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  1. 71.

    Article publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 23, Numéro 3, 2019

    Année de diffusion : 2019

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    Cette recherche étudie, dans le cas des Chemins de Compostelle, les conditions d'émergence d'une dynamique de co-création des politiques publiques dans des contextes institutionnels complexes. Par la mobilisation des concepts de co-création, de leadership et d'innovation managériale et d'une étude longitudinale intégrant 35 interviews, nos résultats montrent que : (1) la co-création des politiques publiques est un processus de long terme lié à la mutation du leadership des acteurs; (2) elle est rendue possible par l'émergence d'acteurs-frontières associatifs, vecteurs d'innovations managériales. Nous proposons une grille d'évaluation de la co-création publique ainsi qu'une typologie des innovations managériales.

    Mots-clés : co-création, politique publique, leadership, innovation managériale, Chemins de Compostelle, acteur-frontière, co-creation, public policy, leadership, managerial innovation, Camino de Santiago, boundary actor, co-creación, política pública, liderazgo, innovación en management, Caminos de Compostela, actor-frontera

  2. 72.

    Compte rendu publié dans Management international (savante, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 4, 2013

    Année de diffusion : 2013

  3. 73.

    Article publié dans Criminologie (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 2, 2000

    Année de diffusion : 2002

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    RésuméEn Belgique comme ailleurs en Europe, les années 1990 auront symbolisé le retour au premier plan du thème de l'insécurité, et ce, notamment dans le domaine de la toxicomanie. Une préoccupation qui allait notamment se traduire par une volonté politique de créer une alliance entre intervenants de terrain défendant des projets à vocation « sociale » et des acteurs porteurs de projets à connotation socio-sécuritaire ou policière. À cet égard, cet article entend présenter le point de vue de ces différents acteurs et montrer comment l'imposition d'une dynamique d'alliance a conduit ceux-ci à adopter des positions de repli ou de frileuse collaboration. Notre réflexion entendra dès lors s'interroger sur les places respectives des approches pénales et sociales en la matière, ainsi que de produire une réflexion critique sur l'évolution du recours à la réponse répressive en général.

  4. 74.

    Article publié dans Globe (savante, fonds Érudit)

    Volume 7, Numéro 1, 2004

    Année de diffusion : 2011

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    Peu de politologues au Québec ont travaillé sur les réseaux politiques. C'est seulement au cours des années 1970 que le terme « réseau » a commencé d'être employé pour désigner les formes d'organisation qui permettent à des acteurs d'être tous reliés entre eux, directement ou indirectement. La notion de réseau est devenue plus répandue en science politique à partir des années 1980 avec l'étude des réseaux dits de politique publique (policy networks). Même si elle demeure minoritaire dans l'analyse politique, l'étude des réseaux participe à un grand courant culturel qui continuera sans doute de se développer dans l'avenir.

  5. 75.

    Mallon, Isabelle et Quéniart, Anne

    Présentation

    Autre publié dans Lien social et Politiques (savante, fonds Érudit)

    Numéro 69, 2013

    Année de diffusion : 2013

  6. 76.

    Article publié dans Lien social et Politiques (savante, fonds Érudit)

    Numéro 39, 1998

    Année de diffusion : 2002

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    RÉSUMÉLa complexité du système local en France se manifeste par la pluralité des acteurs institutionnels ou proches de leurs attentes, par la fragmentation des politiques et des territoires. Ces évolutions liées à l'économisme triomphant des années 1980, à l'utilitarisme gestionnaire des élus et au renforcement de la représentation politique contribuent à affaiblir la symbolique politique. La problématique des politiques publiques orientée vers l'action des élites, des groupes de pression ou des groupes corporatistes tend à banaliser les institutions et à écarter la réflexion sur une recomposition du champ politique. Face à la crise de l'État républicain, à la montée de l'individualisme et à des appartenances diverses, la notion d'espace public répond au besoin de révéler de nouvelles formes de médiation, de renouveler les approches élitistes en intégrant les conflits et l'action collective. Elle suppose une réflexion sur la gouvernabilité dans un système politique éclaté.

  7. 77.

    Article publié dans Documentation et bibliothèques (savante, fonds Érudit)

    Volume 47, Numéro 3, 2001

    Année de diffusion : 2015

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    Alors que les supports électroniques connaissent une popularité grandissante et que les micro-ordinateurs tendent à devenir un moyen d'accéder à des sources d'information de plus en plus utilisé, certaines personnes s'interrogent sur la nécessité d'ériger, au XXIe siècle, de nouvelles constructions pour loger les bibliothèques publiques. À l'ère du numérique, tout le savoir de l'humanité ne pourrait-il pas être circonscrit sur un support électronique unique ou stocké dans l'espace virtuel ? Comme les spécialistes de l'information et les informaticiens le savent, nous sommes encore bien loin de la réalisation de ce projet utopique. Le caractère éphémère des nouveaux médias, la fragilité des collections numériques, jamais à l'abri des « accidents électroniques » (Manguel 2000, 43) et les coûts élevés associés au développement et à l'acquisition de l'équipement informatique capable d'emmagasiner une immense quantité d'information rendent impossible la création d'une bibliothèque virtuelle capable de remplacer les établissements actuellement en place. D'un point de vue technique, nous avons donc besoin de construire de nouveaux édifices destinés à la diffusion du savoir humain. Cependant, l'utilité des bibliothèques publiques dépasse largement l'aspect purement pratique, car ces institutions ancrées dans le réel, lesquelles jouent un rôle primordial auprès des individus qu'elles servent, comportent, entre autres, une dimension symbolique, une dimension sociale et une dimension institutionnelle.

  8. 78.

    Article publié dans Nouvelles pratiques sociales (savante, fonds Érudit)

    Volume 26, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2014

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    Les problématiques de ces dernières années en France ont amené de nouvelles réponses en termes de politiques sociales, qui se caractérisent par une plus grande prise en compte du territoire. Parallèlement, nous assistons à des évolutions dans les pratiques professionnelles où les logiques territoriales et collectives sont attendues par les pouvoirs publics. L'introduction de ces nouvelles exigences pose la question de leur impact sur la professionnalité des intervenants sociaux. Les attentes des organisations, à travers les politiques sociales qu'elles développent, ont-elles un réel impact sur les pratiques de ces derniers?

    Mots-clés : territoire, professionnalisation, travailleur social, développeur territorial, territory, professionalization, social worker, territorial developer