RELIER
Revue interdisciplinaire d’études religieuses
Volume 33, numéro 1, 2025 Écospiritualité. Approches réflexives Sous la direction de Xavier Gravend-Tirole
Sommaire (14 articles)
Liminaire
Thème
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Écospiritualités, sources et contexte historique
Fabien Revol
RésuméFR :
Afin de comprendre le phénomène contemporain de l’écospiritualité (dont l’importance est flagrante du fait de l’augmentation des publications à son sujet), il est indispensable de bien en démêler les sources religieuses et philosophiques ainsi que les différents contextes historiques d’émergence. L’écospiritualité est une nébuleuse qui répond à une demande de nos contemporains en ce qui concerne un besoin de reconnexion spirituelle avec une nature parfois déifiée, dans un contexte de crise écologique et de désaffection institutionnelle – besoin que l’on peut synthétiser dans le mot « reliance ». Il s’agira de montrer ici que la question spirituelle est à l’origine du concept d’écologie chez ses créateurs, ce aussi bien en Europe continentale, dans une veine romantique illustrée par Ernst Haeckel (bien que dans un contexte rationaliste et matérialiste), qu’aux États-Unis, chez les transcendantalistes. Dans ces deux approches, le système théologique qui fonde la dimension spirituelle de l’écologie se trouve être le panthéisme d’origine romantique et ésotérique, un système théologique préparé de longue main par la théologie naturelle promue par le protestantisme anglo-saxon à partir du xviie siècle.
EN :
To understand the contemporary phenomenon of ecospirituality (the importance of which is manifested by the increase in publications about it), it is essential to carefully untangle its religious and philosophical sources as well as the different historical contexts of its emergence. Ecospirituality is a nebulous concept that responds to a demand from our contemporaries regarding the need for spiritual reconnection with a sometimes-deified nature, in a context of ecological crisis and institutional disaffection — a need that can be synthesized in the word “interconnection”. The aim here is to show that the spiritual question is at the origin of the concept of ecology among its creators: both in continental Europe, in a romantic vein illustrated by Ernst Haeckel (although in a rationalist and materialist context), and in the United States, among the transcendentalists. In these two approaches, the theological system that underlies the spiritual dimension of ecology is the pantheism of romantic and esoteric origin, a theological system long prepared by the natural theology promoted by Anglo-Saxon Protestantism from the 17th century onwards.
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Opposition entre deux formes d’engagement écospirituel : étude de cas sur l’association chrétienne suisse oeco
Christophe Monnot
RésuméFR :
L’oeuvre « oeco — Église pour l’environnement » est une association suisse oecuménique (Réformée et catholique) fondée en 1985 à Berne en Suisse. Cette oeuvre chrétienne fait figure de pionnière dans l’engagement écologique des Églises en Suisse. Notre propos est de montrer que, bien que son engagement écologique ait revêtu plusieurs formes, c’est toutefois la dimension spirituelle (dans le sillage du processus Justice, paix et sauvegarde de la Création du Conseil oecuménique des Églises) qui l’anime. Pourtant, cette oeuvre n’est pas souvent incluse parmi les acteurs de l’écospiritualité, qui la jugent trop pratique et technique. Dans cet article, nous allons tenter de comprendre les raisons de ce hiatus. Nous décrirons tout d’abord les motivations d’oeco, en trois grands volets : l’engagement public des pionniers, les aspects liturgiques et théologiques des consolidateurs, ainsi que l’engagement pratique des paroisses dans la gestion de l’énergie et de leurs biens. Ces services proches de l’Église semblent constituer l’un des points de difficulté avec les milieux de l’écospiritualité, qui valorise une autre forme de spiritualité, plus individuelle et davantage éloignée de toute communauté religieuse. Nous pouvons mettre en évidence la diversité de l’écospiritualité et ses tensions internes.
