Documents repérés
-
1.
-
4.Plus d’information
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
-
5.Plus d’information
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
-
6.
-
9.Plus d’information
Compositeur et critique musical, mais également chef d'orchestre célèbre, Hector Berlioz trouve son succès à l'étranger, et notamment en Russie, grâce à ses tournées de concerts. Cependant, son image en Russie impériale est construite non seulement à travers sa musique, mais aussi grâce à ses écrits journalistiques. Avant même que la musique de Berlioz ne soit jouée à Saint-Pétersbourg, le public russe fait connaissance avec le musicien français à travers la presse. À partir de 1833, les articles critiques de Berlioz sont régulièrement traduits et publiés dans les périodiques russes. La presse sert également de médiateur et de moyen d'échange d'informations entre Berlioz et la Russie : les articles de Berlioz sur les compositeurs russes (Glinka, Lvov) sont très vite traduits et diffusés par la presse pétersbourgeoise. Berlioz, lui-même critique professionnel, comprend l'importance de l'autopromotion dans les médias et met en place plusieurs stratégies médiatiques en vue de ses voyages en Russie.
Mots-clés : Hector Berlioz, médias, presse musicale, Russie, xixe siècle, Hector Berlioz, media, musical press, Russia, 19th century
-
10.Plus d’information
RésuméCet article examine l'histoire d'un peuple et d'une langue. D'abord connu par son nom « Perm », il fut ensuite appelé « Zyriène » et maintenant « Komi » depuis le début du 20e siècle. Le déclin de la langue komi va de pair avec l'ascension d'un autre peuple, dit « Slave » ensuite « Roussin » et enfin « Rousskii » (Russe). Le cas komi n'est pas atypique : les forces qui minent la vitalité linguistique des Komis sont à peu près identiques chez maints autres peuples minoritaires, y compris chez les francophones minoritaires de l'ouest canadien, dont l'auteur de cet article est originaire. Ce qui tue finalement une langue ce ne sont pas les politiques d'État et les autres forces sociales qui favorisent une langue dominante aux dépens d'une langue minoritaire, mais la gêne et la honte du peuple minoritaire. Dans cet article, nous examinons l'histoire de la langue et du peuple komi ainsi que les actions quotidiennes qui dévalorisent la langue et l'identité de ce peuple indigène devenu une minorité démographique dans la République komie.
Mots-clés : Bouchard, Komi, Russie, langues minoritaires, sociolinguistique et ethnolinguistique, francophones de l'ouest canadien, Bouchard, Komi, Russia, minority languages, sociolinguistics and ethno-linguistics, Francophones of Western Canada, Bouchard, Komi, Rusia, lenguas minoritarias, sociolingüística y etnolingüística, francófonos del oeste canadiense