Documents repérés
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211.Plus d’information
L'auteur analyse ici les films de Kagel qui prennent pour point de départ le théâtre musical et plus exactement instrumental. Klüppelholz situe Kagel dans la lignée de Schönberg en ce qui a trait à l'exploitation du potentiel de l'imagination filmique. Il démontre comment les films que Kagel conçoit comme des opéras sans chant, constituent une nouveauté historique.
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Les résonances de l'image et de l'imaginaire dans la composition musicale : une enquête polyphonique
Plus d’informationEn mixant les propos de sept compositeurs contemporains (Brasset, Calon, Fano, Lepage, Lizée, Lussier, Piché), cette enquête s'intéresse aux interactions entre les mouvements visuels et les fluctuations sonores, aux enjeux de la composition musicale pour l'image, aux caractéristiques singulières de la perception audiovisuelle et aux effets de l'image (matérielle ou mentale) sur le processus de composition. En écoutant ces compositeurs décrire leur démarche de création, nous découvrons que l'image peut être une énergie, un matériau concret, un substrat, une résultante de l'écoute musicale, un artefact historique, une partition, un vecteur narratif, une strate dans un ensemble multimédiatique…
Mots-clés : composition, enquête, image en mouvement, interaction, multimédia, composition, interaction, moving image, multimedia, survey
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215.Plus d’information
Les avant-gardes des années 50 et 60 ont été marquées par l'appropriation de la technologie à des fins créatives. Elles visaient également la démocratisation de l'art en favorisant la participation simultanée de plusieurs intervenants et de diverses formes artistiques, d'une part, et en désinvestissant le créateur du pouvoir décisionnel absolu, d'autre part. La Semaine internationale de musique actuelle, organisée par Pierre Mercure à Montréal en 1961, exemplifie ces aspects par le recours à la multidisciplinarité et à la musique électroacoustique, alors en plein essor. Elle accueillait donc certains des plus illustres représentants de l'avant-garde mondiale d'alors, en musique surtout, mais également en danse, en cinéma et en arts visuels, et ce, malgré les contraintes économiques de l'époque, qui ont pourtant eu un impact sur la provenance des œuvres.
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Enseignement, radio, livre et archives : souvenirs en quatre mouvements autour de Maryvonne Kendergi
Plus d’informationMaryvonne Kendergi (1915-2011), d'origine arménienne, née en Turquie, ayant vécu en France et devenue canadienne en 1960, a joué un rôle majeur dans le développement de la musique contemporaine au Québec, tant à titre de pédagogue, de communicatrice que d'organisatrice. Ses apports à la culture québécoise sont ainsi étroitement reliés à l'histoire de la Faculté de musique de l'Université de Montréal, de Radio-Canada, et d'organisations telles que la Société de musique contemporaine du Québec (smcq) ou l'Association de recherche en musique du Québec (armuq, devenue par la suite la Société québécoise de recherche en musique [sqrm]). Cette enquête, réalisée en 2022, réunit des témoignages personnels de quatre personnes l'ayant côtoyée de près : Marie-Thérèse Lefebvre, Françoise Davoine, Louise Bail et Mario Gauthier. Ces témoignages forment, en filigrane, un portrait pluriel de cette pionnière aux multiples facettes, en abordant respectivement son rôle de pédagogue, ses apports de communicatrice (en particulier à la radio), la publication de sa biographie et l'organisation de ses archives.
Mots-clés : Maryvonne Kendergi, Louise Bail, Françoise Davoine, Mario Gauthier, Marie-Thérèse Lefebvre
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217.Plus d’information
En 1967, année du centenaire de la Confédération canadienne, la tenue à Montréal d'une grande Exposition universelle internationale (« Expo 67 ») a permis à maints compositeurs québécois et canadiens d'atteindre un public large et varié. Trois oeuvres particulièrement marquantes ont été diffusées quotidiennement à l'intérieur de pavillons de l'Exposition. Tandis que Serge Garant concevait une musique de film pour le pavillon thématique L'homme et les régions polaires (oeuvre instrumentale qui deviendra un an plus tard Amuya), Gilles Tremblay réalisait la sonorisation du pavillon du Québec et Otto Joachim créait dans son studio privé l'oeuvre Katimavik, destinée au pavillon du Canada mais diffusée en plein air et entièrement élaborée à partir de sons électroniques. Différents documents montrent que ces trois oeuvres, d'une esthétique indéniablement moderne, ont été conçues en fonction d'un contexte et d'un espace public très particulier, et que leur impact sur le grand public et la critique fut considérable.
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