.), Libera curiositas. Mélanges d’Histoire romaine et d’Antiquité tardive offerts à Jean-Michel Carrié, Turnhout, Brepols, 2016, p. 9-15, repris in Id. (éd.), L’Empire romain. Histoire et modèles, Scripta uaria III, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2022, 213-223.

Thèse/Ph.D :

Prénom Nom, « Titre », Thèse/Ph.D, Institution, date.

Franck Viltart, « Le camp à la fin du Moyen Âge. Étude sur l’organisation, les fonctions et les représentations des campements militaires dans l’espace bourguignon (v. 1400-v. 1500) », Thèse, Université Lille III, 2010. 

Référence en ligne :

En cas de référence en ligne, on respectera le format correspondant au type de document (livre, article, etc.) en précisant, à la fin de la notice [En ligne : xxx].

Catalogue d’exposition :

Prénom Nom, Titre du catalogue (catalogue d’exposition, Lieu, date), Lieu d’édition, Éditeur, date d’édition.

Esther Trépanier, Univers urbains. La représentation de la ville dans l’art québécois du xxe siècle (catalogue d’exposition, Musée du Québec, 1998), Québec, Musée du Québec, 1998.

Lorsqu’une référence est citée plus d’une fois :

  • S’il s’agit d’un livre : P.‑J. Souriac, Une guerre civile…, op. cit., p. 45-52. Titre court, op. cit. en italiques
  • S’il s’agit d’un article : P. Contamine, « C’est un très périlleux héritage… », art. cit., p. 5-15 (ici p. 10). Titre court, art. cit. sans italiques
  • Si une référence revient dans la note immédiatement postérieure : Ibidem, p. 78. 

Lorsqu’un même auteur est cité plusieurs fois de suite :

Lorsque plusieurs références d’un même auteur sont citées à la suite, on utilisera l’abréviation Id. (auteur), Ead. (auteure), Eid. (plusieurs auteurs) en petites capitales avec italiques.

  1. Illustrations

Les illustrations (photographies, cartes, graphiques, tableaux, etc.) doivent être fournies sous leur format initial dans un fichier électronique individuel nommé « Nom de l’auteur_Titre de l’article_document n°1 ». Elles ne doivent pas être introduites dans l’article : on y indiquera leur emplacement sous la forme « Document n°1 : Titre/Légende » (en gras). 

Tous les documents sont numérotés en continu, quelle que soit leur nature. L’auteur doit s’assurer que les images sont libres de droits ou s’acquitter des droits éventuels avant publication dans la revue et les mentionner dans la référence. Pour les œuvres illustrées, les légendes adopteront la forme suivante : 

Prénom Nom de l’auteur, Titre de l’œuvre, date (précise ou approximative), ville, lieu de conservation, n° d’inventaire le cas échéant, © xx. 

Pour les images, on favorisera les formats .eps, .jpg ou .tiff (résolution minimale de 300 dpi et largeur minimale de 8 cm).

Editorial board

Comité de rédaction

  • CAHANIER Simon, simon.cahanier@univ-nantes.fr, Nantes Université, Histoire antique
  • ERUELLE Benjamin, deruelle.benjamin@uqam.ca, Université du Québec à Montréal, Histoire moderne
  • DOSQUET Émilie, edosquet@unistra.fr, Université de Strasbourg, Histoire moderne
  • GOSCHA Christopher, goscha.christopher@uqam.ca, Université du Québec à Montréal, Histoire contemporaine
  • PINET Guillaume, pinet.guillaume@uqam.ca, Université du Québec à Montréal, Histoire moderne
  • VERREYCKEN    Quentin    quentin.verreycken@uclouvain.be    Université catholique de Louvain