EN :
oeku—Church for the Environment is an ecumenical FBO founded in 1985 in Bern, Switzerland. This FBO is a pioneer in the ecological commitment of the established Churches in Switzerland. This paper underlines the spiritual dimension (in the wake of the World Council of Churches’ Justice, Peace and Integrity of Creation process) that drives its ecological commitment. Yet this work is rarely included by those involved in ecospirituality, who see the FBO as too practical and technical. This article seeks to understand why this gap remains by, first, describing the motivations for oeku in three main stages—the public commitment of the pioneers, the liturgical and theological commitment of the consolidators, and the practical commitment of parishes in their management of energy and property. These services, close to and at the service of the Church, seem to be one of the points of difficulty with the milieu of ecospirituality, which values another form of spirituality, more individual and more distant from all religious communities. In this way we can emphasise that ecospirituality is not one and without tensions.
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Le religieux dans la marmite. Les religiosités contemporaines au prisme des pensées écologiques
Alexandre Grandjean
RésuméFR :
Le religieux et ses transformations contemporaines ont largement été analysés au prisme des processus de sécularisation, de globalisation et de subjectivisation. Cependant, l’impact et l’influence des savoirs et connaissances environnementales sur les religiosités contemporaines n’ont été que récemment mis à l’agenda des recherches en sciences sociales. Cet article interroge en quoi « les sociétés du risque » (Beck, 2008; Giddens, 1994) ou le « nouveau régime climatique » (Latour, 2015) redirigent la manière dont les catégories sociales relevant du « religieux » s’expérimentent, se mobilisent, se rendent visibles, se localisent et se transforment dans les contextes euro-américains. À partir d’observations de terrain réalisées en Suisse romande (2015-2022), et d’un cadre théorique centré sur les pensées écologiques envisagées en tant que pratiques sociales, je relève deux motifs importants de ces transformations, relatifs à la place et au statut qu’acquièrent en s’écologisant certains référentiels et registres religieux et spirituels.
EN :
Religion and its contemporary transformations have been largely analyzed through the lens of secularization, globalization and subjectivation. Nonetheless, the impact and influence of environmental knowledges on contemporary religiosities have remained largely unexplored until lately. This paper questions how the ‘risk society’ (Beck, 2008; Giddens, 1994) and the ‘new climatic regime’ (Latour, 2015) are redirecting the social categories of ‘religion’ and how it is being experimented, mobilized, emphasized, located, and thus transforming within euro-american contexts. Relying on field observations conducted in French-speaking Switzerland (2015-2022), as well as a theoretical framing centered on the ecological thought as a social practice, I will describe two important transformations related to religion’s location and status newly acquired status when it comes into contact with ecological registers.
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« Guérir la Terre ». Apports de luttes écoféministes quilombolas contre la crise environnementale
Marina Rougeon
RésuméFR :
En temps de crise environnementale, des militantes écologistes brésiliennes prônent l’idée de « guérir la Terre », faculté qui serait propre aux femmes des peuples dits traditionnels, de par leurs expériences en termes de « défense de la vie ». Ce discours émerge de réalités locales, notamment de celles des quilombolas de l’île de Maré où l’ethnographie s’est déroulée. Ces militantes promeuvent l’idée de « guérir la Terre », d’une part, en tissant des liens entre la lutte contre la pollution environnementale atteignant leur île et la sacralisation de ce territoire, au prisme d’éléments religieux du candomblé, et, d’autre part, en s’appuyant sur les apports des idées écoféministes circulant dans les réseaux au sein desquels elles militent. Ce faisant, elles nourrissent une stratégie discursive écologiste, féministe et anti-raciste, en phase avec leurs luttes locales et les enjeux globaux. Le religieux y prend une place tout à fait singulière, distincte de celle de l’écospiritualité dans d’autres luttes écologistes contemporaines.
