Documents repérés

  1. 521.

    Article publié dans Société (savante, fonds Érudit)

    Numéro 28, 2009

    Année de diffusion : 2025

  2. 522.

    Article publié dans Société (savante, fonds Érudit)

    Numéro 9, 1992

    Année de diffusion : 2025

    Plus d’information

    Les théories en sciences humaines sont aujourd'hui acculées à une cascade de déclarations aussi péremptoires qu'immodestes sur leur propre finitude. La nomenclature des fins paraît accablante dans le paysage intellectuel de cette fin de siècle puisque l'on y recense celles des idéologies (Bell, Aron), du politique (Birnbaum), du social (Baudrillard), de la religion (Gauchet), de la culture (Henry), de la modernité (Vattimo), des grands récits (Lyotard), du socialisme (Touraine), de l'histoire (Gehlen, Heidegger), du marxisme-léninisme, sans doute la plus récente. Les discours de la postmodernité se présentent précisément comme tentatives de penser la rupture des fondements des théories philosophiques et politiques dans un contexte de remise en cause des certitudes paradigmatiques et du patrimoine de vérités qui y furent rattachés. Alors que les théories en sciences humaines furent tour à tour subordonnées à la Mathesis avec Descartes et Leibniz, à la Science avec le positivisme de Comte et de ses successeurs, à la Politique avec Rousseau, Hegel et Marx, les voilà aujourd'hui suturées à l'hégémonie post-structuraliste du Narratif avec les discours de la postmodernité. Cet article propose à la fois d'étudier cette dernière notion de manière critique d'une part, mais aussi, d'autre part, d'examiner comment la réhabilitation de la rhétorique dont il procède sert à redéfinir profondément le statut et la portée de la théorie en sciences humaines.

  3. 523.

    Article publié dans Société (savante, fonds Érudit)

    Numéro 1, 1987

    Année de diffusion : 2025

  4. 524.

    Article publié dans Société (savante, fonds Érudit)

    Numéro 3, 1988

    Année de diffusion : 2025

  5. 525.

    Article publié dans TTR (savante, fonds Érudit)

    Volume 38, Numéro 1, 2025

    Année de diffusion : 2025

    Plus d’information

    Cet article examine les fondements épistémologiques de la traductologie, opposant deux paradigmes principaux : une approche spatialisante et une conception durative de la traduction. La première perspective, dominante, repose sur des métaphores de déplacement et de transfert matériel, limitant la traduction à un acte de transport linéaire entre deux points fixes. Cette approche, marquée par un biais anglo-centrique, tend à ignorer la primauté de la dimension temporelle du processus traductif.

    Mots-clés : philosophie, traduction durative, conscience, intuition, épistémologie, philosophy, durational translation, conscience, intuition, epistemology

  6. 526.

    Autre publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 29, Numéro 3, 1993

    Année de diffusion : 2006

  7. 527.

    Article publié dans Études françaises (savante, fonds Érudit)

    Volume 8, Numéro 1, 1972

    Année de diffusion : 2007

  8. 528.

    Article publié dans Laval théologique et philosophique (savante, fonds Érudit)

    Volume 66, Numéro 3, 2010

    Année de diffusion : 2011

    Plus d’information

    Cet article, qui fut d'abord une conférence prononcée lors du Colloque sur Charles De Koninck, à l'Université Laval, du 29 au 31 janvier 2010, se propose d'introduire aux thèmes majeurs de la philosophie de la nature de l'ancien doyen de la Faculté de philosophie. Se fondant sur la récente édition de ses écrits cosmologiques et épistémologiques, notamment sur un texte de jeunesse (1936), Le cosmos, devenu introuvable et profus en intuitions neuves, l'exposé se propose d'y discerner trois couches de plus en plus profondes. La première expose avec bonheur et pédagogie la philosophie de la nature aristotélico-thomasienne. La deuxième se situe à la croisée féconde de cette première perspective et de l'apport philosophiquement intégré des sciences actuelles, notamment l'histoire du cosmos et de la vie (l'évolution). Enfin, l'étude émet l'hypothèse que, dès ses premières années d'enseignement, Charles De Koninck a ébauché une approche inédite et inachevée touchant les principes même de sa philosophie, que l'on pourrait intituler de manière programmatique : une cosmologie de l'amour.

  9. 529.

    Autre publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 1, 1987

    Année de diffusion : 2007

  10. 530.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 17, Numéro 1-2, 1975

    Année de diffusion : 2010