Documents repérés
-
691.Plus d’information
Pourquoi André Belleau affirme-t-il : « chez nous, c'est la culture qui est obscène » ? Quel est le sens de cette idée étonnante et paradoxale qui constitue le noeud d'un court essai paru en 1977 dans Liberté sous le titre « Culture populaire et culture “sérieuse” dans le roman québécois » ? Cet article cherche à répondre à ces questions en mettant l'accent sur la part honteuse et conflictuelle rattachée au Québec, selon Belleau, à la culture « comme lointain et comme profondeur ».
-
698.Plus d’information
Les fondations de ce mémoire reposent sur l'examen de trois figures de la littérature universelle : Lear, OEdipe et Werther. Fruits du génie de Shakespeare, de Sophocle et de Goethe, ces personnages, confrontés à une force qui leur est supérieure, entrent dans un processus d'autodestruction qui ne semble avoir pour fin que l'assouvissement d'une vengeance. En effet, que penser de ce vieux monarque respecté de ses sujets, qui, après avoir donné les clés de son royaume en héritage puis s'être fait spolier par ses filles aînées, persiste à vouloir se dépouiller et s'enfonce dans la folie? Que dire de cet autre vieillard aveugle, roi jadis vénéré, que le désaveu de ses fils a poussé à l'errance et dont l'ultime volonté est d'offrir à Athènes sa …
-
699.Plus d’information
Réflexion sur les relations du métadiscours littéraire et de l'écriture, à partir de la notion d'agent double proposée par Pierre Mertens et d'une mise en scène parodique de la critique contemporaine due à David Lodge. Une plus grande lucidité face aux rôles respectifs de la fiction, de la critique et de la poétique devrait déboucher sur un méta-discours susceptible de resituer l'écriture dans son rôle de quête. Quête de savoir et quête de soi, quel que soit le mode d'expression choisi.
-
700.Plus d’information
Le premier volet de ce mémoire consiste en un court roman à trois voix, où trois personnages racontent alternativement leur rapport aux deux autres, tandis qu'ils s'enferment et s'éloignent les uns des autres, derrière les frontières de leur existence : on y voit s'opposer les murs d'un bureau où le personnage de Michel s'enferme pour consommer de la pornographie, la jolie façade que devient le corps d'Alexandrine, sa conjointe, sous les multiples interventions de la chirurgie esthétique, et enfin le mutisme de leur jeune femme de ménage, qui se fait l'objet d'une fascination fondée sur la méconnaissance. L'appartement où vit le couple se divise en deux : chacun y a sa « garçonnière », espace où il entretient en solitaire ses fantasmes et ses obsessions, …