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  1. 1291.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 1, 1988

    Année de diffusion : 2006

  2. 1292.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 2, 2008

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméC'est à la « syntaxe » de Beaulieu, et ce autour du recueil Variables, que Claude Filteau s'intéresse dans cet article. En lisant les poèmes de Beaulieu du point de vue de l'énonciation, comme le suggère Henri Meschonnic, on remarque le rôle important que joue la pause au plan rythmique-sémantique dans l'organisation du poème. Beaulieu est soucieux de préserver un certain humanisme qui se remarque dans sa hantise de la mort. C'est sans doute ce qui explique que Beaulieu pousse à son terme ce que Meschonnic relève chez Maurice Scève (ce dernier étant comparé à Beaulieu dans la postface de Georges-André Vachon à Variables) : « l'histoire d'un sujet non-sujet : il ». Mais Beaulieu entend aussi « faire une poésie à partir de sensations ». Ce sont donc les rapports qui existent dans Variables entre la chair, le corps et le coeur dans le vécu émotionnel qui font le lyrisme du poème étudiés ici dans Variables et dans certains poèmes de Kaléidoscope.

  3. 1293.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 4, Numéro 3, 1979

    Année de diffusion : 2006

  4. 1294.

    Article publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 5, Numéro 3, 1980

    Année de diffusion : 2006

  5. 1295.

    Compte rendu publié dans Voix et Images (savante, fonds Érudit)

    Volume 30, Numéro 1, 2004

    Année de diffusion : 2005

  6. 1296.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 1, 2016

    Année de diffusion : 2016

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    Ce texte examine les effets sociaux des usages congolais de la photographie comme medium de production et de circulation de l'identité et du corps modernes. Au cours du XXe siècle, la représentation photographique témoigne de la nouvelle identité mise en circulation dans l'univers moderne. L'image « mécaniquement reproduite » constitue un artefact tenant lieu et place d'une personne moderne. Pour ce numéro spécial, l'intérêt du texte proposé ici est surtout comparatif. L'analyse d'un processus de représentation de soi par la photographie éclaire ce que fait à la représentation de soi la circulation sur Internet des images autoproduites. Certes, les deux situations sont opposées : dans le cas congolais l'image fixe est bidimensionnelle, sa production par un tiers et sa circulation sont commodifiées ; sur Internet l'image animée est autoproduite pour la circulation dans l'espace non commodifié. Néanmoins, dans un cas comme dans l'autre, il y a coïncidence entre le changement de médium et la volonté du sujet de mettre en circulation une autre représentation de soi, de contrôler l'image de son corps. Au Congo, l'identité moderne est en construction permanente, elle semble graviter autour de la personne plutôt que faire partie du corps. Socialement acceptée, la représentation du corps noir féminin « moderne » s'inscrit dans la mémoire culturelle de la domination, y compris au plan de l'érotisme. Par contre, lorsque des femmes s'emparent de l'image de leur corps pour défier le système social, le corps nu est représenté en tant que bien commodifié. Il est alors inscrit dans un mode de jouissance « moderne » et dans l'offre de satisfaction du désir masculin individuel contre l'accès aux réseaux de pouvoir. Faut-il y voir un désir de pouvoir ou une tentative de libération de la domination masculine ? La distinction est difficile à opérer. En effet, sur le sexe féminin exposé plane la mémoire d'une autre conception selon laquelle ce sexe est autant le lieu d'où vient la vie que le siège d'une puissance sorcière. Exposer/regarder le sexe féminin est ainsi un acte de pouvoir.

    Mots-clés : Jewsiewicki, photographie, identité, représentation, corps féminin, objet de pouvoir, République démocratique du Congo, Jewsiewicki, Photography, Identity, Representation, Women's Bodies, Power Object, Democratic Republic of the Congo, Jewsiewicki, fotografía, identidad, representación, cuerpo femenino, objeto de poder, República democrática del Congo

  7. 1297.

