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  1. 201.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 31, Numéro 3, 2007

    Année de diffusion : 2008

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    RésuméComment passer des concepts et des mots de la socio-anthropologie, aux notions, mots, visions, habitudes et conduites des gens observés par elle? L'anthropologie – sous la qualification qu'elle accepte sans sourciller d'être une science – ne jouit-elle pas du redoutable avantage encore reconnu, même si immérité, de dire la vérité, d'apprendre aux gens comment ils vivent et en conséquence comment se conduire? Le poids de ses produits repose en fait sur un traitement de l'information collectée similaire à celui utilisé dans les sciences dures où existent des référents, des instruments, des procédures construits et établis au fil des années par les disciplines à l'oeuvre. Or, la socio-anthropologie ne dispose d'aucun référent équivalent si ce n'est l'ensemble des théories autour desquelles se rassemblent tels ou tels groupes de chercheurs en sciences humaines, théories qui posent d'emblée l'existence d'un social (parfois un culturel), matériau qui se voudrait équivalent au naturel des sciences dures. S'il semble clair désormais que seul le dialogue réel entre toutes les connaissances s'impose aux sciences en général, il semble plus important encore que les sciences humaines apprennent à construire le social avec les connaissances des concernés et non à l'imposer à partir d'une panoplie de concepts figés, peu expérimentés. Cette imposition revèle en fait l'extension du rôle politique que la Constitution moderne donne aux sciences de la Nature, (déclarées vraies définitions de la Nature), aux sciences de l'homme et en particulier à la socio-anthropologie.

    Mots-clés : Marliac, sociologie, anthropologie, savoir ordinaire, savoir scientifique, traduction, politique, Marliac, sociology, anthropology, ordinary knowledge, scientific knowledge, translation, Marliac, sociología, antropología, saber ordinario, saber científico, traducción, política

  2. 202.

    Laplante, Julie et Sacrini, Marcus

    Présentation

    Autre publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 40, Numéro 3, 2016

    Année de diffusion : 2017

  3. 203.

    Feld, Steven et Boudreault-Fournier, Alexandrine

    Relations sonores

    Autre publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 43, Numéro 1, 2019

    Année de diffusion : 2019

  4. 204.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 1, Numéro 1, 1976

    Année de diffusion : 2003

  5. 205.

    Article publié dans Études d'histoire religieuse (savante, fonds Érudit)

    Volume 67, 2001

    Année de diffusion : 2011

    Plus d’information

    Le renouveau de l'histoire culturelle, qui concerne évidemment l'histoire religieuse, risque de se faire dans un rejet inconsidéré de certains des principes fondamentaux de l'histoire sociale : la volonté de rejoindre l'ensemble des acteurs historiques, la pratique d'une histoire critique, la fixation des problématiques autour de la question de la nature changeante du lien social. Ainsi, le retour au « texte », voie prometteuse de renouvellement, porte en lui le danger d'une simple actualisation, ou re-légitimation, de ce que le Pouvoir disait faire. Le travail de l'historien de la culture implique donc un certain effort théorique afin d'inventer de nouvelles manières de lier les discours avec les pratiques sociales en histoire. Cela passe, notamment, par une relance du dialogue interdisciplinaire. C'est cette démarche que j'ai suivie à l'occasion d'une recherche portant sur le phénomène du rite religieux dans le Québec des XVIIIe et XIXe siècles en établissant le pont avec une discipline soeur : l'anthropologie.

  6. 206.

    Capitant, Sylvie et Hilgers, Mathieu

    Présentation

    Autre publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 37, Numéro 1, 2013

    Année de diffusion : 2013

  7. 208.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 33, Numéro 3, 2009

    Année de diffusion : 2010

    Plus d’information

    La pensée et la pratique des droits de l'homme ont longtemps été piégées dans un double dilemme : dilemme entre universalisme et relativisme, d'une part, et entre théories et pratiques, d'autre part. Au niveau théorique, l'opposition entre universalité des droits de l'homme, défendue surtout par les juristes, et relativité des cultures, surtout défendue par les anthropologues, semblait insurmontable. À un niveau plus pratique, l'universalité des droits de l'homme se heurtait aux réalités du terrain et posait la question de l'applicabilité des déclarations de droits dans des contextes socioculturels divers. On assiste de nos jours à une réorientation des débats. Par leur inscription dans le contexte plus large de la globalisation et de la reconfiguration sémantique du champ politico-économico-juridique autour des notions de « gouvernance » et de « développement durable », penser un horizon pluraliste et interculturel pour les droits de l'homme devient possible. Cela nécessite de se pencher sur l'émergence d'une nouvelle éthique d'un agir collectif responsable fondé sur la reconnaissance de notre fragilité individuelle et collective. L'apport des anthropologues, longtemps absents de la réflexion sur les droits de l'homme, est précieux dans cette entreprise.

    Mots-clés : Eberhard, droits de l'homme, dialogue interculturel, anthropologie du Droit, globalisation, pluralisme, responsabilité, Eberhard, Human Rights, Intercultural Dialogue, Anthropology of Law, Globalization, Pluralism, Responsibility, Eberhard, derechos del hombre, dialogo intercultural, antropología del derecho, mundialización, pluralismo, responsabilidad

  8. 210.

    Article publié dans Anthropologie et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 1, 1997

    Année de diffusion : 2003