Documents repérés
-
1472.Plus d’information
Si la volonté d'affirmer son rang reste toujours fondamentale pour la politique étrangère de la France, elle n'explique pas seule une politique qui se concentre de plus en plus sur les institutions internationales depuis la fin de la guerre froide. D'autres motivations doivent entrer en ligne de compte, notamment : la reconnaissance des insuffisances de ses propres ressources, l'évaluation des limites d'une approche bilatérale, le désir de contenir les tendances unilatéralistes des États-Unis, et le besoin d'affirmer son rôle de puissance de premier plan. En outre, la France cherche à faire adopter des normes de conduite internationale que seules les institutions peuvent imposer. Les trois cas choisis - la réforme de VONU, les sanctions contre l'Irak et le terrorisme - démontrent toute la complexité de la décision française de privilégier dorénavant une action internationale à travers les institutions.
-
1475.
-
1478.Plus d’information
Cet article porte sur le monde des migrations professionnelles et qualifiées en Europe, sur une minorité statistique de diplômés d'institutions d'enseignement supérieur : les diplômés ex-Erasmus des universités. Il se penche en particulier sur ceux qui choisissent l'expatriation comme porte d'entrée dans la vie active. Même s'ils sont encore marginaux en Europe, ces flux de jeunes de « classes moyennes » provenant du sud du continent ou de filières massifiées n'en sont pas moins socialement significatifs. Ils montrent que la mobilité géographique internationale est aujourd'hui de plus en plus utilisée à des fins de mobilité sociale. Mais les tenants et les aboutissants de ces expatriations ne sont pas les mêmes suivant les déplacements opérés : ils varient selon la position sur l'échelle géographique et sociale.
-
1479.
-
1480.