EN :
In times of environmental crisis, Brazilian environmental activists advocate the idea of ‘healing the Earth’; a faculty that is said to be unique to women from so-called traditional peoples, due to their experiences in ‘defending life’. This discourse emerges from local realities, particularly those of the quilombolas on the island of Maré, where the ethnography took place. These activists promote the idea of ‘healing the Earth’ on the one hand, by linking the fight against environmental pollution affecting their island with the sacralisation of this territory, through the prism of religious elements of Candomblé, and, on the other hand, by drawing on ecofeminist ideas circulating in the networks in which they are active. In doing so, they nurture an environmentalist, feminist and anti-racist discursive strategy, in line with their local struggles and global issues. Religion plays a very unique role in this, distinct from that of eco-spirituality in other contemporary environmental struggles.
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Écospiritualité et praxis démocratique : ressources éthiques face aux défis de l’Anthropocène
Damien Delorme et Elio Jaillet
RésuméFR :
L’article explore la relation entre la spiritualité et le projet démocratique, notamment face aux défis écologiques et sociaux de l’Anthropocène. Il propose une conception éthique et pluraliste de la spiritualité, définie comme un processus de subjectivation mettant en lien l’expérience humaine et une dimension qui relève de l’ultime. Trois exemples d’écospiritualité sont discutés : le bouddhisme zen de Thich Nhat Hanh, l’écoféminisme incarné par Starhawk et Vandana Shiva, et les engagements écospirituels chrétiens. Ces pratiques montrent la manière dont la spiritualité peut renforcer les vertus éco-démocratiques, telles que l’attention, la solidarité et l’humilité, tout en favorisant l’engagement citoyen, la politisation du quotidien et l’ouverture au pluralisme. En dépit de ses ambivalences, la spiritualité est présentée comme une ressource potentielle pour surmonter les crises démocratiques et écologiques.
EN :
The article examines the relationship between spirituality and the democratic project, particularly in addressing ecological and social challenges in the Anthropocene. It offers an ethical and pluralistic conception of spirituality, viewed as a process of subjectivation linking human experience to a dimension of the ultimate. Three examples of ecospirituality are discussed: Thich Nhat Hanh’s Zen Buddhism, ecofeminism embodied by Starhawk and Vandana Shiva, and Christian ecospiritual engagement. These practices demonstrate how spirituality can foster eco-democratic virtues such as attentiveness, solidarity, and humility, while encouraging civic engagement, the politicization of daily life, and openness to pluralism. Despite its ambivalences, spirituality is proposed as a potential resource to address democratic and ecological crises.
Essai
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Le bien-être dans la transition écologique
Xavier Gravend-Tirole
RésuméFR :
Afin de penser une société durable et écologique, il est nécessaire de s’intéresser au rôle du bien-être. Les approches en écopsychologie et en sciences économiques du bien-être offrent une contribution trop méconnue en ce sens. Cet article propose de mieux saisir la nécessité et la complémentarité des sphères intérieures et extérieures des engagements écologiques autour de la notion du bien-être. En n’ignorant pas la limite et les problèmes que suscite une culture du bien-être, l’objectif de cet essai est de rendre compte de manière critique et positive des avantages que peut susciter une meilleure appréciation du bien-être sur ses deux versants, individuel et social. À terme, cette perspective montre que prendre soin de la biosphère implique de prendre soin de soi non de manière narcissique ou égocentrique, mais de façon consciente et écologique. Et qu’une circularité se dessine entre les deux versants, à savoir que prendre soin de soi s’avère être une autre manière de prendre soin de la planète.
EN :
In order to achieve a sustainable and ecological society, it is necessary to consider the role of well-being. Approaches in ecopsychology and well-being economics emphasizing the visibility of happiness (as understood in the Western sense) offer a contribution that is too often overlooked in this regard. This article aims to provide a better understanding of the necessity and complementarity of the internal and external spheres of ecological commitments around the concept of well-being. Without ignoring the limitations and problems raised by a culture of well-being, the aim of this essay is to provide a critical and positive account of the advantages that can be gained from taking greater account of well-being from both an eco-spiritual and social perspective. Ultimately, this perspective illustrates how caring for the biosphere involves caring for oneself, not in a narcissistic or egocentric way, but in a conscious and ecological way. And that a circularity emerges with the other side: caring for oneself turns out to be another way of caring for the planet.
