Documents repérés

  1. 301.

    Article publié dans Scientia Canadensis (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, 2000

    Année de diffusion : 2009

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    RésuméJusqu'à ce jour, les travaux sur les artisans du Canada préindustriel ont permis de mieux saisir les principaux traits familiaux et sociaux de certains métiers. Toutefois, la majorité des auteurs se sont surtout intéressés aux artisans urbains. Cet article vise à mieux définir le portrait social des artisans ruraux de la région de Montréal au tournant du XIXe siècle. Nous cherchons plus spécifiquement à définir les modalités de recrutement et la cohésion sociale de l'ensemble des artisans d'une communauté rurale spécifique : Saint-Denis-sur-Richelieu. Nous définissons d'abord l'origine géographique et sociale des familles artisanales de cette paroisse. Puis, nous vérifions le degré de mobilité professionnelle de ces artisans à l'intérieur de leur cycle de vie. Nous abordons finalement les aspects de la mobilité ou de l'enracinement des artisans dans cette région sous l'angle de la reproduction familiale et sociale.

  2. 302.

    Article publié dans Rabaska (savante, fonds Érudit)

    Volume 12, 2014

    Année de diffusion : 2014

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    Cette note est issue de recherches menées sur les archives du fonds Marius Barbeau préservées au Musée canadien de l'histoire. Les travaux du folkloriste québécois menés à partir de 1931 au Musée d'ethnographie du Trocadéro participent à l'actualisation des connaissances d'une partie des collections françaises issues de ses anciennes colonies d'Amérique du Nord. Grâce à sa vive collaboration avec le muséologue français Georges-Henri Rivière, le musée parisien est désormais en mesure de valoriser une culture matérielle méconnue en prévision de l'inauguration du Musée de l'Homme en 1937. Malgré une retraite prise en 1948, l'infatigable Marius Barbeau entretient une correspondance scientifique avec Georges-Henri Rivière et revient à Paris en 1953. Il analyse ainsi plusieurs collections amérindiennes dont les résultats apportent un nouveau regard sur le patrimoine franco-américain des musées d'Europe de l'Ouest.

  3. 303.

    Article publié dans Vie des arts (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 22, Numéro 88, 1977

    Année de diffusion : 2010

  4. 304.

    Article publié dans Revue Gouvernance (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 2, 2020

    Année de diffusion : 2020

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    Les Mi'gmaq de Gespeg sont une communauté autochtone sans territoire attribué. Cette situation amplifie chez elle une volonté de réappropriation du territoire et de ses ressources présente chez les Premières Nations du Canada. Cette volonté s'est entre autres incarnée dans des ententes de cogestion forestière en terre publique avec le gouvernement du Québec. Pour comprendre ce processus transformatif, nous avons réalisé une étude de cas fondée sur une approche collaborative et partenariale avec les Mi'gmaq de Gespeg. Après avoir défini leurs attentes et leur vision face à la forêt, nous avons retracé leur contexte sociohistorique forestier, puis analysé leur cheminement en foresterie au cours des vingt dernières années, et plus particulièrement leur engagement dans la cogestion. Nous avons ensuite développé un cadre d'analyse de la gouvernance forestière, en identifiant plus particulièrement les conditions sur lesquelles la communauté peut agir pour concrétiser sa vision. Nous avons constaté que l'engagement de la communauté en foresterie semble un moyen mis de l'avant pour entamer la transformation de la gouvernance de son territoire forestier ancestral. Ce cheminement stratégique circonscrit par le cadre de la cogestion constituerait un passage vers une gouvernance territoriale autochtone à Gespeg, en cogestion avec des partenaires locaux, la communauté mig'maq y assumant un rôle d'entrepreneur institutionnel. Les Mi'gmaq de Gespeg exerceraient ainsi une fonction d'agent transformatif sur les conditions actionnables de la gouvernance des terres publiques vers l'atteinte de leur vision de gouvernance du territoire ancestral.

    Mots-clés : Mi'gmaq, foresterie autochtone, cogestion forestière, gouvernance territoriale et forestière, agentivité, entrepreneur institutionnel, Mi'gmaq, aboriginal forestry, forest co-management, land and forest governance, agency, institutional entrepreneur

  5. 305.

