Documents repérés

  1. 93.

    Article publié dans Spirale (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 279, 2022

    Année de diffusion : 2022

  2. 96.

    Article publié dans Nuit blanche (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 101, 2005-2006

    Année de diffusion : 2010

  3. 97.

    Article publié dans Moebius (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 42, 1989

    Année de diffusion : 2010

  4. 98.

    Hochmann, Jacques

    La peur du fou

    Article publié dans Santé mentale au Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, Numéro 1, 1981

    Année de diffusion : 2006

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    La peur du fou est, sans doute, aussi vieille que le monde. Elle a donné naissance à nos institutions et à nos idéologies. Longtemps on a cru que le fou avait quelque chose de plus que les autres, qu'il était un voyant, un prophète, un possédé. Aujourd'hui, nous avons plutôt tendance à le considérer comme quelqu'un à qui il manque quelque chose, comme la victime d'une déficience de la « fonction symbolique », du « narcissisme », de « l'espace transitionnel », autant de termes savants qui rejoignent une intuition populaire : il lui manque « une vis », « une case ». Mais qu'il soit déficient ou hypertrophié, le fou fait peur. D'où les pratiques d'enfermement et de ségrégation à son égard. J'aimerais m'interroger ici sur les manifestations de cette peur au sein des équipes de psychiatrie communautaire, c'est-à-dire parmi ceux qui essaient de vivre leur rencontre avec le psychotique sans le filet protecteur de la mise à l'écart que constitue toute institution peu ou pro asilaire.

  5. 99.

    Article publié dans Les ateliers de l'éthique (savante, fonds Érudit)

    Volume 3, Numéro 1, 2008

    Année de diffusion : 2018

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    Dans cet article, je présente une objection non standard à l'impartialisme moral. Ma thèse est que l'impartialisme est douteux lorsqu'il admet un principe que nous avons des raisons de rejeter : le principe de la symétrie soi-autre. Selon la version utilitariste de ce principe, les bienfaits et les torts faits à l'agent sont d'exactement la même importance à l'évaluation globale du bien d'une action que les bienfaits ou les torts faits à tout autre agent. Mais cette théorie s'harmonise mal avec le « principe de non-nuisance » qui insiste sur la différence entre un tort fait à autrui et à soi-même. Selon la version déontologique, nous avons des devoirs moraux envers nousmêmes exactement symétriques à nos devoirs envers autrui. Mais il y a des raisons de croire que l'idée d'un devoir envers soi-même n'est pas cohérente.

  6. 100.

    Grugeau, Gérard et Roy, André

    Entretien avec Frédéric et Patrice Dubois

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 182, 2017

    Année de diffusion : 2017