Hors thème
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Les retirés : vieillissement des prêtres catholiques et stratégies diocésaines
Laurent Amiotte-Suchet, Annick Anchisi, Alexandre Grandjean et Carole Dessauges
RésuméFR :
Cet article est issu d’une recherche sociologique qui porte sur la situation des prêtres catholiques âgés de 75 ans et plus des diocèses de Suisse romande et de la région Franche-Comté (France). L’enquête a pour objectif d’analyser la situation socio-sanitaire et les modèles d’assistance des prêtres âgés, thématique émergeante au croisement de la sociologie du catholicisme contemporain et de la sociologie de la vieillesse. En nous appuyant à la fois sur des études menées au préalable dans les communautés catholiques et sur des entretiens avec des responsables diocésains en charge des prêtres âgés, nous mettrons en évidence les spécificités d’une catégorie sociale – prêtre âgé – et présenterons les stratégies diocésaines mises à jour, s’articulant entre la responsabilisation des prêtres, celle des diocèses et celle des proches, dans un contexte marqué à la fois par la sécularisation des sociétés et le développement des normes gérontologiques. L’avenir des prêtres âgés dans les diocèses franco-suisses est ainsi analysé à l’aune des transformations qui touchent à la fois les mutations contemporaines du religieux et l’évolution des modalités du vieillir dans nos sociétés sécularisées.
EN :
This article is the result of sociological research into the situation of Catholic priests aged 75 and over in the dioceses of French-speaking Switzerland and the Franche-Comté region of France. The aim of the study is to analyze the socio-sanitary situation and care models of elderly priests, an emerging theme at the crossroads of the sociology of contemporary Catholicism and the sociology of old age. Drawing on studies carried out previously in Catholic communities and interviews with diocesan officials responsible for elderly priests, we will highlight the specific features of one social category – the elderly priest – and present the diocesan strategies that have come to light, combining the responsibility of priests, that of the dioceses and that of their families, in a context marked by both the secularization of societies and the development of gerontological standards. The future of elderly priests in the Franco-Swiss dioceses is analyzed in light of the transformations that are affecting both contemporary changes in religious life and the evolution of ways of growing old in our secularised societies.
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De la poésie comme exercice spirituel. Une préfiguration littéraire de la philosophie comme manière de vivre ?
Nicolas Comtois
RésuméFR :
Cette étude a pour but d’éclairer le rôle qu’a joué De la poésie comme exercice spirituel, numéro spécial de la revue Fontaine paru en 1942, dans la trajectoire de Pierre Hadot, connu pour sa redécouverte des exercices spirituels de la philosophie antique. On trouve dans ce numéro spécial un article d’Edmond Jaloux où l’exercice spirituel (poétique et aussi chrétien) est décrit dans les termes d’une mystique d’ordre cosmologique qui est proche de la « conscience cosmique » dont Hadot fera la visée de la philosophie envisagée en tant que « manière de vivre ». On trouve chez Jean Wahl, un autre contributeur de ce numéro spécial, une expression, celle de « coincidentia oppositorum », qui jouera un rôle clé dans la réflexion de Hadot concernant l’art de l’interprétation. On peut se demander de quelle manière Hadot prolonge (ou non) l’esprit de ce recueil paru dans le contexte de la France de Vichy.
EN :
This study aims at shedding light on the role a special issue of the journal Fontaine, published in 1942 as De la poésie comme exercice spirituel, played in the thought of Pierre Hadot, known for his rediscovery of the spiritual exercises of ancient philosophy. An article from Edmond Jaloux published in this special issue describes spiritual exercises (in poetry and also in Christianism) in terms of a cosmological mysticism that ressembles what Hadot will call « conscience cosmique » and describe as the goal of philosophy « as a way of life ». A text by Jean Wahl, who is also a contributor, uses an expression, that of « coincidentia oppositorum », which will play a key role in Hadot’s reflection concerning the art of interpretation. One may ask in what way Hadot perpetuates (or not) the spirit of this publication made in the context of Vichy France.