    Article publié dans Ethnologies (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 1, 2024

    Année de diffusion : 2024

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    Depuis l'essor exceptionnel des microbrasseries au Québec depuis les années 1990, l'importance symbolique et identitaire des productions microbrassicoles québécoises n'est aujourd'hui plus à démontrer, et elles ont d'ailleurs déjà fait l'objet de nombreuses analyses sémiotiques et sociologiques. Cet article propose de se pencher sur un nouveau phénomène, celui de l'utilisation de levures sauvages pour la production de bières à fermentation spontanée. Alors que l'encadrement réglementaire défini par l'Agence canadienne d'inspection des aliments et imposé par la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec (RACJ) ne permettait pas originellement l'usage de levures sauvages selon l'interprétation de la RACJ, un assouplissement dans la lecture du règlement en 2017 a permis l'émergence de nouvelles pratiques brassicoles permettant la fermentation spontanée des brassins. Nous aborderons dans ce texte trois facettes de cette nouvelle vogue, soit l'inscription de ces pratiques brassicoles dans un mouvement « post-pasteurien » qui induit ses propres formes de spatialisation étant donné les spécificités matérielles de la bière sauvage, le développement d'un savoir-faire brassicole entre science et artisanat au contact d'actants vivants et souvent imprévisibles, et la dimension identitaire de cet usage des levures sauvages qui amènent à repenser la définition de la notion de terroir pour le monde brassicole.

  6. 306.

    Séguin, Robert-Lionel

    La Catalogne

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 15, Numéro 3, 1961

    Année de diffusion : 2008

  7. 307.

    Métral, Marie-Odile

    Miniature, grotesque, mimesis

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 3, 1981

    Année de diffusion : 2003

  8. 308.

    Article publié dans Histoire Québec (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 9, Numéro 1, 2003

    Année de diffusion : 2010

  9. 309.

    Pacitto, Jean-Claude et Julien, Pierre-André

    Le marketing est-il soluble dans la très petite entreprise ?

    Article publié dans Revue internationale P.M.E. (savante, fonds Érudit)

    Volume 19, Numéro 3-4, 2006

    Année de diffusion : 2012

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    Les toutes petites entreprises (TPE) ne manifestent à l'égard du marketing qu'un intérêt limité. Cette réticence ne doit pourtant pas être interprétée comme une résistance au changement ou la simple persistance d'un référent trop traditionnel en matière de gestion ; elle provient de comportements particuliers, notamment d'une relation particulière qu'entretiennent les TPE avec leurs clients et leur environnement. Cette relation se structure autour de la notion de proximité, proximité tant géographique que relationnelle et culturelle. Cette proximité aboutit à une relativisation d'un objectif important du marketing, soit la conquête de nouvelles clientèles.À l'aide d'une enquête auprès de 376 TPE françaises, nous avons analysé les différentes raisons de cette réticence. Nous avons comparé cette enquête à d'autres études de même type. Les résultats confirment que les TPE dédaignent certaines pratiques de marketing sans toutefois délaisser d'autres formes de liens forts avec leurs clients. C'est en examinant ces liens que l'on sera le plus à même de proposer des solutions commerciales et de marketing adaptées à ces entreprises.

    Mots-clés : Artisanat, Commercialisation, Marketing, Proximité, TPE

  10. 310.

    Article publié dans Globe (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 1, 2005

    Année de diffusion : 2011

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    Au cours de leur histoire, les Hurons ont dû adapter leur mode de vie traditionnel pour assurer leur subsistance. Ils sont ainsi passés de l'état d'horticulteurs semi-sédentaires à celui de chasseurs pour finalement développer une industrie spécialisée dans la fabrication de souliers mous en cuir. Au début du XXe siècle, on observe un déplacement de cette industrie dans les villages voisins de Loretteville et de Saint-Emile, qui étaient en mesure d'offrir l'espace, les capitaux et la main-d'oeuvre nécessaires pour des manufactures de plus grande taille. Bien que la communauté huronne se trouve ainsi marginalisée dans ce processus, plusieurs de ses membres continuent de participer activement à l'industrie du cuir. Les entreprises des environs de Wendake s'inspirent de leur savoir-faire et de leurs méthodes de mise en marché pour promouvoir leurs propres produits. La capacité d'adaptation de l'économie huronne aux changements de conjonctures lui a permis d'atteindre un niveau de prospérité peu commun pour une réserve amérindienne.