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La Société de protection des plantes du Québec, 1908-2008

  • Léon-M. Tartier,
  • Valérie Gravel,
  • Carole Martinez et
  • Russell J. Tweddell

…plus d’informations

  • Léon-M. Tartier
    Phytoprotection 2000,
    Saint-Faustin-Lac-Carré (Québec),
    Canada J0T 1J2.

  • Valérie Gravel
    Agriculture et Agroalimentaire Canada,
    Envirotron,
    Université Laval,
    Québec (Québec),
    Canada G1V 0A6.

  • Carole Martinez
    Centre de recherche en horticulture,
    Université Laval,
    Québec (Québec),
    Canada G1V 0A6.

  • Russell J. Tweddell
    Centre de recherche en horticulture,
    Université Laval,
    Québec (Québec),
    Canada G1V 0A6.

Logo de Phytoprotection

Corps de l’article

Société de protection des plantes du Québec : les débuts

La Société a été fondée dans la salle de cours principale du Biology Building au Collège Macdonald de l’Université McGill à Sainte-Anne-de-Bellevue, le 24 juin 1908, par le professeur William Lochhead et un groupe de biologistes amateurs : Dr Robert Campbell, mycologiste, et M. A.F. Winn de Montréal; Rév. Georges Ducharme de Rigaud; Rév. Dr Thomas Fyles, entomologiste bien connu de Lévis; Dr W. Grignon de Sainte-Adèle; M. Norman Jack et M. Peter Reid de Châteauguay-Bassin; Rév. Frère Liguori de La Trappe d’Oka; ainsi que des collègues du Prof. Lochhead du Collège Macdonald : Prof. W.S. Blair, Prof. F.C. Harrison, Dr J.W. Robertson, Dr J.L. Todd, M. J.M. Swaine et M. Douglas Weir, étudiant chercheur.

La Société de protection des plantes du Québec (SPPQ) est la plus vieille société scientifique au monde vouée à la protection des plantes existant toujours sous son nom original. Son premier rapport a été publié en 1909.

Société dûment constituée

La SPPQ est constituée en société depuis son incorporation en 1984. Elle regroupe des chercheurs, des agronomes, des biologistes, des forestiers, des techniciens, des étudiants et toutes les personnes intéressées à la protection des plantes.

L’emblème de la SPPQ

La Société a un emblème ou logo officiel depuis 1987, dont la signification est la suivante : « Le cercle ouvert représente l’aspect protection, dans le sens de la protection des plantes dont le développement est à la base même de l’existence de notre Société. Ce cercle est ouvert à la base afin de témoigner de l’ouverture de la discipline et de la Société aux idées nouvelles et de démontrer que la protection des plantes n’est pas une activité hermétique et statique, mais bien plutôt un système dynamique et ouvert. La solidité d’une telle protection se reflète dans l’épaisseur du trait utilisé pour le contour.

La structure du cercle représente une plante se terminant à une extrémité par deux feuilles protégées et à l’autre par une racine venant s’insérer dans le substrat. Les deux feuilles schématiques témoignent de la diversité des espèces et des disciplines impliquées dans la protection des plantes et de la diversité de culture des membres composant la Société. Le substrat représente la richesse des ressources qui alimentent la protection des plantes au Québec.

Finalement, l’ensemble de l’emblème a la forme (de la lettre) Q, pour Québec, témoignant ainsi du caractère profondément québécois de notre Société et de sa contribution importante à notre patrimoine scientifique. » (Anonyme 1987) (voir le logo p. 62).

La SPPQ au fil des ans

La Société tient une réunion annuelle, lieu d’échanges fertiles (Fig. 1a et b), et une assemblée générale des membres. L’assemblée générale permet de suivre les activités administratives de la Société et d’élire un nouveau conseil d’administration. À l’occasion de la réunion annuelle se tient un colloque ayant pour thème un sujet scientifique d’actualité. Des conférenciers de renom y sont invités.

Lors de cette réunion, des étudiants de diverses institutions universitaires présentent leurs travaux et le prix Sackston est remis pour la meilleure présentation étudiante.

Le Comité de la bourse étudiante remet aussi chaque année un prix à un étudiant en protection des plantes pour l’aider à poursuivre ses études. Cette bourse au montant de 1000 $ est remise après évaluation du projet de recherche et du dossier académique des candidats.

Rayonnement de la Société de protection des plantes du Québec

La SPPQ publie régulièrement une revue scientifique référencée, Phytoprotection, qui présente les résultats de recherche de ses membres et aussi ceux de la communauté scientifique internationale. Les conférences du colloque annuel y sont aussi publiées ainsi que les résumés des communications scientifiques de la réunion.

La Société publie également le livre Noms des maladies des plantes au Canada, dont la 4e édition a été publiée en 2003 avec le support financier de la Société canadienne de phytopathologie, du Réseau québécois de recherche en phytoprotection, du Réseau Biocontrôle et de Phytoprotection.

Figure 1a

Réunion annuelle 1958 de la SPPQ, tenue au Collège Macdonald (50e anniversaire).

Réunion annuelle 1958 de la SPPQ, tenue au Collège Macdonald (50e anniversaire).© Archives de la SPPQ et de Phytoprotection

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Figure 1b

Noms des participants à la réunion annuelle 1958.

Noms des participants à la réunion annuelle 1958.

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Parties annexes