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  1. 661.

    Article publié dans Spirale (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 217, 2007

    Année de diffusion : 2010

  2. 662.

    Article publié dans Relations (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 766, 2013

    Année de diffusion : 2013

  3. 663.

    Article publié dans Québec français (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 43, 1981

    Année de diffusion : 2010

  4. 664.

    Article publié dans Lien social et Politiques (savante, fonds Érudit)

    Numéro 80, 2018

    Année de diffusion : 2018

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    Ce texte analyse les qualités et les figures du citoyen légitime dans la sphère de l'école, en s'intéressant à la fois aux directives officielles et aux représentations et pratiques des acteurs scolaires. Les données de deux enquêtes qualitatives conduites dans des établissements scolaires français sont ici mobilisées. Le regard porte prioritairement sur la dimension politique de la citoyenneté : le rapport de l'individu au pouvoir et sa capacité d'action dans la vie collective et politique. Globalement, la participation du citoyen apparait comme une dimension relativement secondaire dans l'éducation scolaire à la citoyenneté, au profit de l'autonomie intellectuelle du citoyen critique. L'école offre peu d'outils permettant aux élèves d'appréhender la vie politique, ses enjeux, ses acteurs et ses processus concrets. L'évitement des sujets politiques que l'on observe dans les classes renvoie non seulement à une conception particulière de la neutralité politique, mais aussi et surtout à l'objectif de cohésion qui est attribué officiellement à l'école et que les enseignants reconnaissent comme légitime. La citoyenneté est par ailleurs censée s'exprimer de plus en plus dans la vie même de l'établissement, dont les modes de fonctionnement doivent se rapprocher de la démocratie politique adulte. Le texte montre les limites d'une telle analogie entre la sphère scolaire et la société politique et identifie divers obstacles qui pèsent sur la mise en oeuvre de cette « démocratie scolaire ». Il met enfin en évidence le décalage entre l'insistance sur la figure d'un individu-citoyen dans l'espace scolaire et l'inscription dans des collectifs que suppose l'exercice réel de la citoyenneté.

    Mots-clés : citoyenneté, éducation, école, socialisation politique, pouvoir, participation politique, citizenship, education, school, political socialization, power, political participation

  5. 665.

    Article publié dans Philosophiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 46, Numéro 1, 2019

    Année de diffusion : 2019

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    Comment interpréter le renouveau du républicanisme ? Faut-il y voir, comme c'est souvent le cas, une tentative de formuler une véritable option de remplacement au libéralisme politique ? Le républicanisme est-il une théorie parfaitement distincte du libéralisme politique, capable de ne pas sombrer dans les mêmes écueils ? L'ambition de cet article est d'apporter des éléments de réponse à ces questions, en se focalisant sur le cas de la liberté de conscience. En faisant dialoguer le libéralisme politique de Rawls et le républicanisme critique de Cécile Laborde, j'entends montrer comment le républicanisme s'emploie à dépasser le libéralisme politique. Je souligne néanmoins les difficultés d'une interprétation perfectionniste du républicanisme et lui oppose une interprétation neutraliste. Cette interprétation neutraliste remet cependant en question l'idée selon laquelle le républicanisme est une option de rechange au libéralisme politique.

  6. 666.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 36, Numéro 3, 2017

    Année de diffusion : 2017

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    Objet énigmatique, les communautés sont le sujet d'analyses originales au Canada, qui peinent néanmoins à sortir de la dichotomie entre les approches « socio-centrées » et les approches « stato-centrées » de la politique de la reconnaissance. Dans cet article, nous proposons une lecture néo-institutionnaliste des communautés minoritaires, qui conduit à comprendre les communautés comme le résultat de l'interaction entre les dynamiques sociales internes au groupe et les politiques publiques de construction nationale mises en place par le gouvernement fédéral. Une première partie est consacrée à des travaux sur les identités minoritaires qui, en termes de nationalisme régional ou de complétude institutionnelle, considèrent que les communautés sont des mini-polities où l'usage de l'identité permet un traitement collectif des enjeux communautaires. Dans une deuxième partie, nous revenons sur les travaux récents qui suggèrent que les États en Amérique du Nord, formellement « faibles », devraient être compris comme disposant d'une forte capacité d'action, un pouvoir infrastructurel pour construire une méta-polity. L'État fédéral a ainsi mis en place des politiques publiques communautaires qui construisent des communautés conformes à ses stratégies de construction nationale. La conclusion revient sur la « nature » des communautés au Canada pour questionner la pertinence de la notion de complétude institutionnelle comme réponse ascendante à la gouvernementalité descendante de l'État fédéral.

    Mots-clés : communauté, nationalisme minoritaire, instruments de politique publique, néo-institutionnalisme, community, minority nationalism, public policy instruments, new institutionalism

  7. 667.

    Article publié dans International Review of Community Development (savante, fonds Érudit)

    Numéro 14, 1985

    Année de diffusion : 2016

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    Sans chercher à condamner en bloc, ni le système mondial dans lequel nous vivons, ni toute action ou même politique d'intégration culturelle, l'auteur, dans une première partie, cherche 1) à prendre conscience, un peu plus, de la nature du système (humanisme, norme mondiale, mégamachine), 2) de son caractère intégrationniste incompatible avec les cultures, 3) à partir d'un exemple pris du domaine politique : l'État-nation moderne.Dans une seconde partie, il examine 1) ce que l'on peut faire devant un tel état de choses : comment s'émanciper d'un système politique intégrationniste, tout en étant, forcément, à l'intérieur de lui, 2) en ayant soin de l'illustrer par quelques exemples bien concrets, pris de la pratique politique du Centre Interculturel Monchanin de Montréal.

  8. 668.

    Article publié dans Politique et Sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 42, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2022

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    Ancré dans un regard critique du couple « genre » et « science politique » dans le contexte québécois, cet article plaide que la principale difficulté à intégrer non seulement le genre comme catégorie d'analyse, mais une perspective féministe à la science politique, est de nature épistémologique et réside dans l'andro- et l'eurocentrisme de la discipline. En se fondant sur les contributions des théories du point de vue situé, des théories critiques et postcoloniales liées à la notion de voix, et sur le corps, cet article propose un féminisme du bord qui s'appuie sur l'interrelationnalité, la translocalisation et la transdisciplinarité comme axes épistémologiques centraux.

    Mots-clés : épistémologie, féminisme, décolonialité, science politique, pensée de frontière, epistemology, feminism, decoloniality, political science, border thinking

  9. 670.

    Article publié dans Science et Esprit (savante, fonds Érudit)

    Volume 75, Numéro 1, 2023

    Année de diffusion : 2022

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    Cet article est le fruit d'une surprise. Le détail qui cause la surprise : l'usage que Gabriel Naudé fait, au XVIIe siècle, dans Considérations politiques sur les coups d'États, d'une citation attribuée à saint Thomas d'Aquin pour soutenir des idées de Machiavel et sa propre démarche. Cet article analyse ce recours et propose une interprétation de cet unique recours à Thomas d'Aquin dans tout l'ouvrage.