    Article publié dans L'Annuaire théâtral (savante, fonds Érudit)

    Numéro 58, 2015

    Année de diffusion : 2016

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    Le présent article, tiré du mémoire de maîtrise de l'auteure, se consacre à l'étude de la parole dans les Drames de princesses, un recueil de pièces de théâtre écrites par Elfriede Jelinek qui constituent autant de variations autour du thème de la jeune fille et la mort. L'analyse s'articule autour de la notion de transpersonnalisation élaborée par Jean-Pierre Sarrazac afin de mettre en relief l'hétérogénéité des discours qui composent la parole de chacune des princesses. L'idée de montage de répliques, empruntée à Joseph Danan, aide à expliquer la conflagration qui s'opère entre le discours médiatique et les autres discours qui traversent le recueil. Finalement, la récupération de ce que Meyerhold appelait un « dialogue intérieur dissimulé » sert à faire ressortir le fait que, sous un apparent dialogisme, la parole des héroïnes de Jelinek est davantage tournée vers l'introspection et prend la forme de soliloques individuels plutôt que d'un véritable échange entre les protagonistes.

  8. 1298.

    Lebrun, Valérie, Mercier, Samuel, Sévigny, Marie-Ève et Ferron, Evelyne

    Essai

    Article publié dans Lettres québécoises (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 172, 2018

    Année de diffusion : 2019

  9. 1299.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 75, Numéro 2, 2019

    Année de diffusion : 2020

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    Erich Przywara admet avoir développé son idée de « métaphysique créaturelle » en confrontation avec la pensée de M. Heidegger. Nous montrerons comment la lecture que développe le jésuite de cette dernière s'appuie sur l'enracinement de la pensée heideggérienne dans les discussions des années 1920 autour de la nature du kantisme. Przywara tâche de rendre compte de ces débats à partir des tensions existant dans la démarche même du philosophe de Königsberg. Celles-ci donneront naissance à deux voies d'interprétation, que Przywara schématise sous les traits d'une « métaphysique de la finitude », telle que représentée par M. Heidegger, et d'une « métaphysique de l'infinitude », chez notamment E. Herrigel. C'est de la dialectique entre ces deux voies que doit surgir, selon Przywara, la perspective de l'analogia entis comme métaphysique de créature.

  10. 1300.

    Article publié dans Meta (savante, fonds Érudit)

    Volume 61, 2016

    Année de diffusion : 2017

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    Cet article se propose, à travers une étude diachronique réalisée à partir de dictionnaires et d'une base importante de textes anciens japonais et coréens, de montrer comment les concepts issus de la civilisation occidentale et importés ont été nommés en Asie du Sud-Est. Cette étude s'inscrit dans le cadre d'un projet de recherche portant sur la néologie en Corée, au Japon et en Chine. La terminologie au centre de notre étude est indissociable du contexte sociopolitique. La néologie se fait d'abord à l'initiative de missionnaires au XVIIe siècle, puis au XIXe siècle, conduisant à la création de termes religieux, mais aussi scientifiques. Cependant, par un souci de modernisation, c'est le Japon qui contribue le plus à la néologie scientifique, d'abord au contact des Hollandais, et plus encore au moment de l'Ouverture à l'Occident à la fin du XIXe siècle. Par-delà le Japon, les autres pays suivent une évolution parallèle dans la création de néologismes en recourant à des procédés similaires de création lexicale, certes en moindre proportion. Néanmoins, les Chinois, les Coréens et les Vietnamiens empruntent massivement les néologismes créés par les Japonais, par la (re)traduction vers leurs langues respectives d'ouvrages occidentaux traduits en japonais. L'abandon des mots chinois pour les néologismes japonais non seulement par les Coréens, mais aussi par les Chinois eux-mêmes, ainsi que la prédilection des Japonais pour les emprunts phonétiques s'explique par la défaite de la Chine dans la guerre sino-japonaise (1895), mais aussi par le caractère novateur et attrayant des néologismes japonais. Enfin, c'est par souci d'identité linguistique que les Chinois, et surtout les Vietnamiens, créeront leurs propres néologismes après 1919.

    Mots-clés : néologisme, emprunt, création lexicale, termes scientifiques, Asie du Sud-Est, neologism, loan word, lexical creation, scientific terms, South-East Asia