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  1. 221.

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 11, Numéro 2, 1957

    Année de diffusion : 2008

  2. 222.

    Note publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 59, Numéro 4, 2006

    Année de diffusion : 2006

  3. 224.

    Article publié dans Circuit (savante, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 3, 2010

    Année de diffusion : 2010

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    Après avoir situé l'opéra-féerie de Gilles Tremblay et Pierre Morency créé à Montréal en novembre 2009 dans le contexte historique de l'opéra merveilleux, il est mené une étude du livret dans son rapport au conte originel de Madame d'Aulnoy (1696) et à ses modèles, puis des spécificités musicales et scéniques de L'Eau qui danse, la Pomme qui chante et l'Oiseau qui dit la vérité. Il s'agit enfin de comprendre comment et pourquoi le merveilleux est utilisé par les artistes pour ouvrir la voie à un renouveau de l'art lyrique utilisant pleinement les acquis musicaux, théâtraux et spirituels de leur temps.

    Mots-clés : Madame d'Aulnoy, Robert Bellefeuille, Chants Libres, Olivier Messiaen, Pierre Morency, Giovan Francesco Straparola, Gilles Tremblay, féerie, filiation, merveilleux, quête initiatique, opéra canadien, opéra francophone, xxie siècle, Madame d'Aulnoy, Robert Bellefeuille, Chants Libres, Olivier Messiaen, Pierre Morency, Giovan Francesco Straparola, Gilles Tremblay, fairy tale, merveilleux, initiatic rite, Canadian opera, francophone opera, 21st century music

  4. 225.

    Article publié dans Revue d'histoire de l'Amérique française (savante, fonds Érudit)

    Volume 2, Numéro 1, 1948

    Année de diffusion : 2009

  5. 229.

    Article publié dans Revue québécoise de droit international (savante, fonds Érudit)

    Volume 24, Numéro 1, 2011

    Année de diffusion : 2020

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    Le droit international servirait moins à atteindre les objectifs qu'il se donne explicitement (paix, justice, développement, etc.) qu'à perpétuer une certaine théorie des sujets légitimes des relations internationales, à savoir les Etats. Tout dans le droit international est historiquement secondaire à cet objectif cardinal. En réalité, les évolutions des dernières décennies n'ont que très peu déplacé la centralité juridique (la question sociologique est distincte) des souverains en droit international, malgré les tentatives d'encadrer l'Etat et de redéfinir la souveraineté. Le droit international fait partie intégrante de la construction du monopole de la violence légitime de l'Etat dans l'ordre international; il confère à l'Etat un rôle unique et inégalé dans la gouvernance du droit international; et même ses projets substantifs les plus réformistes semblent réinscrire la centralité de l'Etat à chaque tournant. Il s'agira donc de comprendre en quoi consiste l'étatisme spécifique du droit international, c'est-à-dire un étatisme de reproduction des formes malgré le changement des buts. On conclura avec quelques réflexions sur la difficulté d'une réforme fondamentale d'un système normative dont la vocation principale est la perpétuation d'un certain ordre de puissance.

  6. 230.

    Article publié dans Les Cahiers des Dix (savante, fonds Érudit)

    Numéro 78, 2025

    Année de diffusion : 2025

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    L'historiographie a établi de longue date que la connaissance intellectuelle des espaces maritimes est un phénomène concomitant de l'élargissement de l'horizon des royaumes européens. Cet article explore cette relation entre savoirs géographiques et expansionnisme européen en abordant l'état des pratiques hydrographiques de ceux qui naviguent sur les eaux du golfe et du fleuve Saint-Laurent au xvie siècle et au début du xviie siècle. À l'aide de diverses traces laissées notamment dans les traités de navigation, les récits de voyages et un corpus de cartes normandes, le présent article fait état des méthodes d'observation, de consignation de données, de désignation de noms de lieux. Il s'attarde aux rapports entre savoirs vernaculaires et savoirs officiels, à l'influence (ou l'absence d'influence) entre explorateurs et hydrographes, à l'inconstance des données, aux fonctions variées des cartes et à l'implication ambiguë des autorités françaises dans l'accumulation de connaissances d'outre-mer.

    Mots-clés : Atlantique, Jacques Cartier, Samuel de Champlain, cartographie, hydrographie, navigation, voyage, et siècles, Atlantic Ocean, Jacques Cartier, Samuel de Champlain, carthography, hydrography, navigation, travel, 16 and 17 centuries