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  1. 71.

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 170, 2014-2015

    Année de diffusion : 2014

  2. 72.

    Article publié dans Liaison (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 108, 2000

    Année de diffusion : 2010

  3. 74.

    Article publié dans Spirale (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 228, 2009

    Année de diffusion : 2010

  4. 75.

    Fontaine Rousseau, Alexandre et Loiselle, Marie-Claude

    Éditorial

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 170, 2014-2015

    Année de diffusion : 2014

  5. 77.

    Article publié dans Mémoires du livre (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2023

    Plus d’information

    Les pratiques professionnelles liées à la sphère d'influence de la télévision et les adaptations transmédiatiques jouent historiquement un rôle majeur dans les transferts culturels du manga en France, en Italie et en Espagne à la fin des années 1970. Déviées de leur circuit de communication initial pour être reterritorialisées dans un contexte non prévu, les oeuvres japonaises subissent de multiples transformations afin de correspondre aux conventions locales. Les entreprises locales créent des adaptations de dessins animés dérivés de mangas avant d'importer des oeuvres japonaises en les modifiant selon les besoins de leurs réseaux de diffusion. Si la fiction peut circuler de manière globale en s'incarnant dans différents médias, le format reste un élément fortement contextualisé plus difficile à déterritorialiser : il matérialise en effet une histoire des pratiques de création et de réception distincte selon les pays.

    Mots-clés : manga, télévision, adaptation, bande dessinée, globalisation, manga, television, adaptation, bande dessinée, globalization

  6. 78.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 26, 1977

    Année de diffusion : 2010

  7. 79.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 55, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2025

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    Cet article propose un retour réflexif sur la production d'une bande dessinée sociologique consacrée à l'enfermement des jeunes délinquants à Montréal (Se battre contre les murs. Un sociologue en centre jeunesse). Il pointe, pour cela, un constat simple : plus qu'un travail d'illustration, la traduction dessinée de la recherche exige un travail de scénarisation qui peut être assumé par les personnes qui illustrent, mais aussi par d'autres personnes (éditeurs ou éditrices, responsables de collection, etc.). À un premier niveau de lecture, l'article met alors en évidence les rouages concrets de la sociologie dessinée et de la division du travail qu'elle implique, au-delà du seul duo formé par le chercheur et l'illustratrice. Il décrypte, ce faisant, les choix d'écriture — toujours discutables — qu'a exigés ce travail de scénarisation : quel livre cherchions-nous à produire, et avec quelles intentions (analytiques, sinon éthiques et politiques) l'avons-nous fait ? L'article pose dès lors, à un second niveau de lecture, des questions plus générales sur le métier de sociologue, en explicitant les choix, les intentions et, in fine, le rapport à la critique qu'implique toute écriture de la sociologie, de la plus académique à la plus vulgarisée.

    Mots-clés : recherche fondée sur la bande dessinée, écriture sociologique, criminologie visuelle, prison, centres jeunesse, Comics-based research, sociological writing, visual criminology, prison, youth centres, investigación basada en el cómic, escritura sociológica, criminología visual, prisiones, centros de detención de menores

  8. 80.

    Article publié dans Recherches sémiotiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 1-2, 2018

    Année de diffusion : 2020

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    Si la bande dessinée n'a évidemment pas attendu le XXIe siècle pour faire de la prison comme fait social une topique significative, ce sont véritablement dans ses occurrences récentes, liées au renouvellement du médium, qu'elle devient le sujet même de nombre d'albums de bande dessinée. En effet, l'importance prise par la prison dans la BD a partie liée avec ce que l'on appelle la BD de reportage, développée notamment par Etienne Davodeau et Joe Sacco, qui a pour volonté explicite de créer de l'empathie et de la solidarité affective entre les gens décrits et le lecteur. 20 ans ferme, « docu-fiction » de Ricard & Nicoby (2012), se place dans cette perspective, en plus d'admettre un objectif véritablement didactique et militant. Par ailleurs, ces dernières décennies ont vu se développer des récits autobiographiques comme ceux de Manu Larcenet ou encore Fabien Neaud, qui rendent compte de situations ordinaires en mettant en scène des héros parfois prisonniers de leur condition. L'autofiction et le témoignage sont aussi des viatiques génériques particulièrement propices au développement d'un discours sur la prison. Ainsi, Berthet One, dans L'Évasion (2011), propose-t-il un témoignage autofictionnel humoristique d'une expérience de détention réelle, alors que Bast, dans En chienneté, relate son expérience d'animateur d'un atelier de BD au sein d'un établissement carcéral, usant de la focalisation externe pour servir des procédés réflexifs.

    Mots-clés : Prison, réflexivité, intertextualité, bande-dessinée, Prison, Reflexivity, Intertextuality, Comic-Strip