Documents repérés

  1. 721.

    Autre publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 1, 1990

    Année de diffusion : 2003

  2. 724.

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 3, 2004

    Année de diffusion : 2004

  3. 725.

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 2, 2006

    Année de diffusion : 2006

    Plus d’information

    À la fin de l'année 2005, le prestigieux prix Lasker pour la recherche médicale fondamentale a été décerné à deux scientifiques canadiens, les Docteurs Ernest A. McCulloch et James E. Till, qui se sont illustrés par leurs travaux portant notamment sur la capacité des cellules souches à s'auto-renouveler et à se différencier en cellules pouvant présenter de multiples phénotypes.

  4. 726.

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 11, 2002

    Année de diffusion : 2002

  5. 727.

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 5, 2004

    Année de diffusion : 2004

  6. 728.

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 2, 2003

    Année de diffusion : 2003

  7. 729.

    Rivera, Santiago, Jourquin, Jérôme, Ogier, Crystel, Bernard, Anne, Charton, Gérard, Tremblay, Évelyne et Khrestchatisky, Michel

    Le système MMP/TIMP dans le système nerveux

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 1, 2004

    Année de diffusion : 2004

    Plus d’information

    RésuméLes métalloprotéases matricielles (MMP) contrôlent ou dégradent par clivage protéolytique des composants de la matrice extracellulaire, des protéines d'adhérence, des récepteurs membranaires et des protéines solubles. Le contrôle de l'activité des MMP par leurs inhibiteurs physiologiques, les TIMP (tissue inhibitors of metalloproteinases), contribue à l'homéostasie tissulaire. En revanche, la perte de ce contrôle peut être associée à des processus de prolifération ou de mort cellulaire et aux remaniements tissulaires qui caractérisent les maladies malignes et dégénératives de nombreux tissus n'appartenant pas au système nerveux. Cet article fait le point sur les résultats récents montrant que les MMP jouent également un rôle central dans la physiopathologie du système nerveux et qu'elles pourraient constituer de nouvelles cibles thérapeutiques dans différentes maladies du système nerveux.

  8. 730.

    Article publié dans M/S : médecine sciences (savante, fonds Érudit)

    Volume 18, Numéro 12, 2002

    Année de diffusion : 2003