Documents repérés

  1. 351.

    Article publié dans Cahiers de géographie du Québec (savante, fonds Érudit)

    Volume 6, Numéro 12, 1962

    Année de diffusion : 2005

  2. 352.

    Article publié dans Jeu (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 92, 1999

    Année de diffusion : 2010

  3. 353.

    Article publié dans 24 images (culturelle, fonds Érudit)

    Numéro 26, 1985

    Année de diffusion : 2010

  4. 354.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 20, Numéro 1, 1978

    Année de diffusion : 2010

  5. 355.

    Article publié dans Liberté (culturelle, fonds Érudit)

    Volume 14, Numéro 6, 1972

    Année de diffusion : 2010

  6. 356.

    Vecoli, Fabrizio

    La conversion

    Article publié dans Théologiques (savante, fonds Érudit)

    Volume 21, Numéro 2, 2013

    Année de diffusion : 2015

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    La conversion est au départ un phénomène judéo-chrétien, donc culturellement très connoté. Et c'est précisément dans cette perspective limitée que se situe notre intervention. L'intérêt est celui de mieux comprendre — d'un point de vue historique — une phase clé de l'évolution de la notion de conversion dans l'histoire du christianisme ancien. Il s'agit ici de remonter aux éléments premiers qui ont forgé le sens du mot tel que nous l'utilisons aujourd'hui en Occident. On ne se propose pas de forger la définition ultime, correspondante à la chose même à sa naissance, mais plutôt de saisir la dimension évolutive — donc dynamique — de la conversion, à travers l'étude d'une période charnière de son développement : c'est ce que l'on nomme ici le tournant monastique (iv-ve siècles). Nous voulons montrer comment le phénomène de la conversion s'est transformé de façon significative à partir du ive siècle de notre ère.

  7. 358.

    Article publié dans Sociologie et sociétés (savante, fonds Érudit)

    Volume 44, Numéro 2, 2012

    Année de diffusion : 2012

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    L'analyse du secret chez Simmel, qui désigne un tournant sociologique par rapport à la philosophie des Lumières, comprend une vision spécifique de la « connaissance » interpersonnelle. Celle-ci peut servir de cadre à l'étude des réseaux sociaux sur internet, permettant l'analyse des cercles à travers la grille des données « publiques » et « cachées ». Cependant, elle suscite des problèmes d'ordre épistémologique : en effet, elle semble suggérer que l'image d'autrui se compose par l'agrégation d'éléments de type factuel. Afin d'éviter une telle conclusion, qui est incompatible avec les textes fondamentaux de Simmel, il sera proposé de relire les chapitres de la Sociologie à l'aune de la notion de compréhension, telle qu'elle est développée dans les textes tardifs. Une conception originale du lien social se profilera alors, qui articule les opérations du « connaître » et du « comprendre ».

    Mots-clés : compréhension, connaissance, épistémologie, image d'autrui, secret, understanding, knowledge, epistemology, image of the other, secrecy, comprensión, conocimiento, epistemología, imagen del otro, secreto

  8. 359.

    Article publié dans Romanticism and Victorianism on the Net (savante, fonds Érudit)

    Numéro 63, 2013

    Année de diffusion : 2014

  9. 360.

    Article publié dans Protée (savante, fonds Érudit)

    Volume 28, Numéro 2, 2000

    Année de diffusion : 2005

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    « Deux bouchées de silence » : le syntagme (disposé sur deux lignes : « zwei/ Mundvoll Schweigen », comme pour en intégrer la signifiance au souffle de la lecture) conclut le poème « Sprachgitter », « Grille du langage », du recueil éponyme de 1959. Paul Celan, poète de l'impossible langagier, héritier d'Hölderlin pour de plus sombres temps ? Une certaine vulgate critique se plaît à une telle présentation. Il nous faut être plus exigeant. Car le silence, Celan n'y va pas, il en vient, comme le dit H. Meschonnic (Pour la poétique II) et le projet scripturaire consistera à en conserver la trace, résister à y succomber. Étudier la poétique celanienne permet de voir comment le silence a évolué de sa valeur thématique (née de l'historicité de l'écriture) à une intégration dans l'écriture, une « modalité de représentation » (M. Auclair/ S. Harel). La dislocation morphologique, syntaxique, textuelle des poèmes celaniens sont la manifestation la plus évidente de cette torsion de la langue, de ce marquage équivalant à introduire dans la plénitude énonciatrice une béance traduisant un travail de l'absence isomorphe à celui suscité et accueilli dans l'histoire par la barbarie génocidaire. Trouver une langue du deuil propre à dire le deuil de la langue puisque le langage n'échappa pas au désastre. Mais le silence n'en est pas le terme, il agit comme la pulsion interne d'une telle langue que figure métonymiquement « das erschwiegene Wort », « le mot silencié » du poème « Argumentum e silencio » dédié à René Char (De seuil en seuil).