Comité éditorial

  • BESSON Florian, Professeur agrégé au collège à Arles, Histoire du Moyen Orient médiéval
  • BOLTANSKI Ariane, Université de Caen Normandie, Histoire moderne
  • BRAGARD Philippe, Université catholique de Louvain, Histoire de l’art et de l’architecture
  • CADIOU, François, Université Bordeaux Montaigne, Histoire antique
  • CAMPION Jonas, Université du Québec à Trois-Rivières, Histoire contemporaine
  • CAPDETREY Laurent, Université Bordeaux Montaigne, Histoire antique
  • CLANCIER Philippe, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Histoire antique
  • DEBRUYNE Emmanuel, Université catholique de Louvain, Histoire contemporaine
  • DRAMÉ Patrick, Université de Sherbrooke, Histoire contemporaine
  • ENGERBEAUD, Mathieu, Aix-Marseille Université, Histoire antique
  • FERRAGU Gilles, Service Historique de la Défense, Université Paris Nanterre, Histoire contemporaine
  • FONCK Bertrand, Service Historique de la Défense, Archivistique
  • GAL Stéphane, Université Grenoble Alpes, Histoire moderne
  • LAFILLE Pauline, Université de Limoges, Histoire de l’art
  • LAGRANGE François, Musée de l’Armée, Muséologie
  • LE GAC Julie, Université Paris Nanterre, Histoire contemporaine
  • LE GUENNEC Marie-Adeline, Université du Québec à Montréal, Histoire antique
  • LOISEAU Julien, Aix-Marseille Université, Histoire du monde musulman médiévale
  • MIOT Claire, Sciences Po Aix, Science politique
  • MOSTACCIO Silvia, Université catholique de Louvain, Histoire moderne
  • PATIN Nicolas, Université Bordeaux Montaigne, Histoire contemporaine
  • PUGET Clément, Université Bordeaux Montaigne, Études cinématographiques
  • THURA Matthias, Université de Strasbourg, Sociologie
  • VAN YPERSELE Laurence, Université catholique de Louvain, Histoire contemporaine
  • VISSIÈRE Laurent, Université d’Angers, Histoire médiévale
  • VIVAS Mathieu, Université de Lille, Histoire médiévale et archéologie
  • VO-HA Paul, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Histoire moderne
  • ZOUACHE Abes, Institut Français d’Archéologie orientale, Histoire du monde musulman médiévale

Comité scientifique

  • AUGIER Bertrand, Nantes Université, Histoire antique
  • COSME Pierre, Université de Rouen Normandie, Histoire antique
  • CURRY Anne, Université de Southampton, Histoire médiévale
  • DESFOSSES Yves, Direction Régionale des Affaires Culturelles - Grand Est Archéologie
  • DENYS Catherine, Université de Lille, Histoire moderne
  • D’ORGEIX Émilie, École Pratique des Hautes Études, Histoire de l’art et de l’architecture
  • DRÉVILLON Hervé, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Histoire moderne
  • GAINOT Bernard, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Histoire moderne
  • HÉLARY Xavier, Sorbonne Université, Histoire médiévale
  • HOLEINDRE Jean-Vincent, Université Paris-Panthéon-Assas, Science politique
  • LEHOËRFF Anne, CY Cergy, Paris Université
  • LIGNEREUX Aurélien, Institut d’Études Politiques de Grenoble, Histoire contemporaine
  • LUC Jean-Noël, Sorbonne Université, Histoire contemporaine
  • MASSON Christophe, Université de Liège, Histoire médiévale
  • MICHONNEAU Stéphane, Université Paris-Est Créteil, Histoire contemporaine
  • PIMOUGUET-PÉDARROS Isabelle, Nantes Université, Histoire antique
  • ROUQUET François, Université de Caen Normandie, Histoire contemporaine
  • ROUSSEAUX Xavier, Université catholique de Louvain, Histoire contemporaine
  • SCHNERB Bertrand, Université de Lille, Histoire médiévale
  • TOUREILLE Valérie, CY Cergy Paris, Université Histoire médiévale
  • WIEVIORKA Olivier, ENS Paris-Saclay, Histoire contemporaine
  • WILSON Peter, Université d’Oxford, Histoire moderne