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L’évolution épistémologique de la science théologique et de ses néologismes. Vers la cosmothéanthropocité
Dieudonné Mushipu Mbombo
RésuméFR :
Il est urgent de réaliser un contrôle suivi de l’évolution des exigences scientifiques auxquelles la théologie est soumise, celle de son déploiement et celle de ses expressions qui charrient ses connaissances. Dans la longue histoire de la théologie et dans ses prétentions à être considérée comme une science, elle s’est définie, tout au début à l’époque patristique et médiévale, en se référant aux principes scientifiques reconnus à Platon et à Aristote, les seuls détenteurs de l’autorité scientifique dans l’Antiquité, comme une science de Dieu. Cette conception a fait son chemin jusqu’aux temps modernes lorsque les sciences humaines apportent un nouveau bouleversement rendant compte que l’être humain, sujet de réflexion sur l’objet de la théologie qui est Dieu, doit avoir sa place dans les réflexions théologiques. La révélation, étant la communication d’une alliance entre Dieu et l’être humain, il faut aussi considérer celui-ci comme faisant partie de l’objet de la théologie, et faisant ainsi de cette dernière une science humaine non seulement de par son objet, mais aussi par ses méthodes ; ce qui a trouvé une signification dans le néologisme typique : la théandricité. Cependant, avec l’évolution des mentalités, les recherches récentes que nous soutenons montrent qu’il existe un troisième partenaire non seulement dans la création, mais aussi dans la rédemption, c’est le cosmos. Dieu n’a pas créé uniquement l’être humain, mais aussi la nature, et l’être humain ne sera pas sauvé seul sans le cosmos, d’où la demande d’une considération de celui-ci en guise de troisième partenaire autonome et dialogal dans la révélation ; ce qui donne lieu à une ligne cosmothéandrique en théologie. Mais cette dernière expression est malheureusement élaborée à partir d’un mot traduisant l’homme dans son acception grecque seulement masculine. Nous présentons ici dans cette recherche un changement d’expression. Et le nouveau néologisme plus inclusif de tout être humain, homme et femme, produit de la racine grecque anthropos est : cosmothéanthropocité.
EN :
There is an urgent need for continued monitoring of the evolution of the scientific requirements to which theology is subject, of its development and of its expressions which convey its knowledge. In the long history of theology and in its claims to be considered as a science, it has defined itself, at the very beginning in patristic and medieval times, by referring to the scientific principles recognized by Plato and Aristotle, the only holders of scientific authority in Antiquity, as a science of God. This conception has made its way to modern times when the human sciences bring a new upheaval realizing that the human, subject of reflection on the object of theology which is God, must have its place in theological reflections. Revelation, being the communication of a covenant between God and humankind, must also be considered as part of the object of theology, thus making theology a human science by its object, but also by its methods. This has found meaning in the typical neologism: theandricity. However, with the evolution of mentalities, the recent research that we support shows that there is a third partner not only in creation, but also in redemption, it is the cosmos. God did not create only humankind, but also nature, and man will not be saved alone without the cosmos, hence the demand for consideration of it as a third autonomous and dialogical partner in revelation. This gives rise to a cosmotheandric line in theology. But this last expression is unfortunately developed from a word translating man in its Greek masculine meaning only. We present here in this research a change of expression. And the new neologism more inclusive of all human beings, man and woman, product of the Greek root anthropos is: cosmotheanthropocity.
Lectures critiques
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Le caractère moderne et relationnel des religiosités individualisées / Géraldine Mossière, Portraits de la modernité (non) religieuse. Quelques confidences de baby-boomers au Québec, Québec, Presses de l’Université Laval, 2024, 166 p., ISBN 9782766305087
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Le discernement au coeur du monachisme primitif : note sur une « étude conceptuelle » de Fabrizio Vecoli / Le doute du moine. Aux origines du discernement spirituel, Peeters, Leuven, 2024, 190 p., ISBN 9789042950078