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104.Plus d’information
En un supposé temps de déclin de la participation électorale, plusieurs s'interrogent sur les moyens d'action capables de freiner l'aliénation politique des jeunes générations et la montée du cynisme. Dans ce contexte, l'école apparaît comme un champ d'action particulièrement névralgique. Si l'école québécoise n'offre pas spécifiquement une éducation politique, nous estimons cependant que certaines connaissances, compétences disciplinaires, compétences transversales et certains domaines généraux de formation sont susceptibles de participer à la formation d'une pensée politique. Mais qu'entendons-nous exactement par « pensée politique »? L'objet du présent article vise à proposer une construction de ce concept, notamment en le situant et en le distinguant d'autres concepts centraux de l'enseignement des sciences humaines. Ainsi, nous estimons que le présent article permettra de poser une première pierre théorique pour un plus vaste projet de recherche portant sur la « compétence politique » des citoyens, laquelle ajoute à la pensée politique la propension à s'intéresser à la vie publique et à y participer.
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105.Plus d’information
L'auteur présente ici quelques propos sur la polysémie du terme « politique » en relations industrielles.
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106.Plus d’information
RésuméDans cet article, l'auteur tente de situer la place et le rôle de la science politique dans le programme de sciences humaines offert par les cégeps au Québec. Après avoir mis en évidence les lacunes de la formation collégiale dispensée jusqu'à maintenant dans ce domaine, après avoir souligné plus particulièrement l'éparpillement des enseignements dispensés en science politique, l'auteur essaie de mesurer l'apport que représentent le nouveau programme de sciences humaines au collégial et la nouvelle formation qui y est offerte en science politique.
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107.Plus d’information
RÉSUMÉAprès quinze ans de recherche et des publications sur l'américanité du Québec et la prise en compte des réactions qui ont suscité cette réflexion qui remet en cause l'identité politico-culturelle du Québec, un bref bilan paraissait s'imposer. Bilan d'un certain type, qui présente les principaux obstacles à penser l'américanité du Québec, obstacles toujours présents dans la mentalité québécoise ; ce bilan propose des raisons de penser cette américanité.
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109.Plus d’information
Depuis quelques années, deux tendances se dégagent du dialogue, imparfait et partiel, de la science politique avec les épistémologies féministes. D'une part, on trouve des travaux qui privilégient une approche institutionnelle et examinent alors la participation politique des femmes à partir de leur position dans les institutions et des activités qu'elles y mènent ; d'autre part, certaines chercheuses développent une analyse de l'activisme féminin plus large, qui déborde le cadre des institutions et explore les marges. Cette approche est la plus heuristique, lorsque l'on souhaite saisir le périmètre des interactions entre le genre et le politique dans les sociétés africaines, depuis l'avènement des institutions issues de la modernité coloniale. C'est sous cet angle que le présent article analyse le terrain africain, à partir du cas camerounais. Il s'agit de rendre compte des contours de la participation politique des femmes, en déportant le regard des institutions vers les mobilisations. Cette démarche qui met au jour les différentes modalités de l'agir politique des femmes, en montrant comment elles débordent le cadre de la subalternité, en déployant une agentivité plurielle et hybride, aboutit à une relecture critique des catégories telles que la citoyenneté et la participation politique.
Mots-clés : Afrique, citoyenneté, décolonisation des savoirs, genre, science politique, Africa, citizenship, decolonizing knowledge, gender, political science
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110.Plus d’information
À partir de l'étude des pratiques citoyennes de deux comités, au Québec et en France, notre analyse met en relief la différence entre mouvements communautaire et associatif, différence significative d'un rapport particulier au politique.