Documents repérés
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1373.Plus d’information
Entre 1926 et 1979, les études ponctuelles sur l’abbaye de Sarlat n’ont jamais été replacées dans une problématique générale. Devant l’absence de documents sur le chantier roman de l’ancienne abbatiale de Sarlat érigée en cathédrale au XIVe siècle, il était nécessaire désormais de mettre en rapport tous les vestiges romans de l’abbaye, notamment le clocher-porche avec la salle romane attenante découverte lors de la restauration de l’orgue. Pour en cerner le parti architectural, il était indispensable de l’insérer dans l’ensemble monastique dont demeurent la lanterne des morts et sa chapelle, la chapelle Saint-Benoît, la salle capitulaire et le fragment d’ornement de la chapelle baptismale Saint-Jean. Ces éléments romans inscrits dans une problématique commune ont permis de cerner l’époque du chantier, la seconde moitié du XIIe siècle, période d’apogée de l’abbaye, et de s’interroger sur les fonctions liturgiques de ces espaces sacrés. Après analyse, il a été constaté qu’ils semblent correspondre à une volonté d’affirmer l’ancienneté de l’abbaye et d’affirmer son indépendance.
Mots-clés : antenave, Saint Benoît’s rule, Tower of the Resurrection, Chapel of the Dead, Lantern of the Dead, Western façade, high chapel, bell tower-porch, abbey, Sarlat, churchyard., parish chapel, façade occidentale, chapelle haute, clocher-porche, Sarlat -abbaye, chapelle des morts, Tour de la Résurrection, règle de Saint-Benoît, chapelle paroissiale, cimetière., avant-nef, lanterne des morts
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1374.
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1375.Plus d’information
En Norvège, au Moyen Âge, les relations entre les traditions païennes et chrétiennes apparaissent clairement dans la conception et la décoration d'églises en bois, construites entre 1030 et 1350. Ces curieux bâtiments ont longtemps déconcerté les historiens en architecture qui, depuis une trentaine d'années, ne les ont guère étudiés. Le manque d'intérêt pour ce genre d'édifices pourrait aussi s'expliquer par leur nombre restreint (il n'en reste plus que vingt-neuf sur quelque six cents) et par leur isolement relatif. En outre, les études antérieures s'intéressaient surtout à l'ornementation architecturale et elles les présentaient invariablement dans le contexte de la dernière floraison du paganisme en Europe du Nord. L'un des éléments fondamentaux du développement historique de ces églises, aspect qui n'a pas encore été analysé de manière satisfaisante, demeure l'importance des temples païens germaniques comme modèles de la conception, de l'emplacement et de la construction des églises norvégiennes. De nombreux chercheurs ont abandonné cette hypothèse en arguant que les éléments de preuve demeuraient trop minces. Cependant une analyse archéologique et stylistique de ces édifices, en relation avec un examen des croyances cosmologiques des peuples germaniques païens, permet d'affirmer que leurs temples ont certainement servi de modèle à ces églises norvégiennes primitives.
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1377.
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1380.